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La télésurveillance médicale en oncologie : quels enjeux, quels impacts ?
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Impacts cliniques et organisationnels, conduite du changement, enjeux techniques : comment la télésurveillance redessine-t-elle l’accompagnement des patients en oncologie, et comment faciliter son déploiement ?

Si l'usage de la télésurveillance médicale tend à se démocratiser, le fonctionnement des solutions qui y sont dédiées, leurs modalités de déploiement et de remboursement n'en demeurent pas moins des sujets opaques pour nombre de professionnels de santé. 

Conçu pour répondre à toutes vos questions et vous permettre d'implémenter et de déployer la télésurveillance dans les meilleures conditions, ce livre blanc met en lumière les fondamentaux de la télésurveillance médicale en oncologie :


  • En quoi consiste la télésurveillance dans un parcours de soins en oncologie ?
  • Quels sont ses impacts cliniques et organisationnels ?
  • Comment mener une conduite du changement auprès de ses équipes soignantes pour adopter et généraliser son usage ?
  • Quels sont les enjeux techniques liés au déploiement de ces dispositifs numériques médicaux ?
  • En quoi cette innovation, alliant humain et digital, change-t-elle la donne pour les personnes atteintes d’un cancer ?
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Remboursement de la télésurveillance : démarches et modalités
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Comment mettre en place le remboursement de la télésurveillance en oncologie dans votre établissement ? Processus, modalités, démarches à entreprendre : l'essentiel à retenir vous est présenté dans le cadre de cette conférence en ligne.

Comment mettre en place le remboursement de la télésurveillance en oncologie dans votre établissement ?

Nos deux intervenants vous expliquent les modalités à respecter et les démarches à entreprendre pour vous accompagner au mieux dans la mise en place du remboursement des actes de télésurveillance médicale :

  • Quelles conditions faut-il respecter pour accéder à la prise en charge ?
  • Comment réaliser votre déclaration d’activité de télésurveillance en oncologie à l'Agence Régionale de Santé ?
  • Comment fonctionne la prescription de télésurveillance et quels sont les forfaits actés par l’Assurance Maladie ?
  • Comment et à quelle fréquence s’effectue la facturation, à la fois pour les établissements de santé et les opérateurs libéraux ou centres de santé ?
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La télésurveillance médicale en oncologie : comment ça marche ?
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Approche, enjeux, impacts : que permet la télésurveillance médicale en oncologie ? Découvrez le fonctionnement d'une solution de télésurveillance médicale et décryptez les rouages de ce nouveau mode de prise en charge.

Détection et gestion des effets secondaires liés aux traitements, suivi et accompagnement des patients à distance : utilisé en complément du suivi classique proposé aux patients atteints de cancer, ce nouveau mode de prise en charge revêt de nombreux enjeux. Aujourd'hui, l'impact clinique est organisationnel de la télésurveillance médicale en oncologie est d'ailleurs démontré via plusieurs travaux de recherche, comme en témoignent l'étude CAPRI et l'étude STAR.

Entrée dans le droit commun en 2023, la télésurveillance médicale est désormais éligible à une prise en charge par l'Assurance Maladie. Ainsi, les établissements et professionnels de santé ont la possibilité de proposer la télésurveillance médicale à leurs patient.e.s dans le cadre de leurs parcours de soins classique, et de prétendre à un remboursement pour chaque patient.e télésuivi.e.

À l'heure où l'usage de la télésurveillance médicale tend à se démocratiser, faisons toute la lumière sur ses multiples facettes :

  • Dans quelles mesures l'usage de la télésurveillance médicale en oncologie s'avère-t-il pertinent ?
  • Quel est son fonctionnement pour les professionnel.le.s de santé comme pour les patient.e.s ?
  • Quels sont ses impacts cliniques et organisationnels ?



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Comment organiser son service autour de la télésurveillance ?
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Vous envisagez de recourir à la télésurveillance médicale en oncologie ? Appuyez-vous sur le retour d'expérience et la méthodologie empruntée par l'Hôpital Privé Claude Galien et l'Institut Jules Bordet pour déployer la télésurveillance en routine dans votre service.

Aujourd'hui, nombreux sont les établissements de santé qui décident de recourir à la télésurveillance médicale en complément de la prise en charge standard proposée aux patient.e.s atteint.e.s de cancer. Et pour cause : réduction du nombre de jours d'hospitalisation et du recours aux urgences, diminution des effets de toxicité sévère, augmentation de la Dose Relative Intensité : les bénéfices de ce nouveau mode de prise en charge sont nombreux.*

Pour autant, l'adoption d'un nouvel outil, la prise en charge des activités relatives à la télésurveillance et l'intégration de la télésurveillance médicale au parcours de soins des patient.e.s impliquent certains changements qu'il est nécessaire d'anticiper pour permettre aux professionnel.le.s de santé comme aux patient.e.s de de profiter de tous ses avantages. 

Pour vous permettre d'aborder le sujet en toute sérénité, des professionnelles de santé de l'Hôpital Privé Claude Galien et de l'Institut Jules Bordet vous partagent leur retour d'expérience et leur méthodologie pour déployer la télésurveillance médicale avec succès. Pour nous, ils ont accepté de répondre aux questions suivantes :


  • Comment adapter les parcours de télésuivi aux ressources et compétences disponibles dans son service ?
  • Comment les intégrer aux parcours déjà existants pour une prise en charge globale mieux coordonnée et personnalisée de ses patient·e·s ?
  • Comment la télésurveillance est-elle désormais utilisée en routine au sein de leur établissement et quels sont les retours des soignant·e·s et patient·e·s ?

* Pour plus d'informations, n'hésitez pas à consulter l'étude CAPRI (Avril 2022) et l'étude STAR, Ethan Basch (2017, 2022).

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Entrée de la télésurveillance dans le droit commun : quels impacts ?
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La télésurveillance médicale est entrée dans le droit commun le 1er juillet 2023. Contexte, modalités de prise en charge, démarches à effectuer du côté des établissements : voici quelques clés de compréhension relatives au remboursement des actes de télésurveillance.

Le 1er juillet 2023, la télésurveillance médicale a fait son entrée dans le droit commun. Comme l’a indiqué la Haute Autorité de Santé (HAS) dans son communiqué dédié, la publication des décrets n°2023-1767 et 2022-1769 ainsi que la clôture du dispositif d’Expérimentations de Télémédecine pour l’Amélioration des Parcours En Santé (ETAPES) font de la France le premier pays de l’Union Européenne à rembourser les actes de télésurveillance médicale.

Les établissements de santé équipés d’un dispositif de télésurveillance médicale peuvent désormais prétendre à sa prise en charge financière pour chaque patient.e qui en bénéficie. L’annonce du remboursement de la télésurveillance médicale constitue une avancée majeure et nous invite à envisager la télésurveillance médicale comme une approche complémentaire au suivi standard proposé aux patient.e.s. Mais concrètement, quel fonctionnement a été envisagé ?

En compagnie de nos trois invités, décryptons les points suivants :

  • Que représente la prise en charge de la télésurveillance et dans quel contexte ce cadre unique en Europe a-t-il été créé ?
  • Quelles pathologies sont concernées et qu’en est-il de l’oncologie ?
  • Quelles sont les conditions de la prise en charge pour les établissements et les professionnel.le.s de santé et quelles démarches doivent-ils mettre en place pour être rémunéré.e.s sur cet acte médical ?
  • Quelles conditions les distributeurs de télésurveillance doivent-ils respecter pour bénéficier du remboursement ?
  • Quels seront les tarifs appliqués et qu’est-il prévu en termes de facturation ?

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Télésurveillance : comment libérer le potentiel des données biomédicales ?
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Comment intégrer la télésurveillance au nouvel environnement numérique du Groupement Hospitalier de Territoire Saône-et-Loire Bresse Morvan et faire de la donnée biomédicale une ressource partagée de façon sécurisée, au bénéfice des patient.e.s et des soignant.e.s ?

Depuis février 2024, le CH William Morey recourt à la télésurveillance médicale en oncologie avec Resilience. Intégré au Groupement Hospitalier de Territoire (GHT) Saône-et-Loire Bresse Morvan, cet établissement pilote expérimente la nouvelle infrastructure numérique du GHT qui sera bientôt déployée au sein de ses établissements.  

Laurent Rathouis, ingénieur biomédical au sein de la Direction des Technologies de la Santé, de l’Innovation et de l’Ingénierie Biomédicale et Clinique, nous livre ici son précieux témoignage relatif à l’implémentation de la solution Resilience. De son intégration à son déploiement, il nous invite à découvrir la posture adoptée par le GHT en termes d’interopérabilité.

Conformité, sécurité, expérience utilisateur, mobilité, réutilisation des données de santé, agilité : l’interopérabilité est partout ! Découvrons quels sont les enjeux à adresser pour permettre le déploiement fluide d’une nouvelle solution à l’échelle d’un GHT, au regard du nouvel environnement numérique que le Groupe s’apprête à déployer.

En tant que chef de projet, quel est votre rôle et quelles sont vos missions dans le cadre de l’implémentation d’une solution telle que Resilience ?

Mon rôle consiste à coordonner le projet et à accompagner l’implémentation de l’outil. Cela nécessite d’avoir une vision globale et transversale du projet pour s’assurer que tout se déroule bien, à tous les niveaux.  

J’exerce une mission support : par conséquent, mon objectif premier dans le cadre de ce type de projet est de servir les intérêts des soignants. Ma priorité est donc d’identifier leurs besoins, et en parallèle de vérifier un certain nombre de prérequis. La première question que je me pose est la suivante : quel est le besoin médical identifié ? En l’occurrence, dans le cas de la télésurveillance médicale en oncologie, les médecins ont été moteurs : ce sont eux qui nous ont sollicités pour nous partager leur besoin.

Une fois ce besoin recensé, une veille technologique est réalisée pour étudier les différentes solutions disponibles sur le marché. Or, nous connaissions l’existence de Resilience et suivions l’activité de l’entreprise de près depuis début 2023. Nous savions que Resilience serait probablement la première solution de télésurveillance médicale à obtenir le remboursement. Auquel cas cela signifierait que le dispositif médical aurait été soumis à un certain nombre de contrôles en amont. Par conséquent, lorsque Resilience a obtenu l’avis favorable de la HAS pour l’inscription en nom de marque de sa solution sur la Liste des Activités de Télésurveillance Médicale (LATM), notre intérêt s’est confirmé.  

Une fois qu’une solution est présélectionnée, qui acte le fait d’y recourir ? Quels facteurs sont pris en compte ?  

La solution est présentée à ses potentiels utilisateurs afin qu’ils puissent l’étudier et s’assurer que celle-ci répond bien à leurs attentes. Dans le cadre d’un projet d’implémentation d’une solution de télésurveillance médicale, impliquer les équipes soignantes est indispensable : ils seront, avec les patients, les utilisateurs finaux de l’outil.

La solution proposée doit non seulement répondre à leurs besoins, mais également être facile à prendre en main. Une attention est également portée à la notion de mobilité : tout soignant doit pouvoir disposer de l’outil à la fois sur son poste, son téléphone et/ou sa tablette. De fait, nous travaillons en étroite collaboration avec les équipes métiers, que sont ici les équipes médicales, afin de s’assurer que ce nouveau service s’intègrera à leur quotidien dans une logique de simplification des usages. En effet, s’il est courant de recourir à une application pour un usage donné, cela n’est pas sans conséquence : peu à peu, applications et usages se démultiplient, identifiants et mots de passe aussi ! Envisager le recours à un nouvel outil, c’est aussi questionner son contexte et ses modalités d’utilisation pour s’inscrire autant que possible dans une démarche de convergence d’usages.  

En parallèle, nous nous assurons que la solution est sécurisée, qu’elle se conforme aux politiques de sécurité du GHT ainsi qu’aux réglementations en vigueur. À ce titre, le RSSI procède à une évaluation de la conformité et réalise un audit de sécurité. Se pose ensuite la question de l’interopérabilité.  

Comment la question de l’intéropérabilité a-t-elle été abordée dans le cadre de l’implémentation de la solution Resilience ?  

L’interopérabilité constitue un prérequis important : il s’agit d’évaluer la capacité de différents logiciels ou applications à communiquer entre eux, via la transmission, le partage et l’intégration d’informations, de façon sécurisée.  

Dans notre cas, cette question est abordée sous différents angles. Tout d’abord, l’outil choisi doit être interopérable avec nos autres outils métiers, et notamment CPage pour la partie identité patient, suivi, et facturation, et Easily pour le dossier patient. En outre, nous étudions également la capacité du nouveau service à s’interopérer avec notre concentrateur de données cliniques, actuellement en cour de déploiement.  

En tant que GHT, notre ambition aujourd’hui est de déployer des approches pérennes  applicables à l’ensemble des établissements que nous couvrons. De fait, la question de l’interopérabilité s’inscrit pour nous dans un contexte plus large, au regard des travaux que nous menons pour bâtir notre infrastructure numérique, à l’échelle de plusieurs établissements. Envisager l’intégration de nouveaux outils dans un environnement commun à tous les établissements constitue un prérequis essentiel.  

Et, bien entendu, l’interopérabilité doit pouvoir être assurée dans le respect des politiques de sécurité à l’œuvre au sein du GHT.  

Vous évoquez la conduite de travaux relatifs à l’infrastructure numérique du GHT, pouvez-vous nous en dire davantage ?

Nous sommes en train de revoir notre infrastructure numérique de façon à sécuriser nos Systèmes d’Information (SI) et à structurer l'ensemble des données biomédicales recueillies, soit les données patients. À date, la création de flux pour faciliter le traitement des données et la mise en place d’un concentrateur de données cliniques par lequel tous les flux médicaux passeraient est en cours. Une fois le projet abouti, toutes les données de santé produites transiteront vers ce concentrateur et la présence de redondances permettra de sécuriser l'ensemble de l'infrastructure.

Pour le moment, beaucoup de choses ont pu être déployées et testées au sein du CH William Morey, notre établissement support. S’assurer que Resilience s’intègre bien au sein de ce nouvel environnement déployé à l’échelle de l’établissement était par conséquent primordial.

Pensez-vous que cette restructuration et cette réflexion relatives à l’intéropérabilité soient également à l’œuvre au sein d’autres établissements ou groupe d’établissements ?

Les enjeux que recouvre le sujet de l’interopérabilité sont multiples, et le sujet peut être abordé différemment d’un établissement à l’autre. Pour autant, je ne pense pas que nous soyons les seuls à nous poser la question de l’interopérabilité en ces termes. Je ne crois pas me tromper en disant que l’infrastructure numérique de la majorité des établissements de santé français est en pleine mutation. Cette transformation est opérée pour des raisons de sécurité notamment, mais également par souci d’agilité.  

Une transition de cette envergure constitue une excellente opportunité pour les établissements de simplifier nombre d’opérations de traitement des données, de faciliter l’usage des différents outils auxquels recourent les professionnels de santé… Mais aussi de libérer le potentiel des données biomédicales ! Les mutations à l’œuvre sont considérables et nécessite un effort collectif important. Considérer et évaluer l’interopérabilité d’un nouvel outil au regard de sa nouvelle infrastructure et de son nouvel environnement en devenir permet de capitaliser sur cet effort et de s’inscrire dans une démarche pérenne.

À ce titre, nous ne sommes probablement pas les seuls à aborder la question de l’interopérabilité dans une perspective de refonte de l’infrastructure numérique : d’autres établissements et groupements hospitaliers sont sans aucun doute sensibles à cette approche.

En termes d’interopérabilité des données, qu’avez-vous pu mettre en place avec les équipes de Resilience ?  

En termes d’interopérabilité des données, notre objectif est de disposer de données structurées qui pourront être intégrées à nos systèmes. C’est tout l’objet du travail qui est mené avec Lifen notamment, partenaire de Resilience.  

Un espace tampon a tout d’abord été créé pour permettre des interactions avec notre Gestion Administrative du Malade (GAM) CPage. Deux connecteurs ont ensuite été mis en place pour permettre la création de deux flux :  

  • Le flux ADT (Admission Discharge, Transfer), qui nous permet de relayer les informations relatives à l’identité patient auprès de Resilience, telles que des éléments portant sur les admissions, les sorties et les transferts des patients. Ce flux permet ainsi le partage d’informations précieuses relatives aux parcours des patients, et utiles dans le cadre de l’inclusion des patients à la télésurveillance médicale. La mise en place de ce flux s’est révélée assez simple puisque nous avions d’ores et déjà adopté une politique qui visait à créer un IPP (Identifiant Permanent du Patient) commun à l’ensemble du GHT.
  • Le flux ORU (Observation, Result, Unsolicited), qui permet à Resilience de nous transmettre les rapports et suivis patients qui transitent via notre EAI (Enterprise Application Integration) biomédical pour ensuite être renvoyés vers notre concentrateur de données cliniques. À date, la mise en place de ce flux est en phase de test.
Fonctionnement des connecteurs

Pour mener à bien l’implémentation de la solution et mettre en place l’interopérabilité, un planning a été mis en place par les équipes de Resilience en concertation avec les nôtres. Nous avons été très bien accompagnés sur toute la gestion de projet : notre référent projet Resilience est venu en immersion au sein de l’établissement. Les équipes se sont senties accompagnées et il est évident que cela contribue à la réussite de ce type de projet.  

Pour le moment, nous n’avons pas rencontré de difficultés particulières dans la mise en place de l’interopérabilité avec la solution. L’accompagnement dont nous avons bénéficié de la part des équipes a permis une implémentation rapide et efficace et tout se déroule parfaitement bien jusqu’ici.  

Nous avons hâte de poursuivre ces travaux pour mettre en place le flux ORU et nous ne comptons pas nous arrêter en si bon chemin : notre objectif à terme est de pouvoir également automatiser la facturation.  

Au-delà de l’angle technique, la notion d’interopérabilité adresse également des enjeux qui impactent l’expérience utilisateur, dont la simplification des usages et la mobilité. Quel lien faites-vous entre l’interopérabilité et ces deux aspects ?

L’implémentation d’un nouveau service nécessite la mise en place de l’interopérabilité pour une multitude de raisons. L’expérience utilisateur proposée, et plus spécifiquement la capacité à simplifier les usages et permettre la mobilité des utilisateurs découlent de ce qui est mis en place du point de vue de l’interopérabilité. À l’échelle du GHT par exemple, nous recourons à un répertoire unique - en l’occurrence Active Directory - qui permettra le déploiement du SSO (Single Sign-On). Via la définition d’un profil utilisateur pour un environnement de travail donné et la mise en place d’une double authentification, l’utilisateur pourra prochainement s’identifier et se connecter de façon sécurisée rapidement et simplement, à l’aide de sa Carte Professionnel de Santé (CPS), où qu’il soit et quel que soit le support sur lequel il se connecte.  

L’enjeu en termes d’interopérabilité est ici de permettre à l’utilisateur de disposer de l’outil et de toutes les fonctionnalités associées quel que soit son contexte de connexion. Cela implique le fait que la solution ait été pensée en amont pour être utilisée de cette manière d’un point de vue de l’expérience utilisateur. Et, bien entendu, que l’ensemble des prérequis et contraintes techniques relatifs à l’interopérabilité aient été traités, pour permettre de délivrer le service.

De fait, l’interopérabilité est une notion aux multiples facettes qui nous concerne tous, même si elle est invisibilisée pour la majeure partie des utilisateurs d’une solution. Pour autant, la disponibilité du service et la qualité du service offert aux utilisateurs finaux dépendent de la capacité des équipes informatiques à traiter la question de l’interopérabilité dans sa globalité. La difficulté majeure lorsqu’on intègre un nouveau service à son parc informatique est précisément celle-là : comment fournir un service aux utilisateurs finaux qui soit simple à l’usage, disponible en toutes circonstances ? Le tout, en respectant un impératif évident : se conformer aux politiques de conformité et de sécurité dont on dépend.  

Quel conseil donneriez-vous aux établissements de santé qui envisagent l’implémentation de la solution Resilience ?

La télésurveillance permet de créer du lien avec les patients, c’est une manière pour eux d’avoir un contact privilégié avec les médecins et les infirmières, et cela les sécurise. Par ailleurs, cela permet un maillage territorial qui est clairement nécessaire, d’autant plus lorsqu’on est implanté en zone rurale.

Bien entendu, se lancer implique d’être accompagné par une entreprise qui maîtrise le sujet. Monter une équipe pluridisciplinaire est une approche à privilégier pour mobiliser tous les interlocuteurs nécessaires à la bonne conduite du projet. Il est donc nécessaire de travailler en étroite collaboration avec les équipes médicales, mais également avec les équipes mobilisées sur l’aspect informatique et biomédical. Cela permet de s’assurer dans le même temps que la solution répond aux besoins métiers, qu’elle se conforme aux réglementations de sécurité et de conformité en vigueur, et qu’elle est interopérable avec l’environnement numérique de l’établissement.  

Une fois ces prérequis validés, le déploiement de la solution peut être effectué et relève somme toute, d’une conduite de projet tout à fait classique !

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Congrès de la Société Francophone d'Onco-Gériatrie (SoFOG), 2023
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Optimiser la gestion des symptômes et l’autonomie des patients dans les soins de routine onco-gériatriques (CHICAS).

Auteurs

Olivier Guillem2,Maximilien Autheman1, Arlindo Ferreira1, Juliette Fanton d’Andon1, Julie Lopez2, Beatrice Lassalle2, Magali Lauzier2.

Affiliation

1Resilience, 2Centre Hospitalier Intercommunal Alpes du Sud (CHICAS).

Introduction

Présenté lors du Congrès de la Société Francophone d’Onco-Gériatrie en 2023, ce poster vise à décrire l’implémentation d’un système de télésurveillance en oncologie au sein du Centre Hospitalier Intercommunal Alpes du Sud (CHICAS) pour une population de patients exclusivement onco-gériatriques. Ce système permet de suivre à distance les patients par un questionnaire digital validé, associé à du contenu éducatif, favorisant l’autogestion et la proactivité des patients. Il est déployé dans 49 centres et a permis de télésurveiller 3931 patients en Europe (25-09-2023).

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Belgian Society of Medical Oncology (BSMO) meeting, 2024
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Implémentation de la télésurveillance médicale en oncologie à l’Institut Jules Bordet.

Auteurs

Laura Polastro1,2, Maximilien Autheman3, Arlindo Ferreira3,4, Juliette Fanton d’Andon3, Alice Wolfromm1,2, Alain Hendlisz1,2, Nieves Martinez Chanza1,2, Laurence Caravella1,2, Evandro de Azambuja1,2.

Affiliation

1Institut Jules Bordet-Hôpitaux Universitaires de Bruxelles, 2Université Libre de Bruxelles, 3Resilience, 4Universidade Catolica Portuguesa.

Introduction

L'ESMO recommande la télésurveillance médicale  basée sur les résultats électroniques rapportés par les patients (ePROs) pour les patients suivant des traitements actifs contre le cancer, compte tenu de leur impact positif sur :

  • le contrôle des symptômes,
  • la qualité de vie,
  • le nombre d'hospitalisations,
  • les résultats en termes de survie.

La solution de télésurveillance médicale Resilience, dispositif médical classe IIa, offre une interface patient pour le signalement des symptômes et une interface professionnels de santé pour le suivi des alertes. Un questionnaire ePRO est envoyé aux patients télésuivis, les professionnels de santé sont alertés à l’aide d’un algorithme qui  identifie et notifie les symptômes graves et aggravants recensés via ces questionnaires.

Des ressources personnalisées sont également fournies aux patients. En date du 21 décembre 2023, Resilience a été déployé dans 61 centres, assurant le suivi de 4240 patients à travers l'Europe. Cette étude évalue la faisabilité de la mise en œuvre de Resilience dans les soins oncologiques de routine à l'Institut Jules Bordet.

Poster présenté lors de l'édition 2024 du congrès BSMO (Belgian Society of Medical Oncology).

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San Antonio Breast Cancer Symposium 2023
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Gestion des symptômes et autonomisation des patients dans les soins de routine du cancer du sein : le déploiement de la télésurveillance médicale dans 24 hôpitaux en Europe.

Auteurs

Maria Alice Franzoi1, Arlindo R. Ferreira2,3, Juliette Fanton d’Anton2, Joana Ribeiro1, Thomas Grellety4, Eliane Ithurbide-Dachary4, Laura Polastro5, Laurence Caravella5, Joseph Rodriguez6, Nathanaelle Leprevier6, Stephane Remy7, Belen d’Ythurbide7, Elsa Blanchard8, Raoudha Bourghzala9, Jessica Grosjean10, Jessica Selz11, Romain Rivoirard12, Ines Vaz Luis1.

Affiliation

1Gustave Roussy, 2Resilience, 3Católica Medical School, Universidade Católica Portuguesa, 4Centre Hospitalier de la Côte Basque, 5Institut Jules Bordet, 6Centre Hospitalier de Valenciennes, 7Clinique Belharra, 8Institut de Cancérologie et Radiothérapie Brétilien, 9Hôpital Privé Arras Les Bonnettes, 10Centre de cancérologie Les Dentellières, 11ICSM Institut de Cancérologie de Seine-et-Marne, 12Hôpital Privé de la Loire.

Introduction

Dans les essais cliniques, il a été démontré que la télésurveillance médicale basée sur les ePROs (electronic Patient-Reported Outcomes) réduisait la charge des symptômes, augmentait l'intensité de la dose, améliorait la qualité de vie et la survie globale, et est recommandée par les directives internationales dans la pratique oncologique de routine pendant le traitement systémique (Di Maio et al., Ann Oncol 2022).

Resilience a mis au point une solution de télésurveillance médicale en oncologie (dispositif médical de classe IIa portant le marquage CE 0459 (dispositif médical de classe IIa, cer) qui invite chaque semaine les patients, par le biais d'une notification, à répondre à une enquête portant sur les symptômes courants du questionnaire PRO-CTCAE du NCI. Les symptômes graves ou qui s'aggravent déclenchent une notification d'alerte à l'équipe soignante du patient, ainsi que des conseils personnalisés d'autogestion, d'autonomisation et du matériel éducatif pour les patients.

Dans cette étude est présenté le déploiement de la solution Resilience en routine pour les personnes atteintes de cancer du sein à l’échelle de 28 établissements en Europe.

Poster présenté lors de l'édition 2023 du SABCS (San Antonio Breast Cancer Symposium).

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American Society of Clinical Oncology (ASCO), 2023
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Technologie numérique et prise en charge des patients en oncologie : le déploiement d’une solution de télésurveillance médicale dans 26 centres en Europe.

Auteurs

Arlindo R. Ferreira1,2, Antoine Lemaire3, Joseph Rodriguez3, Jessica Grosjean4, Joana M Ribeiro5, Laura Polastro6, Thomas Grellety7, Xavier Artignan8, Katell Le Du9, Martina Pagliuca5, Elodie Nouhaud1, Maximilien Autheman1, Fabrice Andre5, Ethan Basch10, Otto Metzger11, Mario Di Palma5, Florian Scotté5, Ines Maria Vaz Duarte Luis5, Maria Alice B Franzoi5.

Affiliation

1Resilience, 2Catolica Medical School, Universidade Católica Portuguesa, 3Centre Hospitalier de Valenciennes, 4Centre de cancérologie Les Dentelières, 5Gustave Roussy, 6Institut Jules Bordet, 7Centre Hospitalier de la Côte Basque, 8Institut de Cancérologie et Radiothérapie Bretillien, 9Hôpital Privé du Confluent, 10University of North Carolina.

Introduction

Dans les essais cliniques, il a été démontré que la télésurveillance médicale basée sur les ePROs (electronic Patient-Reported Outcomes) réduisait la charge des symptômes, augmentait l'intensité de la dose, améliorait la qualité de vie et la survie globale, et est recommandée par les directives internationales dans la pratique oncologique de routine pendant le traitement systémique (Di Maio et al., Ann Oncol 2022).

Resilience a mis au point une solution de télésurveillance médicale en oncologie (dispositif médical de classe IIa portant le marquage CE 0459 (dispositif médical de classe IIa, cer) qui invite chaque semaine les patients, par le biais d'une notification, à répondre à une enquête portant sur les symptômes courants du questionnaire PRO-CTCAE du NCI. Les symptômes graves ou qui s'aggravent déclenchent une notification d'alerte à l'équipe soignante du patient, ainsi que des conseils personnalisés d'autogestion, d'autonomisation et du matériel éducatif pour les patients.

Dans cette étude est présenté le déploiement de la solution Resilience au sein d’établissements de santé en France et en Belgique.

Poster présenté lors de l'édition 2023 du congrès de l'ASCO (American Society of Clinical Oncology).

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European Hematology Association (EHA), 2024
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Étude de faisabilité et bénéfice clinique d'un système de télésurveillance patient en hémato-oncologie sur la base de données de vie réelle de 53 centres en France et en Belgique.

Auteurs

Laurent Pascal1, Alice Wolfromm2, Alexandre Morel3, Katell Le Dû4, Marine Seigneuret1, Pénélope Lacombe3, Jessica Pinto2, Vanessa Beau5, Anne Banos5, Sophie Bernard5, Marie Vercruyssen2, Juliette Fanton-D'andon6, Élodie Nouhaud6, Charles Ferté6, Arlindo Ferreira6,7, Maximilien Authemann6, Julie Gay5.

Affiliation

1Groupement des Hôpitaux de l'Institut Catholique de Lille, 2Institut Jules Bordet, 3Hôpital Privé d'Antony, 4Hôpital Privé du Confluent, 5Centre Hospitalier de la Côte Basque, 6Resilience, 7Universidade Católica Portuguesa.

Introduction

Les symptômes fréquemment ressentis par les patients soumis à un traitement oncologique sont une cause majeure de détresse, de morbidité et de complications aiguës, mais restent insuffisamment détectés et souvent sous-estimés1.

Grâce à une prise en charge plus précoce des symptômes rapportés par les patients, la télésurveillance médicale et les résultats électroniques rapportés par les patients (ePROs) apportent des avantages cliniques significatifs, tels que la réduction des toxicités sévères, des visites aux urgences, des hospitalisations non programmées, l'amélioration de la qualité de vie et l'allongement de la durée du traitement.

C'est pourquoi la Société européenne d'oncologie médicale (ESMO) recommande la mise en œuvre d'une surveillance à distance des patients (RPM) basé sur les ePROs pour les patients ayant reçu un diagnostic de cancer2. Cette étude présente la mise en œuvre d'un système de télésurveillance médicale approuvé et remboursé en France pour les patients suivant un traitement d'hémato-oncologie.

1Laugsand EA, Sprangers MA, Bjordal K, et al. Health care providers underestimate symptom intensities of cancer patients: a multicenter European study. Health Qual Life Outcomes. 2010;8:104. Published 2010 Sep 21.

2Di Maio M, Basch E, Denis F, et al. The role of patient-reported outcome measures in the continuum of cancer clinical care: ESMO Clinical Practice Guideline. *Ann Oncol*. 2022;33(9):878-892.

Poster présenté lors de l'édition 2024 du congrès de l'EHA (European Hematology Association).

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Multinational Association of Supportive Care in Cancer (MASCC), 2024
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Renforcer l'autonomie des patients dans le continuum des soins du cancer : développement et mise en œuvre de ressources dédiées.

Auteurs

Maria Alice Franzoi1, Arlindo R. Ferreira2,3, Fanny Jacq2, Elise Martin1, Johanna Arvis1, Élodie Nouhaud2, Anne-Sophie Robineau2, Rachel Bonkink2, Ingrid de Biourge2, Violaine Gersanois2, Juliette Fanton D’Andon2, Maximilien Autheman2, Ines Vaz-Luis1,5;

Affiliation

1INSERM Unit 981 - Molecular predictors and new targets in oncology, Gustave Roussy, 94805 Villejuif, France, 2Resilience, Paris, France, 3Catolica Medical School, Universidade Católica Portuguesa, Lisbon, Portugal, 4Breast Cancer Unit, Gustave Roussy, Villejuif, France, 5Département Interdisciplinaire d’Organisation des Parcours Patients (DIOPP), Gustave Roussy Cancer Center, 94805, Villejuif, France.

Introduction

L'autonomisation des patients est essentielle pour dispenser des soins oncologiques proactifs, participatifs et durables.1

L'éducation thérapeutique peut notamment renforcer l'autonomie, la connaissance de la santé2, la prise de décision éclairée3 et diminuer la détresse émotionnelle à court terme4. L'activité physique et les thérapies cognitives et comportementales sont des stratégies validées et fondées sur des preuves pour améliorer la qualité de vie et gérer la maladie, et gérer les symptômes et les problèmes courants auxquels sont confrontés les patients5.

Actuellement, l'accès à des ressources éducatives fiables et à des interventions comportementales est limité et varie d'un centre de cancérologie à l'autre, ce qui peut entraîner des disparités dans les soins.

Le recours à la  santé numérique peut permettre de donner aux patients les moyens de s'autogérer en facilitant l'accès aux ressources éducatives, en démocratisant l'accès aux ressources éducatives et aux interventions comportementales. Resilience PRO est un dispositif médical numérique de classe IIa qui utilise les ePRO et la navigation infirmière.6

Nous avons co-conçu et intégré des programmes d'éducation et d'autogestion fondés sur des données probantes, qui sont dispensés en fonction des besoins du patient. Nous présentons ici le processus de développement et de mise en œuvre de ces ressources.

1Howell et al 2021; 2Howell et al 2017; 3Hana et al 2023; 4Bower et al 2021; 5Franzoi et al 2021; 6Ferreira et al 2023; 7Fernandez et al 2019.

Poster présenté lors de l'édition 2024 du congrès MASCC / AFSOS / ISOO.

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Resilience obtient le remboursement en nom de marque de sa solution
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Resilience obtient l'avis favorable de la Haute Autorité de Santé (HAS) pour l’inscription en nom de marque de son dispositif médical de classe IIa sur la liste des activités de télésurveillance médicale (LATM).

  • Resilience, la solution de suivi à distance et d’accompagnement des patients en oncologie, annonce avoir obtenu l'Avis favorable de la Haute Autorité de Santé (HAS) pour l’inscription en nom de marque de son dispositif médical de classe IIa sur la liste des activités de télésurveillance médicale (LATM).
  • En validant la valeur scientifique et médicale de la solution, cette inscription en nom de marque représente une étape décisive pour Resilience et pour tous les patients et soignants en France qui pourront bénéficier de manière pérenne des impacts positifs de la télésurveillance sur la santé et l’organisation des soins.
  • Convaincue qu’il est urgent de déployer la télésurveillance, l’éducation thérapeutique et les soins de support à tous les patients atteints de maladies chroniques, Resilience souhaite à présent étendre son périmètre à de nouvelles pathologies et ambitionne de devenir l’acteur de référence dans la prise en charge à distance des maladies chroniques. Dans ce cadre, la société acquiert GutyCare, entreprise française de télésurveillance en immunologie.

La HAS reconnaît l’impact clinique et organisationnel du dispositif de Resilience

Un peu plus de deux ans après sa création, Resilience obtient le premier avis favorable d’inscription en nom de marque sur la LATM, délivré par la HAS. Cette dernière estime que « l’intérêt attendu de l’activité de télésurveillance médicale avec RESILIENCE PRO est supérieur au suivi médical conventionnel seul dans l’indication suivante : télésurveillance médicale de patients adultes atteints d’un cancer sous traitement systémique ». La solution, dispositif médical de classe IIa, pourra ainsi être prise en charge pour tous les patients adultes en phase de traitement par chimiothérapies, immunothérapies, thérapies ciblées, médicament de thérapies innovantes, hormonothérapies et radiothérapies concomitantes ou séquentielles.

Depuis sa création, Resilience souhaite construire un nouveau standard de soins en oncologie pour permettre aux professionnels de santé de mieux soigner et aux patients de vivre mieux. En reconnaissant l’impact clinique et organisationnel du dispositif médical, la décision favorable de la HAS représente une étape majeure dans la poursuite de cet objectif.

L’inscription en nom de marque permet à Resilience d’accéder au remboursement de manière pérenne, se démarquant ainsi des solutions bénéficiant d’une Prise En Charge Numérique Anticipée (PECAN), quant à elle limitée à un an, le temps qu’elles soient étudiées et reconnues par la HAS en vue d’une inscription sur la LATM. Celle-ci rend également possible la participation de Resilience aux marchés publics, conclus pour une durée supérieure à 12 mois et rendus obligatoires pour tout déploiement dans un centre hospitalier public. Par ailleurs, Resilience PRO étant la première solution de télésurveillance à être inscrite en oncologie, elle devient la référence à laquelle les autres solutions devront se comparer, conformément à la loi.

« Nous sommes très heureux et fiers de l’avis délivré par la HAS qui permet à Resilience de se positionner comme un nouveau standard de soins en oncologie. Il s’agit d’un tournant décisif dans l’histoire de Resilience et d’une avancée majeure pour l’ensemble des patients en France qui pourront bénéficier des impacts positifs de la télésurveillance sur leur santé et sur l’organisation des soins. »

Paul-Louis Belletante, Chief Strategy Officer de Resilience.

Devenir l’acteur de référence dans la prise en charge à distance des maladies chroniques

Déployée auprès de plus de 4000 patients atteints de cancer à travers plus de 50 centres partenaires en France et en Belgique, Resilience souhaite construire un nouveau standard de soins en oncologie et devenir un leader européen. La société entend accélérer le déploiement de sa solution en Belgique et poursuivre le développement de nouvelles thérapies digitales pour mieux engager les patients souffrant de cancer et les rendre acteurs de leur parcours de soins.

Face à l’explosion des maladies chroniques et à la nécessité commune d’offrir aux patients qui en souffrent une prise en charge globale pour leur permettre de vivre mieux, Resilience a la conviction qu’il est urgent de déployer la télésurveillance, l’éducation thérapeutique et les soins de support à tous. Les patients atteints de cancer et plus globalement de maladies chroniques sont confrontés à des problématiques similaires durant leur parcours de soins et aux conséquences que peut avoir la maladie et ses traitements sur leur vie quotidienne. Resilience souhaite ainsi élargir son périmètre à de nouvelles pathologies et ambitionne de devenir l’acteur de référence dans la prise en charge à distance des maladies chroniques.

Resilience étend son périmètre à l’immunologie avec l’acquisition de GutyCare

Dans ce cadre, Resilience annonce l’acquisition de GutyCare, entreprise française de télésurveillance en immunologie proposant des solutions dédiées aux Maladies Inflammatoires Chroniques de l’Intestin (MICI) telles que la Maladie de Crohn et la Rectocolite hémorragique. Créée en 2019 par Axel Pilicer et Charlie Biger, GutyCare est déployée dans 15 cliniques et CHU et vise à travers ses solutions à détecter précocement les poussées inflammatoires, améliorer l’adhérence aux traitements des patients atteints de MICI et réduire l’impact des effets secondaires sur la qualité de vie. L’entreprise a développé une application mobile et des programmes thérapeutiques pour les patients (DTx), une interface de suivi pour les soignants ainsi qu’un kit autonome pour mesurer son taux de Calprotectine fécale.

Les deux entreprises partagent la même conviction sur les bénéfices cliniques et médico-économiques de la télésurveillance ainsi que sur la nécessité de l’éducation thérapeutique et du déploiement de soins de support pour tous les patients atteints de maladies chroniques. Les deux dispositifs resteront indépendants afin de proposer aux établissements de santé un panel de solutions numériques autonomes, selon les pathologies et les prescriptions adressées.

« En intégrant GutyCare, nous entendons élargir notre périmètre à d’autres pathologies, en commençant par l’immunologie, pour accompagner davantage de patients. Nous partageons une vision et une ambition forte : offrir aux patients souffrant de maladies chroniques une prise en charge globale, humaine et personnalisée grâce au suivi à distance, à l’éducation thérapeutique et aux soins de support. » Jonathan Benhamou, Co-fondateur et Co-CEO de Resilience.

« Rejoindre Resilience, c’est l’opportunité de bénéficier de toute la connaissance et l’expérience acquises parses équipes en oncologie pour accélérer la croissance de GutyCare et nous accompagner notamment, sur les enjeux d’accès au marché. » Axel Pilicier, Co-fondateur de GutyCare.

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Resilience obtient la certification ISO 27001
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En obtenant la certification ISO 27001:2022 de son Système de Management de la Sécurité de l’Information, Resilience renforce son engagement pour la protection et la gestion des données de ses utilisateurs.

Resilience, la solution de suivi à distance et d’accompagnement des patients en oncologie, annonce avoir obtenu la certification ISO 27001:2022 de son Système de Management de la Sécurité de l’Information. Cette reconnaissance démontre son engagement pour la protection et la gestion des données de ses utilisateurs ainsi que sa démarche d’amélioration continue.

Resilience a obtenu le 13 février 2024 la certification ISO 27001:2022 attestant de la mise en place d’un Système de Management de la Sécurité de l’Information (SMSI) conforme aux exigences énoncées dans cette norme internationale de référence. Cette reconnaissance témoigne de sa démarche d’amélioration continue et souligne son engagement fort pour la protection et la gestion sécurisée des données de ses utilisateurs. Elle permet à Resilience d’augmenter la fiabilité et la sécurité des services, pratiques et processus mis en œuvre afinde limiter sa vulnérabilité, d’identifier et gérer les risques associés à la sécurité mais aussi d’assurer l’intégrité, la confidentialité et la disponibilité de l’information.

Resilience a la volonté de garantir à ses utilisateurs un haut niveau d’exigence et unesolution fiable pour répondre au mieux à leurs attentes et besoins. L’entreprise a ainsi fait de la conformité règlementaire et de la sécurité des piliers. Elle considère la protection et la gestion des données de ses utilisateurs comme des priorités absolues afin de poursuivre sa mission et son ambition fondatrice : construire un nouveau standard de soins en oncologie pour mieux soigner. Resilience s’inscrit depuis sa création dans une démarche de privacy by design et a à cœur de construire un SMSI robuste et des fondations solides pour sans cesse améliorer son niveau de sécurité. Après le passage de son dispositif médical sous MDR2017/745 (nouveau règlement européen relatif aux dispositifs médicaux), la certification ISO27001:2022 représente un gage de confiance et d’expertise supplémentaire pour les soignants et les patients. Elle renforce la capacité de Resilience à répondre à leurs besoins dans le but d’améliorer les parcours de soins.

Nicolas Helleringer, CTO & Co-fondateur de Resilience

« Nous sommes fiers d'avoir obtenu la certification ISO 27001:2022. Cette reconnaissance renforce notre engagement pour la protection des données de nos utilisateurs et témoigne de notre démarche d’amélioration continue. Avec nos équipes, nous avons à cœur de garantir aux partenaires qui nous font confiance un haut niveau d’exigence et de sécurité, et d’incarner l’excellence dans chacune de nos actions. C’est pour nous un prérequis indispensable à la poursuite de notre mission auprès des patients et des soignants. »

Le périmètre du SMSI de Resilience englobe l’intégralité des services intégrés au sein de ses dispositifs médicaux et applications incluant le développement, les opérations et la maintenance. La certification a été délivrée à Resilience par un cabinet d’audit indépendant pour une durée de trois ans. La société sera soumise chaque année à un audit de surveillance.

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Resilience noue un partenariat avec HOPPEN
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Resilience annonce la signature d'un nouveau partenariat stratégique avec HOPPEN, concrétisé à l’occasion de l’édition 2023 de SANTEXPO. Cette nouvelle collaboration a notamment pour but de favoriser l’accès à la télésurveillance médicale.

Resilience, la solution dédiée au suivi à distance et à l’accompagnement des patients en oncologie, annoncela signature d'un nouveau partenariat stratégique avec HOPPEN, concrétisé à l’occasion de l’édition 2023 de SANTEXPO. Cette nouvelle collaboration favorisera l’accès à la télésurveillance médicale, alors que celle-ci sera remboursée dans le droit commun à partir du 1er juillet prochain, et permettra de proposer aux professionnels de santé des solutions complètes pour fluidifier leur organisation et améliorer le parcours de soins des patients.

Faciliter le déploiement de la télésurveillance médicale en oncologie

Resilience propose une solution globale dédiée au suivi à distance et à l’accompagnement des patients en oncologie à travers deux outils : une application mobile pour accompagner les patients au quotidien et améliorer leur qualité de vie et une plateforme de télésurveillance, dispositif médical de classe IIa, destinée aux professionnels de santé. Grâce à un système de e-PRO (Patient Reported Outcomes) et d’alertes, les soignants peuvent recueillir les données de santé des patients à distance, identifier les problématiques rencontrées et suivre l’évolution des symptômes afin de prendre au plus tôt des décisions relatives à leur prise en charge. Avec sa solution aujourd’hui déployée dans plus de 40 centres partenaires parmi lesquels Gustave Roussy, l’Institut Jules Bordet, le CH Valenciennes, le CH Côté Basque ou encore le Centre de Cancérologie Les Dentellières (ELSAN), Resilience vient au service de plus de 3000 patients. L’entreprise a également signé un partenariat avec le groupe Ramsay Santé afin d’accélérer son déploiement.

Après avoir noué l’année dernière un partenariat avec Lifen pour favoriser l’interopérabilité de sa solution aux SIH des établissements, Resilience continue de s’entourer de partenaires technologiques clés accompagnant la transformation numérique des établissements de santé. HOPPEN propose un portail patient multi-services et multi-pathologies visant à rendre le patient acteur de sa santé en lui proposant des services numériques, de sa préadmission jusqu’à son retour à domicile, sans démultiplier les outils. Ce partenariat se concrétise par l’intégration de la plateforme de télésurveillance proposée par Resilience dans le portail patient HOPPEN.

D’un côté, HOPPEN apportera son expertise technologique et fera bénéficier à Resilience de son implantation dans un grand nombre de Centres français de Lutte Contre le Cancer. De l’autre, Resilience mettra à disposition des établissements utilisateurs du portail HOPPEN la seule solution certifiée Dispositif Médical de classe IIa de la filière française dont le développement est basé sur l’essai clinique CAPRI1 mené à Gustave Roussy, co-fondateur de Resilience. Alors que la prise en charge de la télésurveillance médicale, dont les bénéfices sur la santé des patients et l’organisation des soins ont été prouvé scientifiquement, entrera officiellement dans le droit commun à compter du 1er juillet 2023, Resilience est déjà positionnée sur les démarches pour bénéficier du remboursement de sa solution. L'interconnexion des deux solutions permettra ainsi de proposer aux établissements de santé une solution complète et efficace afin de favoriser le déploiement de la télésurveillance en oncologie.

Améliorer le parcours de soins des patients et le quotidien des soignants

Pour les professionnels de santé, ce partenariat favorisera l’amélioration et la fluidification de leur organisation grâce à une gestion simplifiée et du temps gagné. Les équipes médicales pourront proposer facilement à leurs patients une solution de télésurveillance et retrouver dans leurs parcours déjà existants des informations qualitatives apportées par la plateforme de Resilience pour enrichir le suivi de leurs patients et améliorer leur prise en charge.

Pour les patients, le partenariat aura un impact sur l’amélioration de leur parcours de soins, tant sur le plan administratif que médical, en leur offrant une porte d’entrée unique. L’accès à une plateforme pour l’ensemble de leurs démarches et de leur suivi permettra une plus grande simplicité d’usage au cours de leur prise en charge mais aussi un renforcement de leur lien avec l’hôpital pour une meilleure expérience patient. Avec une volonté commune d’améliorer les parcours patients en oncologie, Resilience et HOPPEN allient aujourd’hui leurs expertises pour accompagner la transformation numérique des établissements de santé et permettre ainsi un meilleur accès aux soins.

« Dans le cadre de l'accompagnement des parcours patients, la télésurveillance est un enjeu clé, en particulier pour les parcours complexes comme ceux liés à l'oncologie. Nous sommes donc fiers de pouvoir travailler en partenariat avec les équipes de Resilience pour simplifier l'Expérience Patient et améliorer leur suivi sur la durée. » Sébastien Duré, Directeur Général de HOPPEN

« Nous nous réjouissons de collaborer avec HOPPEN, partenaire de confiance dont la solution participe à répondre à un enjeu majeur, celui de renforcer le lien entre les patients et l’hôpital. En unissant nos savoir faire pour faciliter l’accès à la télésurveillance médicale, nos équipes poursuivent ensemble leur volonté commune d’améliorer les parcours de soins et l’accès aux soins, au bénéfice des soignants et des patients atteints de cancer. » Sébastien Richard, Directeur des Partenariats de Resilience.

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Resilience et Roche signent un partenariat
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Resilience et Roche Pharma France signent un partenariat dans le but d’améliorer la prise en charge et l’accompagnement des patients en oncologie traités en sous-cutanée.

Resilience et Roche signent un partenariat pour améliorer l’accompagnement et l’expérience des patients en oncologie traités en sous-cutanée

  • Avec la généralisation du transfert hôpital-domicile, la télésurveillance médicale des patients est un enjeu majeur de la qualité du parcours de soin.

  • Resilience et Roche Pharma France viennent de signer un partenariat dont l’objectif est de mettre à disposition, sur l’application Resilience, des contenus spécifiquement dédiés aux patients traités en sous-cutanée dans le but d’améliorer leur expérience et de les aider à mieux vivre ces traitements.

Resilience et Roche Pharma France ont annoncé la signature d’un partenariat dans le but d’améliorer la prise en charge et l’accompagnement des patients en oncologie traités en sous-cutanée. Co-fondée en 2021, avec Gustave Roussy, Resilience a déployé sa solution de télésurveillance auprès de 90 centres de soins et plus de 10 000 patients. Dans le cadre de ce partenariat, une collection de contenus spécifiques dédiés aux traitements par voie sous-cutanée a été développée et mise à disposition dans l’application mobile à destination des patients traités en oncologie avec des médicaments administrés en sous-cutanée. Resilience et Roche ont mis en commun leurs expertises et leurs connaissances des parcours de soins des patients pour déployer ces contenus.

Les traitements d’oncologie en sous-cutanée

Avec l’arrivée de traitements innovants administrés par voie sous-cutanée, il est nécessaire d’accompagner les patients pour répondre aux évolutions du parcours de soins. Ce mode d’administration permet de diminuer sensiblement la durée des injections, de mobiliser moins de ressources médicales et d’améliorer l’expérience et la qualité de vie des patients1-6. Cependant, cette évolution doit être accompagnée d’un suivi renforcé des équipes soignantes, grâce notamment à des outils digitaux efficaces, pour assurer la même qualité de soins.

Un accompagnement pour les traitements « hors-les-murs » de l’hôpital

Face à la progression des maladies chroniques telles que le cancer et à l’enjeu du désengorgement des structures de soins, la télésurveillance médicale est une des solutions pour assurer un suivi des patients de qualité et sécurisé, lorsqu’ils sont pris en charge en hôpital de jour ou en hospitalisation à domicile. Pour les soignants, la télésurveillance leur permet d’avoir un accès rapide, fiable et sécurisé aux données de santé avec un système d’alertes permettant une prise en charge adaptée des signes et symptômes présentés par les patients. Pour les patients, en permettant la prévention des toxicités et des complications, elle contribue notamment à l’amélioration de la qualité de vie et à la diminution des toxicités des traitements7, 8, 9. Parallèlement, l’analyse des données de vie réelle recueillies auprès des utilisateurs de la plateforme de télésurveillance est un atout pour faire avancer la recherche médicale et contribuer à une meilleure organisation des soins.

Une initiative pour accompagner les innovations dans la santé

L’application de Resilience propose différents formats pour accompagner les patients dans leur traitement contre le cancer et tout au long de leur parcours de soins : articles pédagogiques vidéos, podcasts, témoignages, conseils… Ces ressources, élaborées et validées par des professionnels de santé et experts pluridisciplinaires, apportent des réponses concrètes sur la maladie et ses maux. Les patients peuvent aussi participer à des programmes de soins de support digitaux fondés sur une base scientifique, tels que l’Activité Physique Adaptée (APA), la méditation ou le yoga, afin d’apprendre à mieux gérer les effets secondaires des traitements et certains symptômes de la maladie. Pour Roche, cette initiative s’inscrit dans la volonté de créer et développer des solutions qui, au-delà des traitements, améliorent la vie des patients.

Pour Michael Lukasiewicz, Directeur Exécutif Science de Roche Pharma France, « ce partenariat avec Resilience est une illustration de la volonté de Roche de collaborer avec des acteurs venant d’horizons différents, pour mieux identifier et développer les innovations qui aideront les patients à être acteurs de leur parcours de soins. »

« Cette collaboration avec Roche Pharma France fait pleinement sens pour Resilience qui poursuit son objectif de toujours améliorer la qualité de vie des patients atteints de cancer. En accompagnant l’arrivée de cette voie d'administration sous-cutanée, ce projet s’inscrit parfaitement dans notre volonté de définir de nouvelles façons de soigner, de personnaliser toujours plus les prises en charge et de rendre les patients acteurs de leur parcours de soins », souligne le Dr Charles Ferté, Chief Medical & Patient Experience Officer de Resilience.

Les équipes de Resilience ont développé à destination des patients une collection de contenus spécifiquement dédiés aux personnes traitées par voie sous-cutanée. Ces ressources, élaborées et validées par des médecins et experts les aideront à mieux comprendre cette voie d’administration et les aideront à mieux gérer leurs symptômes au quotidien. En tenant compte du rythme des injections et de la durée du traitement, l’application fournit :

  • des articles et conseils pour mieux appréhender la première injection et ses effets secondaires éventuels,
  • des vidéos de médecins pour mieux comprendre cette voie d’administration et son fonctionnement par rapport à la voie par intraveineuse,
  • des témoignages de patients pour partager leur expérience,
  • des épisodes d’un podcast pour initier les patients à la méditation avec une médecin psychiatre.

La collection « traitements sous-cutanés » se déclinera en quatre thématiques accompagnant les patients à tous les instants du parcours de soins :

  1. Comprendre les traitements sous-cutanés
  2. Se préparer à l’Hospitalisation À Domicile (HAD)
  3. Se préparer à l’Hôpital de Jour (HDJ)
  4. Mieux vivre son traitement

Cette collection sera accessible dans l’application le 26 juin 2024.

Par ailleurs, le partenariat prévoit également le développement et la mise à disposition de contenus dédiés aux équipes soignantes afin de les informer sur ces voies d’administration auprès des patients.

M-FR-00011750 -1.0 - Établi en juin 2024

1Étude https://pubmed.ncbi.nlm.nih.gov/28031173/ , Apr 2017

2Étude https://pubmed.ncbi.nlm.nih.gov/26806010/ , Mars 2016

3Étude https://pubmed.ncbi.nlm.nih.gov/34147014/ , Sept 2020

4Étude https://pubmed.ncbi.nlm.nih.gov/28963915/ , Nov 2017

5Étude https://pubmed.ncbi.nlm.nih.gov/32240454/ , May 2020

6Étude https://pubmed.ncbi.nlm.nih.gov/37268157/ , October 2023

7Étude CAPRI https://pubmed.ncbi.nlm.nih.gov/37268157/) , Avril 2022

8Étude STAR https://jamanetwork.com/journals/jama/article-abstract/2630810 , Ethan Basch (2017)

9Étude PRO-TECT https://jamanetwork.com/journals/jama/article-abstract/2793279 , Ethan Basch (2022)

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Resilience lève 25 millions de dollars
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Après un financement d’amorçage de 5 millions d’euros puis une série A de 40 millions d’euros, Resilience annonce une levée de fonds de 25 millions de dollars menée par Picus Capital et Red River West, avec le soutien de ses investisseurs historiques.

  • Resilience, la solution de suivi à distance et d’accompagnement des patients en oncologie créée en février 2021, ambitionne de définir de nouvelles façons de soigner et de personnaliser la prise en charge des patients.
  • Après un financement d’amorçage de 5 millions d’euros puis une série A de 40 millions d’euros, Resilience annonce une levée de fonds de 25 millions de dollars menée par Picus Capital et RedRiver West, avec le soutien de ses investisseurs historiques.
  • Forte de l’adoption rapide de la télésurveillance médicale en France et portée par la reconnaissance de la valeur clinique de son dispositif médical par la Haute Autorité de Santé, Resilience entend poursuivre son déploiement en France et à l’international. La société vise à devenir le leader européen de la prise en charge à distance des patients atteints de maladies chroniques.

Déployée auprès de 10 000 patients et plus de 90 établissements de santé, Resilience propose une solution de suivi à distance et d’accompagnement des patients en oncologie. À travers sa plateforme de télésurveillance médicale, dispositif médical de classe IIa, et son application mobile destinée aux patients, la société vise à humaniser, fluidifier, personnaliser les parcours de soins et à améliorer la qualité de vie des patients. En octobre 2023, Resilience a obtenu le premier remboursement en nom de marque pour un dispositif médical de télésurveillance en oncologie de la part de la Haute Autorité de Santé (HAS), qui a reconnu son impact clinique et organisationnel, lui permettant de se positionner comme un nouveau standard de soins en oncologie.

Déployer la télésurveillance à l’international, au bénéfice des patients

Après un financement d’amorçage de 5 millions d’euros en mars 2021 et une série A de 40 millions d’euros en janvier 2022, Resilience annonce un nouveau financement de 25 millions de dollars. La levée de fonds est menée par Picus Capital, fonds d’investissement spécialisé en amorçage dont le siège est basé en Allemagne, et Red River West, fonds de capital-risque spécialisé dans le développement transatlantique d’entreprises tech européennes. Cathay Innovation (fonds global de capital-risque très investi dans la santé digitale), Singular (fonds de capital-risque multisectoriel soutenant les entreprises européennes en forte croissance) et Seaya Ventures (fonds espagnol multisectoriel investissant dans des entreprises tech européennes) participent également à ce tourde table et renouvellent ainsi leur confiance en Resilience, et leur soutien à sa mission de mieux soigner.

Avec ce nouveau financement, forte de l’adoption rapide de la télésurveillance médicale en France et portée par la reconnaissance de la valeur clinique de son dispositif par la HAS, Resilience entend accélérer son déploiement en France et à l’international. La société souhaite poursuivre son déploiement en Belgique, où elle est déjà implémentée en routine au sein de trois établissements (Institut Jules Bordet, CHU Saint Pierre, Clinique Saint-Luc Bouge) et a déposé en janvier 2024, une demande de remboursement auprès de l'Institut National d’Assurance Maladie-Invalidité (INAMI). Alignée sur les mêmes arguments cliniques et organisationnels qu'en France, Resilience vise à obtenir la prise en charge de ses activités de télésurveillance par la sécurité sociale belge.

L'entreprise a par ailleurs la volonté de se développer en Allemagne qui compte environ 500 000 nouveaux cas de cancers chaque année (German Centre for Cancer Registry Data, Report 2021).

Céline Lazorthes & Jonathan Benhamou, Co-fondateurs et Co-CEO de Resilience

« Depuis la création de Resilience, nous portons une vision profondément holistique, centrée autour des patients, et une mission, celle de mieux soigner. Ce financement va nous permettre de faire bénéficier à un plus grand nombre de patients, en France et à international, des bénéfices de la télésurveillance, de l’éducation thérapeutique et des soins de support. Nous sommes très fiers de pouvoir compter sur le soutien de nos investisseurs historiques, rejoints par deux nouveaux partenaires, ainsi que sur la confiance des experts et professionnels de santé qui avancent à nos côtés, au bénéfice des patients. »

Contribuer à la recherche pour définir de nouvelles façons de soigner

Depuis sa création, Resilience ambitionne de contribuer à la recherche médicale avec au cœur de sa démarche, la volonté d’améliorer la qualité de vie et la survie globale des patients. En s’appuyant sur l’analyse de données de vie réelle, recueillies auprès des utilisateurs de son dispositif médical et structurées au sein de son Entrepôt de Données de Santé, la société souhaite aider à comprendre précisément chaque patient pour proposer à chacun un parcours unique et adresser le bon soin, au bon moment. Resilience, qui compte 19 études cliniques en cours, participe à des études multicentriques menées par ou avec des centres partenaires et collabore sur des projets de recherche avec des partenaires académiques ou industriels. La société participe notamment à deux projets européens : l’étude d’envergure « CARE1 », coordonnée par l’institut Gustave Roussy pour améliorer le traitement de première ligne des patients atteints de cancers du rein métastatiques, et le projet novateur « e-Quol » visant à développer un compagnon digital personnalisé selon les besoins du patient afin de promouvoir l’équité en matière de qualité de vie pour les enfants, adolescents et jeunes adultes en rémission de cancer. Resilience présente également cette année des abstracts concernant la télésurveillance médicale en routine, les déterminants de santé et les soins de support digitaux dans les congrès suivants : ASCO, EHA, BSMO, AFSOS et MASCC.

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L'innovation digitale au service la recherche clinique en oncologie
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Les données ePROs constituent une ressource précieuse pour la recherche clinique. En compagnie de nos invités, découvrez leur potentiel et comment exploiter ces informations dans le cadre de travaux de recherche clinique.

Grâce à la télésurveillance médicale et les réponses apportées par les patients aux questionnaires qui leurs sont envoyés, les professionnels de santé accèdent désormais à des données ePROS (electronic Patient-Reported Outcomes) quantitatives longitudinales d’une grande granularité. Si l’exploitation de ces informations permet notamment d’ajuster la prise en charge proposée aux patients et de contribuer à l'amélioration de leur qualité de vie, le potentiel des ePROs ne s’arrête pas là. En effet, les ePROs constituent une ressource précieuse pour la recherche clinique, et ce, au cours de toutes les phases d’un essai clinique.

En compagnie de nos invités, découvrez le potentiel des ePROs et comment exploiter ces informations dans le cadre de travaux de recherche clinique :

  • Pourquoi les données ePROs sont-elles nécessaires dans le cadre des essais cliniques ?
  • Dans quelles mesures le digital peut-il permettre de contribuer à leur collecte ?
  • Comment les utiliser en phase I-II d’un essai clinique ?
  • Quelles sont les perspectives offertes en recherche académique, pharmaceutique et industrielle ?

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JCO Oncology Practice
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PROACT : mise en œuvre d'un parcours de soins pour autonomiser et soutenir les personnes ayant été atteintes d’un cancer du sein.

Citation

Maria Alice Franzoi et al., Implementing a PROACTive Care Pathway to Empower and Support Survivors of Breast Cancer. JCO Oncol Pract 19, 353-361(2023). DOI:10.1200/OP.23.00016

Auteurs

Maria Alice Franzoi1, Lena Degousee1, Elise Martin1, Patricia Miguel Semedo2, Marion Aupomerol1, Davide Soldato1, Antonio Di Meglio1, Camila Chiodi1, Aude Barbier1, Hajer Chaouachi1, Nathalie Renvoisé1, Diane Boinon1, Leonor Fasse1, Joana Ribeiro1, Jean Bernard Le-Provost1, Johanna Arvis1, Celine Lazorthes3, Mario di Palma1, Anne de Jesus1, Bruno Raynard1, Arnaud Pagès1, Suzette Delaloge1, Barbara Pistilli1, Florian Scotté1, Ines Vaz-Luis1.

Affiliation

1Institut Gustave Roussy, 2Centre Hospitalier Universitaire de Lisbonne, 3Resilience.

Introduction

Les soins de survie optimaux et complets, au-delà du dépistage des récidives et des nouveaux cancers, y compris la promotion de la santé, la gestion des besoins physiques et psychosociaux et des maladies chroniques, sont à date peu dispensés.

Afin de maximiser l'adoption de stratégies multidisciplinaires répondant à tous les besoins des personnes ayant été touchées par un cancer du sein, un parcours de soins de survie proactif a été mis en place et proposé aux patientes atteints d'un cancer du sein précoce en fin de phase de traitement primaire (chirurgie, chimiothérapie, radiothérapie).

Cette étude vise à décrire l'utilisation, l'adoption et l'utilité perçue du parcours proposé aux patientes ainsi que les principaux défis rencontrés au cours de sa phase de mise en œuvre pilote.

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Bulletin infirmier du cancer, Juillet-Août-Septembre 2023
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Mise en place et évaluation de la télésurveillance médicale en oncologie à Gustave Roussy.

Citation

Juliette Fanton d’Andon, Ariane Cocq, Mélanie Gourhant, Pierre Morichau Beauchant, Arlindo Ferreira, Martina Pagliuca, Florian Scotte, Mario Di Palma, Me Abbas Maya, Inès Vas Duarte Luis, Barbara Pistilli, Joana Ribeiro. Mise en place et évaluation de la télésurveillance à l’Institut Gustave-Roussy. Bulletin Infirmier du Cancer. 2023;23(3):126-129. doi:10.1684/bic.2023.251

Auteurs

Juliette Fanton d’Andon1, ArianeCocq1, Mélanie Gourhant1, Pierre Morichau Beauchant1, Dr ArlindoFerreira1, Dr Martina Pagliuca2, Dr Florian Scotte2, Dr Mario Di Palma2, Me Abbas Maya2, Dr Inès Vas Duarte Luis2, Dr Barbara Pistilli2, Dr Joana Ribeiro.2

Affiliation

1Resilience, 2Institut Gustave-Roussy.

Introduction

Des études scientifiques ont depuis de nombreuses années démontré les bénéfices cliniques et organisationnels de la télésurveillance médicale des patients1,2 :

  • diminution des toxicités sévères,
  • amélioration de la tolérance des traitements et augmentation de la durée et de la dose relative du traitement,
  • amélioration de la qualité de vie,
  • augmentation de la survie globale pour les maladies métastatiques,
  • diminution des passages imprévus aux urgences et des hospitalisations,
  • coordination du parcours de soins améliorée.Il s’agit d’une avancée majeure tant pour les patients que pour les soignants en vue d’une meilleure prise en charge des personnes touchées par le cancer.

La télésurveillance permet donc de suivre à distance l’état de santé du patient : elle est mise en place sur prescription médicale. La mise en œuvre et le suivi reviennent à l’Infirmière de Coordination (IDEC) (rôle propre article R. 4311-5 et sur prescription article R4311-7).

Une étude a ainsi été menée de façon à :

  • décrire l’activité de télésurveillance de patientesprises en charge pour une néoplasie du sein à Gustave Roussy,
  • identifier les symptômes principaux rapportés parles patientes, permettant ainsi un axe de réflexionautour de leurs prises en soins.

1 Basch E, Deal AM, Dueck AC, et al. Overall survival results of a trial assessing patient-reported outcomes symptom monitoring during routine cancer treatment. JAMA 2017 ; 318 : 197-8.

2Mir O, Ferrua M, Fourcade A. Digital remote monitoring plus usual care versus usual care in patients treated with oral anticancer agents: the randomized phase 3 CAPRI trial. Nature Medicine 2022 ; 28 : 1224-31

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De l'implémentation à l'usage de la télésurveillance médicale
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Interopérabilité, prise en main de l'outil, inclusion des patients, gestion des alertes : quel mode opératoire adopter pour faciliter le déploiement de la télésurveillance médicale et en faire un projet d'équipe ? Le Centre Hospitalier de Valenciennes témoigne.

En 2021, le Centre Hospitalier de Valenciennes décide de recourir à la télésurveillance médicale et de l’intégrer aux parcours de soins en oncologie au sein de l’hôpital de jour. L’adoption d'un outil de télésurveillance nécessite un réel accompagnement des équipes soignantes et la conduite du changement à mener est un enjeu majeur.

Pour faciliter l'implémentation et le déploiement de la solution et accompagner au mieux les différentes parties prenantes du projet, les défis identifiés sont les suivants :

  • Garantir l'intéropérabilité de la solution avec le Système Informatique Hospitalier (SIH)
  • Impliquer les équipes soignantes et favoriser leur adhésion au projet
  • Tenir compte du contexte organisationnel et du temps que chacun peut consacrer au déploiement de la solution
  • Faciliter la prise en main pour ses futurs utilisateurs

Découvrez dans cette étude de cas quel mode opératoire a été emprunté pour permettre le déploiement optimal de la télésurveillance médicale en routine.

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La télésurveillance médicale au Centre Hospitalier de la Côte Basque
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Identifier les effets de toxicité, renforcer le suivi proposé aux personnes atteintes de cancer, enrichir la relation patient-soignant : quel rôle joue la télésurveillance ? Le Centre Hospitalier de la Côte Basque témoigne.

Fin 2022, la télésurveillance médicale est déployée au Centre Hospitalier de la Côte Basque. Effets de toxicité, observance thérapeutique, nouvelle approche de suivi... En compagnie d'une patiente télésuivie, des professionnels de santé du centre nous partagent leur retour d'expérience relatif à la télésurveillance médicale en oncologie :

  • Comment utilisent-ils la télésurveillance médicale au quotidien ? 
  • Quels bénéficies cliniques et organisationnels identifient-ils ? 
  • Quel est l'impact de la télésurveillance sur la prise en charge des patients atteints de cancer ?

Avec l'aimable participation de :

  • Dr Thomas Grellety, Oncologue médical et Chef de service, Centre Hospitalier de la Côté Basque
  • Eliane Ithurbide, Infirmière de Pratique Avancée, Centre Hospitalier de la Côté Basque
  • Loreline, patiente télésuivie au Centre Hospitalier de la Côté Basque
  • Florian Scotté,  Oncologue médical, Chef de département DIOPP et chercheur, Gustave Roussy
  • Pr Etienne Minvielle, Directeur de Recherche au CNRS, Docteur en Santé Publique et Responsable scientifique de CAPRI, Gustave Roussy
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Remboursement de la télésurveillance : l'essentiel à savoir
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Entrée dans le droit commun en 2023, la télésurveillance médicale est désormais éligible à une prise en charge par l'Assurance Maladie. Critères d'éligibilité, déclaration, facturation : découvrez comment mettre en place son remboursement !

Entrée dans le droit commun en juillet 2023, la télésurveillance médicale peut désormais faire l'objet d'une prise en charge par l'Assurance Maladie pour tout.e patient.e qui aurait besoin d'un suivi médical sur une période donnée. Cette prise en charge ouvre ainsi la possibilité pour les établissements de santé de bénéficier d'un remboursement pour chaque patient.e télésuivi.e.

Modalités de prise en charge, déclarations préalables, facturation : facilitez la mise en place du remboursement des actes de télésurveillance médicale en oncologie prescrits à vos patient.e.s en consultant ce guide et trouvez toutes les réponses à vos questions :

  • Qu'est-ce que la télésurveillance et qui peut en bénéficier ?
  • Quelles sont les modalités de remboursement des actes de télésurveillance ?
  • Quels critères respecter pour en bénéficier ?
  • Quels montants de remboursement sont définis par l'Assurance Maladie ?
  • Comment déclarer son activité de télésurveillance et comment fonctionnent la prescription, le suivi et la facturation ?

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Binôme IDEC/IPA : quelle organisation pour une coordination fluide ?
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Inclusion des patients, gestion des alertes : les IDEC et IPA jouent un rôle clé dans le déploiement de la télésurveillance médicale. Découvrez quelle organisation a été mise en place à l'échelle de l'ICRB pour articuler la prise en charge de ces activités.

En 2022, l’Institut de Cancérologie et de Radiothérapie Bretillien déploie la télésurveillance médicale en oncologie en complément du travail de
suivi réalisé par l’oncologue et la Responsable Infirmière de Pratique Avancée (IPA).

Début 2024, grâce à l'entrée dans le droit commun de la télésurveillance médicale et à son remboursement, l’arrivée d’une Infirmière de Coordination (IDEC) permet la création d’un binôme IPA/IDEC.

Si l'existence de ce binôme constitue une belle avancée pour le centre et laisse présager la possibilité de faire bénéficier davantage de patient.e.s de ce type de suivi, plusieurs questions se posent :

  • Comment identifier et coordonner les actions menées ?
  • Pour quelle répartition des rôles opter ?
  • Comment organiser le suivi en routine ?
  • Comment libérer du temps pour la gestion des alertes ?

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La télésurveillance médicale en oncologie : quels bénéfices ?
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Bénéfices cliniques, organisationnels et économiques de la télésurveillance médicale en oncologie : découvrez le témoignage de professionnels de santé et d'une patiente.

Oncologue, chef de pôle, infirmière, directeur de recherche, patiente... Ils ont accepté de nous partager leur regard sur la télésurveillance médicale en oncologie et tentent via leur témoignage de répondre aux questions suivantes :

  • À quels enjeux la télésurveillance médicale en oncologie vient-elle répondre ?
  • Quels sont les bénéfices observés pour les soignants et les patients ?
  • Quel est l'apport du numérique, que permet-il ?
  • Comment la télésurveillance médicale vient-elle compléter le parcours de soins des patients atteints de cancer ?


Avec l'aimable participation de :

  • Dr Thomas Grellety, Oncologue médical et Chef de service, Centre Hospitalier de la Côté Basque
  • Dr Antoine Lemaire, Chef de pôle Cancérologie et Spécialités Médicales, Centre Hospitalier de Valenciennes
  • Eliane Ithurbide, Infirmière de Pratique Avancée, Centre Hospitalier de la Côté Basque
  • Ariane Cocq, Infirmière de formation et salariée chez Resilience, en appui des équipes médicales à Gustave Roussy
  • Vanessa, patiente télésuivie à Gustave Roussy
  • Pr Etienne Minvielle, Directeur de Recherche au CNRS, Docteur en Santé Publique et Responsable scientifique de CAPRI, Gustave Roussy
  • Dr Barbara Pistilli, Oncologue médicale spécialiste du cancer du sein et Cheffe du comité de pathologie mammaire, Gustave Roussy
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La télésurveillance médicale au Centre Hospitalier de Valenciennes
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Que permet la télésurveillance médicale en oncologie ? Chef de pôle, oncologues, infirmières : les professionnels de santé du Centre Hospitalier de Valenciennes nous livrent leur témoignage.

Le Centre Hospitalier de Valenciennes recourt à la télésurveillance médicale en oncologie au quotidien. Du point de vue des soignants comme des patients, ses effets sont nombreux. Six professionnels de santé ont accepté de nous parler de ses effets, d'un point de vue organisationnel et clinique :

  • Quels sont les atouts du suivi à distance ?
  • Comment s’intègre-t-il au parcours de soins standard proposé aux patients ?
  • Observance aux traitement, effets de toxicité : que permet la télésurveillance ?
  • Quelles informations peuvent être recueillies via les outils de télésurveillance ?

Avec l'aimable participation de :

  • Dr Antoine Lemaire, Chef de pôle Cancérologie et Spécialités Médicales, Centre Hospitalier de Valenciennes
  • Dr Joseph Rodriguez, Chargé du parcours de soin et Chirurgien oncologue, Centre Hospitalier de Valenciennes
  • Nathanëlle Leprevier et Emeline Zych, Infirmières coordinatrices, Centre Hospitalier de Valenciennes
  • Dr Florian Scotté,  Oncologue médical, Chef de département DIOPP et chercheur, Gustave Roussy
  • Ethan Basch, Md, MSc, Directeur de la recherche à l'Université de Caroline du Nord, oncologue médical et chercheur.
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La télésurveillance médicale à Gustave Roussy
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Au-delà des murs de l'hôpital, la télésurveillance médicale en oncologie permet un maintien du suivi, à distance. Trois professionnels de santé ainsi qu'une patiente de Gustave Roussy nous partagent les effets qu'elle a sur leur quotidien.

Premier Centre de Lutte Contre le Cancer en Europe et troisième hôpital en cancérologie au niveau mondial, Gustave Roussy a déployé la télésurveillance médicale en oncologie en 2022.

Trois professionnels de santé et une patiente télésuivie nous racontent l'arrivée de la télésurveillance médicale dans leur quotidien et questionnent son impact :

  • Que permet la mise en place d'un suivi à distance en continu du point du patient comme du soignant ?
  • Quels sont les bénéfices cliniques démontrés de la télésurveillance médicale ?
  • Le recours à la télésurveillance permet-il de répondre efficacement aux besoins des patients ?
  • Dans quelle mesure son utilisation impacte-t-elle la relation patient/infirmier/médecin ?

Avec l'aimable participation de :

  • Dr Barbara Pistilli, Oncologue médicale spécialiste du cancer du sein et Cheffe du comité de pathologie mammaire, Gustave Roussy
  • Dr Joana Ribeiro, Oncologue médicale, Gustave Roussy
  • Ariane Cocq, Infirmière de formation et salariée chez Resilience, en appui des équipes médicales à Gustave Roussy
  • Vanessa, patiente télésuivie à Gustave Roussy
  • Pr Etienne Minvielle, Directeur de Recherche au CNRS, Docteur en Santé Publique et Responsable scientifique de CAPRI, Gustave Roussy
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La télésurveillance médicale à l'Institut Jules Bordet
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Renforcer la communication entre les équipes médicales et les patients, personnaliser le suivi proposé aux patients : des professionnels de santé ainsi qu'une patiente témoignent de l'impact de la télésurveillance médicale en oncologie.

En juin 2022, l'Institut Jules Bordet, Centre de Lutte Contre le Cancer Bruxellois, déploie la télésurveillance médicale en oncologie. Les patients ont ainsi la possibilité de bénéficier d'un nouveau mode de suivi, complémentaire au suivi classique qui leur était proposé jusqu'alors.

Au travers de cette vidéo, trois professionnels de santé ainsi qu'une patiente témoignent et nous partagent leur expérience de la télésurveillance :

  • Comment les patients ont-ils accueilli l'arrivée de ce nouveau mode de prise en charge ?
  • Que permet le recours à la télésurveillance médicale en oncologie ?
  • Quel est son impact sur le quotidien des patients comme des soignants ?
  • Quelles sont les répercussions observées sur le système de soins ?

Avec l'aimable participation de :

  • Dr Laura Polastro, Oncologue médicale en gynécologie et sénologie, Institut Jules Bordet
  • Dr Alice Wolfromm, Hématologue, Institut Jules Bordet
  • Fouad Awada, ICSO en oncologie digestive, Institut Jules Bordet
  • Charlotte, patiente télésuivie à l'Institut Jules Bordet
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Comment libérer du temps dédié aux activités de télésurveillance ?
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Inclusion des patients, gestion des alertes : quelle organisation mettre en place pour consacrer du temps aux activités associées à la télésurveillance ? Catherine Guillemain, cadre de santé à la Polyclinique de Limoges nous livre son retour d'expérience.

Fin 2023, alors que la mise en place de la télésurveillance médicale à l’hôpital de jour de la Polyclinique de Limoges est initiée, Resilience obtient l’avis favorable de la Haute Autorité de Santé (HAS) pour l’inscription en nom de marque de son dispositif médical de classe IIa sur la Liste des Activités de Télésurveillance Médicale (LATM).

Le déploiement de la plateforme de télésurveillance médicale Resilience au sein de l’établissement s’accélère, et face à la croissance rapide de la file active de patients télésuivis, la nécessité de dégager du temps dédié émerge. La création d’un nouveau poste infirmier est alors envisagée. La mise en place de la facturation et du remboursement des actes de télésurveillance médicale permet à la direction de la Polyclinique de Limoges de financer la création de ce nouvel Équivalent Temps Plein (ETP) dédié au soin. Les infirmières ont ainsi la possibilité de dédier du temps aux activités associées à la télésurveillance, et notamment à l’inclusion des patients et à la gestion des alertes remontées dans la plateforme. 

Catherine Guillemain, Cadre de Santé à la Polyclinique de Limoges, a accepté de partager avec nous son retour d’expérience. Du déploiement de la télésurveillance à la mise en place d’une nouvelle organisation, elle revient avec nous sur les étapes clés du projet. Merci à elle pour son précieux témoignage !

La solution Resilience est mise en place au sein de l’hôpital de jour depuis octobre 2023. Quels étaient les enjeux identifiés au lancement du projet ?

À l’origine, la volonté de recourir à une solution de télésurveillance médicale émanait des médecins du service. Le déploiement de la solution Resilience a été envisagé dans un premier temps pour disposer de capacités de surveillance accrues et optimiser le suivi des patients. Par ailleurs, son adoption permettait de proposer aux patients une offre de soins plus étendue, plus complète.

Au lancement du projet, les médecins ont été les premiers interlocuteurs de Resilience. Ils ont piloté une première phase de test au cours de laquelle les infirmières ont été impliquées et ont pu tester la plateforme en parallèle de leurs activités de suivi classique des patients. 

Quelles problématiques ont été mises en lumière au cours du déploiement de la solution ? Comment y avez-vous répondu ?

Dès le lancement, les oncologues ont prescrit la télésurveillance à un grand nombre de patients de leur file active. Cela a mis en lumière la nécessité de cadrer davantage la démarche, de réfléchir à l’organisation que nous devions mettre en place pour porter le projet et déployer la solution sans surcharger les équipes. Il est apparu primordial de repenser globalement le déploiement de la solution à l’échelle du service pour qu’il opère dans les meilleures conditions possibles.

Nous avons mis en place des groupes de travail avec les infirmières et les médecins impliqués dans le projet pour redéfinir les pathologies et le profil des patients à cibler en priorité. Cela nous a permis de restructurer cette première phase de déploiement et de nous concentrer sur le périmètre identifié afin de pouvoir proposer la télésurveillance à tous les patients concernés.

Pour quelles raisons la création d’un nouveau poste infirmier a-t-elle été envisagée ?

La création d’un poste infirmier a été pensée pour permettre le détachement d’une infirmière chaque jour de la semaine sur des activités associées à la télésurveillance médicale, telles que l’inclusion des patients et le traitement des alertes. 

En effet, ces activités demandent du temps. Or, les équipes infirmières faisaient d’ores et déjà un travail de suivi des patients soutenu, et leur charge de travail quotidienne était - et demeure - très dense. Afin que les activités relatives à la télésurveillance ne se fassent pas au détriment d’autres activités liées au soin dont les équipes infirmières ont la charge, la création d’un Équivalent Temps Plein était incontournable. Cela permettait d’intégrer la télésurveillance médicale au quotidien des équipes de façon pérenne et pertinente. Encore fallait-il pouvoir financer la création de cet ETP !

Quand et comment cette création de poste a-t-elle pu se concrétiser ?

L’entrée de la télésurveillance médicale dans le droit commun et la mise en place de son remboursement ont été des facteurs décisifs. La direction a étudié l’opportunité de financement que constituait le remboursement de la télésurveillance médicale en oncologie. Dans le même temps, Resilience a obtenu l’avis favorable de la Haute Autorité de Santé pour l’inscription en nom de marque de sa solution sur la Liste des Activités de Télésurveillance Médicale (LATM) et est devenue la première solution de télésurveillance en oncologie à obtenir un remboursement pérenne. La création de poste a ainsi pu être actée. 

Nous disposons de ce nouvel ETP depuis janvier 2024, c’est très récent. Aujourd’hui, cela permet aux infirmières impliquées dans le projet de dégager du temps pour s’y consacrer.

À date, comment la télésurveillance médicale est intégrée au parcours de soins des patients à l’échelle de votre service ?

Les infirmières sont au cœur de cette organisation. Détachées à tour de rôle, elles ciblent les patients à inclure, leur expliquent le fonctionnement de la télésurveillance médicale, les accompagnent dans leurs premiers pas sur Resilience, et assurent ensuite le suivi des alertes. Au préalable, les oncologues donnent bien entendu leur accord pour prescrire la télésurveillance à tous les patients qui répondent aux critères d’inclusion préalablement définis. 

Les modalités de mise en place de la télésurveillance s'adaptent à chaque parcours de soin, selon le traitement du patient et son mode d'administration. Pour les patients sous traitement intraveineux, la télésurveillance leur est présentée lors de la consultation d’annonce paramédicale ou lors de leur venue en première cure. Dans le cadre des thérapies orales, les patients sont vus au cours d’une première consultation pour présenter le programme d’éducation thérapeutique. C’est la plupart du temps à l’occasion de ce diagnostic éducatif que les infirmières évoquent la possibilité de mettre en place la télésurveillance. Dès que le patient est inclus, une prescription médicale est générée et adressée au médecin référent pour signature électronique, via un mode opératoire sécurisé.

Nous avons encore peu de recul sur cette nouvelle organisation. Néanmoins, je peux dire que nous en sommes satisfaits à date. Nous réfléchissons actuellement à réévaluer le temps dédié à l’inclusion des patients et la gestion des alertes : il semble que ces activités ne nécessitent pas de mobiliser en permanence une infirmière à temps plein.

 

Quel a été le rôle de Resilience du lancement du projet à son déploiement ?

L’équipe nous a très bien accompagnés au cours des différentes étapes nécessaires à la mise en œuvre de la télésurveillance médicale. Plusieurs ateliers ont été menés avec les équipes, de l’implémentation au déploiement de la solution jusqu’à la prise en main de l’outil. D’un point de vue administratif, elle a également contribué à la mise en place de la facturation et du remboursement. Aujourd'hui, l’équipe est toujours à nos côtés pour suivre le déploiement de la solution, recueillir nos besoins et répondre à nos questions. Nous échangeons au cours d’une réunion mensuelle qui nous permet de faire le point sur la situation et suivre de près les avancées du projet.

Aujourd’hui quels impacts observez-vous sur les patients et les équipes soignantes ?

La télésurveillance médicale et l’organisation mise en place permettent de procurer aux patients un sentiment de sécurité supplémentaire : ils savent que quelqu'un pourra réagir rapidement en cas de problème, notamment en cas d’apparition d’effets secondaires liés au traitement. Et ce, sans avoir à contacter directement le service. Le fait de remplir régulièrement un questionnaire générant des alertes en cas de problème les rassure. Les infirmières peuvent prendre contact directement, et c’est un soulagement pour eux. D’un point de vue infirmier, on observe notamment une baisse du nombre d’appels des patients, ce qui permet de soulager les infirmières.1

Quel conseil donneriez-vous aux professionnels de santé qui envisagent de mettre en place la télésurveillance médicale en oncologie au sein de leur établissement ?

Selon moi, deux aspects majeurs sont à prendre en compte lorsqu’on s’apprête à implémenter une solution de télésurveillance médicale. Tout d’abord, l’implémentation comme le déploiement de la télésurveillance s’envisage comme un projet collectif à l’échelle du service, voire de l’établissement. Celui-ci implique une diversité d’acteurs. Les équipes médicales, initiatrices et porteuses du projet, la direction, dont le soutien est indispensable, et, bien entendu, les équipes infirmières, qui jouent un rôle clé dans le déploiement de la solution auprès des patients au quotidien. La mise en œuvre de la télésurveillance médicale implique un effort collectif, et nécessite un alignement entre ces différents acteurs pour que la démarche puisse aboutir et se pérenniser. 

Cette réflexion et ce travail de concertation permettent également de faciliter la mise en place de la télésurveillance médicale d’un point de vue organisationnel, qui est selon moi le second enjeu majeur à prendre en compte. Nous l’avons évoqué : les équipes infirmières sont bien souvent placées au cœur du dispositif. Au-delà de la nécessité de recueillir leur adhésion au projet et de les accompagner dans la prise en main de l’outil, il est indispensable d’anticiper la façon dont les activités associées à la télésurveillance médicale vont venir impacter leur quotidien. Il est à ce titre primordial d’évaluer le temps qui devra y être consacré et d’anticiper les aménagements nécessaires au regard de l’organisation déjà en place. Et, si le temps manque, il faudra trouver des solutions pour permettre de dégager du temps dédié. Cette donne est à mon sens essentielle pour bénéficier de tout le potentiel de la télésurveillance médicale, pour l’intégrer dans les parcours de soins et en faire un véritable atout pour la prise en charge des patients. 

1Données issues des enquêtes de satisfaction envoyées aux patients de la Polyclinique de Limoges - 02/24

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Soins oncologiques de support : que permet le digital ?
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Les soins de support constituent un pilier indispensable de la prise en charge du cancer. En compagnie de nos trois invités, découvrez le potentiel du digital et sa capacité à compléter la prise en charge physique proposée aux patients.

Offrir un accompagnement en soins de support aux personnes atteintes de cancer est un enjeu majeur pour les établissements de santé. Aujourd’hui, les solutions digitales constituent une voie innovante pour répondre à ce besoin et enrichir la prise en charge proposée aux patients.

En compagnie de nos invités, intéressons-nous aux soins de supports digitaux oncologiques et tentons de répondre aux questions suivantes :

  • En quoi les soins de supports sont-ils un pilier indispensable de la prise en charge du cancer ?
  • Quel rôle le digital peut-il jouer et comment les soins de support digitaux s’intègrent-ils dans les parcours de soins ? De quelle manière les professionnels de santé qui y recourent orientent-ils leurs patients ?
  • Comment le digital favorise-t-il l’accès à une offre holistique pour accompagner les patients tout au long du parcours et permet-il de les rendre acteurs de leurs parcours de soins ?
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La télésurveillance médicale est déployée à l'Institut Jules Bordet
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Depuis juin 2022, une partie des équipes soignantes de l’Institut Jules Bordet ainsi que leurs patients bénéficient de la télésurveillance médicale en oncologie avec Resilience.

Depuis près de 6 mois, une partie des équipes soignantes de l’Institut Jules Bordet ainsi que leurs patients utilisent une nouvelle solution de télésurveillance pour un meilleur suivi des symptômes et effets secondaires : Resilience. L’objectif de l’implémentation de cette solution digitale est de renforcer le lien entre les professionnels de santé et les patients tout en améliorant leur qualité de vie et leur survie globale. Un pas de plus dans l’amélioration de la prise en charge des patients à l’Institut Jules Bordet, centre de référence de lutte contre le cancer, faisant partie de l’Hôpital Universitaire de Bruxelles aux côtés de l’Hôpital Erasme et de l’Hôpital des Enfants.

Resilience, une solution de télésurveillance des patients atteints de cancer

Lors de la prise d’une thérapie anticancéreuse par voie orale, les patients sont souvent confrontés à des effets secondaires désagréables qui impactent directement leur qualité de vie. Ces effets les poussent parfois à réduire ou à interrompre leur traitement. Face à cette problématique, Resilience, une start-up française, a développé une solution innovante du même nom pour les patients ainsi que pour les soignants.

L’impact positif de la télésurveillance sur les patients qui suivent un traitement anticancéreux a été prouvé, entre autres par l’étude CAPRI1, et démontre notamment une diminution de 9,6% des toxicités et une réduction de 1,62 jour d’hospitalisation par patient et par an chez les patients traités par agents anticancéreux quand ils bénéficient d’un programme de télésurveillance. L’amélioration de leur qualité de vie et de leur survie globale a également été mise en évidence.


Un outil pour mieux comprendre et suivre les symptômes

Concrètement, la solution Resilience se compose d’une application mobile pour les patients et d’un outil de télésurveillance pour les soignants. D’un côté, le patient remplit chaque semaine un formulaire évaluant ses effets secondaires via l’application, sur smartphone ou sur internet. De l’autre, les équipes soignantes ont accès, via leur interface de suivi, au questionnaire complété ainsi qu’aux évaluations antérieures. Elles peuvent ainsi suivre l’évolution des symptômes et sont immédiatement alertées si ceux-ci sont préoccupants.

Ce suivi permet une prise en charge plus précoce des effets secondaires sans avoir à attendre la prochaine consultation médicale, comme l’explique madame Vanhee, patiente à l’Institut et utilisatrice de l’application Resilience : « Un jour, après avoir complété le formulaire, j’ai été contactée par mon infirmière. Elle m’a interrogée plus en détails sur mes symptômes et a décidé de me faire prescrire des séances de kinésithérapie pour m’aider à gérer mes douleurs. C’est très rassurant d’avoir un tel suivi ».

De plus, les patients ont accès à une bibliothèque d’articles, de vidéos et de podcasts développés par une trentaine de spécialistes ainsi qu’à des programmes d’accompagnement pour comprendre et apaiser leurs maux. Une meilleure compréhension de leurs symptômes et des effets secondaires leur assure un meilleur suivi et donc, moins de risque de récidive et une meilleure qualité de vie.


Un outil pour garder le lien avec ses patients

Lancée au sein de l’Institut à l’initiative du Docteur Polastro, oncologue à l’Institut Jules Bordet, la plateforme est intégrée aux outils déjà utilisés par les médecins et infirmières. Les données récoltées peuvent également être intégrées aux dossiers des patients, ce qui permet une bonne prise en considération de l’ensemble des résultats. Un autre avantage de cette solution digitale est qu’elle permet de garder le lien entre le patient et l’hôpital à tout moment et de garantir un suivi plus rapproché.

C’est pourquoi l’application est à ce jour uniquement proposée aux patients débutant un traitement anticancéreux par voie orale puisque ce type de traitement se prend en autonomie, sans avoir besoin de venir à l’hôpital. Dans ce cadre, le lien entre le patient et les équipes soignantes peut alors se distendre. Selon Nathalie Leclercq, infirmière de coordination et de soins oncologiques « cette solution ne remplace pas un suivi médical via consultations mais c’est un moyen supplémentaire de rester en contact avec les patients. »

À ce jour plus de 100 patients ont déjà été intégrés sur Resilience depuis son lancement à l’Institut. Avec cette nouvelle technique, l’Institut Jules Bordet, centre intégré de référence de lutte contre le cancer et faisant partie de l’Hôpital Universitaire de Bruxelles, poursuit sa volonté d’offrir aux patients les dernières innovations en termes de prise en charge, qui permettent d’améliorer le suivi et la qualité de vie de ceux-ci.

1 Mir O, Ferrua M, Fourcade A. Digital remote monitoring plus usual care versus usual care in patients treated with oral anticancer agents: the randomized phase 3 CAPRI trial. Nature Medicine 2022 ; 28 : 1224-31

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Resilience est déployée dans 11 établissements du groupe Ramsay Santé
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La solution Resilience est mise à disposition des professionnels de santé et des patients des établissements du groupe Ramsay Santé, leader européen de l’hospitalisation privée et des soins primaires.

  • Ramsay Santé, leader européen de l’hospitalisation privée et des soins primaires, met à disposition des professionnels de santé et patients des établissements du groupe, Resilience, une solution de suivi à distance et d’accompagnement des personnes touchées par le cancer.

  • Fondée en 2021 en collaboration avec le centre de lutte contre le cancer Gustave Roussy, Resilience propose une plateforme de télésurveillance médicale qui permet aux professionnels de santé de recevoir à distance et de façon sécurisée, les données de santé du patient recueillies sur le lieu de vie et d’adapter ainsi la prise en charge en temps réel.

  • La solution se compose également d’une application qui met à disposition des patients  des articles, des vidéos et des podcasts adaptés et leur propose également des programmes de soins de support digitaux (méditation, yoga) pour atténuer les effets secondaires des traitements.  

  • D’ici à la fin de l’année, la solution devrait être déployée dans une trentaine d’établissements du groupe Ramsay Santé,  avec un objectif d’environ 2 000 patients suivis en oncologie.

"Tirer parti des évolutions numériques et digitales est un enjeu essentiel pour améliorer la prise en charge de nos patients. C’est la raison pour laquelle Ramsay Santé s’est associé en janvier 2022 à la start-up Resilience en participant à sa seconde levée de fonds. Nous souhaitions alors apporter notre soutien au développement de prises en charge personnalisées pour les patients atteints de cancer, en droite ligne avec notre raison d’être ‘Améliorer la Santé en innovant constamment’. Nous sommes fiers aujourd’hui d’aller encore plus loin en déployant la solution de Resilience au sein même de nos établissements de santé afin que nos patients puissent bénéficier de cet outil de suivi au quotidien qui permet non seulement d’adapter la prise en charge en temps réel et donc d’améliorer leur qualité de vie au quotidien, mais aussi de prévenir les éventuelles hospitalisations en cas de complications."

Pascal Roché, Directeur Général de Ramsay Santé.

Améliorer le suivi des patients atteints de cancer

La télésurveillance médicale est un acte de télémédecine permettant aux équipes soignantes de suivre et d’accompagner les patients en dehors de leur parcours de soins à l’hôpital. Grâce à la collecte de données de santé en temps réel, les professionnels de santé peuvent adapter leur prise en charge de manière proactive pour optimiser le suivi du patient.

L’application Resilience permet au patient télésuivi de répondre chaque semaine à un questionnaire sur ses symptômes ressentis au quotidien. Ses réponses, analysées automatiquement sur une plateforme de suivi, sont accessibles par l’équipe médicale. Un système d’alertes permet d’identifier les problématiques du patient et de détecter toute dégradation de son état de santé. Les professionnels de santé peuvent ainsi suivre l’évolution des symptômes et adapter la prise en charge si nécessaire, ou organiser une consultation. À noter qu’une infirmière coordinatrice assure le suivi tout au long du parcours entre le patient et l’équipe médicale.

Un suivi qui permet de réduire le nombre de jours d’hospitalisation. En effet, une étude réalisée par le centre Gustave Roussy auprès de patients atteints d’un cancer et télésuivis via le dispositif de télésurveillance CAPRI  (développé par le centre), démontre les bénéfices du suivi digital1. Les résultats prouvent une diminution de la durée d’hospitalisation de 4,44 jours à 2,82 jours, tout comme le recours aux urgences : 15,1% pour un patient télésuivi contre 22% en règle générale.

En parallèle, l’application met à disposition des patients du contenu pédagogique (articles, vidéos, podcasts), élaboré et validé par des médecins spécialistes pluri-disciplinaires, afin de leur apporter des réponses sur des symptômes ou toute autre préoccupation liée à la maladie. Resilience propose également des programmes de soins de support digitaux comme la méditation ou le yoga leur permettant de soulager les effets secondaires des traitements et améliorer leur qualité de vie. L’application est aussi accessible à des patients non télésuivis pour qui seuls les contenus pédagogiques (articles, vidéos, podcasts) sont disponibles.



"Nous sommes fiers d’être partenaire de Ramsay Santé qui partage notre vision de l’innovation au service de la santé. Alors que l’accès au soin est inégal selon les territoires, le déploiement de notre solution dans les établissements de Ramsay Santé permettra de faciliter le parcours de soins d’un plus grand nombre de patients." Céline Lazorthes, co-fondatrice et co-CEO de Resilience.


La plateforme accompagne actuellement près de 3000 patients dans 38 centres partenaires dont 402 patients au sein de 11 établissements du groupe Ramsay Santé . D’ici à la fin de l’année, la solution Resilience devrait être déployée dans une trentaine d’établissements de Ramsay Santé pour accompagner 2 000 patients atteints de cancer.

Principalement utilisée dans les établissements du groupe Ramsay dans le cadre des traitements par chimiothérapie, Resilience a également été étendue aux patients sous radiothérapie et immunothérapie et souhaite élargir son télésuivi à d’autres traitements, parmi lesquels l’hormonothérapie.

1 Mir O, Ferrua M, Fourcade A. Digital remote monitoring plus usual care versus usual care in patients treated with oral anticancer agents: the randomized phase 3 CAPRI trial. Nature Medicine 2022 ; 28 : 1224-31.

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La solution Resilience est déployée à l'Hôpital Européen de Marseille
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Depuis décembre 2023, les patients atteints de cancer suivis au sein de l'Hôpital Européen de Marseille peuvent bénéficier de la télésurveillance médicale en oncologie avec Resilience.

L’Hôpital Européen de Marseille et Resilience sont heureux de vous annoncer leur partenariat. Depuis mi-décembre 2023, les patients atteints de cancer suivis au sein de l'établissement peuvent bénéficier de la télésurveillance médicale.

Présentation du dispositif Resilience

Resilience est une entreprise dédiée au suivi à distance et à l’accompagnement des patients en oncologie dont la mission est de mieux soigner le cancer. À travers des outils synergiques destinés aux patients et aux professionnels de santé, Resilience apporte une solution globale visant à humaniser, fluidifier et personnaliser le parcours de soins. L’application mobile Resilience accompagne les personnes touchées par le cancer au quotidien afin de les aider à mieux vivre et gérer les effets secondaires causés par leurs traitements. La plateforme de télésurveillance proposée par Resilience permet aux équipes soignantes de mieux comprendre et suivre leurs patients à distance afin d’améliorer leur prise en charge. En intégrant le dispositif médical de télésurveillance de Resilience, l’Hôpital Européen poursuit son engagement au service d’une prise en charge globale et d’une qualité de soin optimale pour tous.

Le parcours patient de la prescription à l’utilisation

Resilience est un dispositif ouvert à tous les patients suivis en chimiothérapie à l’Hôpital Européen, les nouveaux comme ceux déjà en traitement. L’innovation de la télésurveillance à domicile sera ainsi prescrite par un médecin oncologue à tous les patients éligibles pour améliorer leur prise en charge et leur suivi. Après un entretien d’information, le patient recevra un sms de l’application pour créer son espace et accéder aux différents contenus. À fréquence régulière, le patient sera invité à répondre, via l’application mobile ou depuis un ordinateur, à un questionnaire pour partager à son équipe de soins, les symptômes ressentis au quotidien. Ses réponses sont transmises automatiquement à son équipe paramédicale en lien avec les oncologues.

Grâce à la collecte de données et via un système d’alertes générées en fonction des symptômes déclarés, l'équipe de soins peut suivre et interpréter à distance, sur son interface de suivi, les données de santé du patient recueillies sur son lieu de vie, identifier les problématiques rencontrées, suivre l’évolution des symptômes et prendre ainsi au plus tôt des décisions relatives à sa prise en charge. En parallèle, le patient peut également accéder sur son application à une bibliothèque de plus de 850 contenus élaborés et validés par des experts et professionnels de santé pluridisciplinaires (articles pédagogiques, vidéos, podcasts) et suivre des programmes de soins de support digitaux comme le yoga, la méditation ou l’activité physique adaptée pour lui apprendre à maîtriser et apaiser ses effets secondaires.

À ce jour, plus de 200 patients bénéficient de ce dispositif depuis le lancement mi-décembre.

Les professionnels et les patients de l'Hôpital Européen témoignent

« Resilience est un maillon supplémentaire dans la nécessaire chaîne ville-hôpital. Cela s’intègre dans un processus fondamental d’accompagnement de nos patients sous chimiothérapies pour leur permettre de mieux appréhender et apprendre à gérer les effets secondaires de leur traitement. » Cécile Julien, oncologue digestive.

« La télésurveillance Resilience est à l’écoute des patients et renforce leur suivi à domicile. C’est un réel soutien pour eux. » Fréderic Ligozat, coordinateur de soins.  

« Grâce à Resilience, le patient est accompagné à distance tout engardant confiance. Grâce à cette application innovante on comprend l’importance du suivi àdomicile pour les patients. » Fanny André, infirmière.

« Cette application de suivi à la maison est pour moi un lien sécurisant qui permet de garder le contact et me met en confiance. Les contenus proposés sont une source d’informations importante et rassurante. » Marie-Pierre, patiente à l’Hôpital Européen et utilisatrice de Resilience.

Un dispositif désormais pris en charge par la CPAM

Resilience a obtenu en octobre 2023 l’avis favorable de la Haute Autorité de Santé (HAS) pour l’inscription en nom de marque de son dispositif médical de classe IIa sur la liste des activités de télésurveillance médicale (LATM). La solution est la première en oncologie à obtenir une prise en charge pérenne pour tous les patients adultes sous traitement systémique.Cet avis favorable de la HAS représente une avancée majeure pour l’ensemble des patients en France qui pourront bénéficier des impacts positifs de la télésurveillance sur leur santé et sur l’organisation des soins.

Une démarche d’amélioration constante de la prise en charge patient

L'Hôpital Européen est résolument engagé dans une démarche continue d'amélioration de la prise en charge de ses patients.Grâce à son nouveau partenariat avec Resilience, l'établissement contribue activement à optimiser la qualité des soins et des prises en charge en oncologie. Cette collaboration permet aux patients de bénéficier des impacts positifs scientifiquement démontrés de la télésurveillance médicale, aussi bien sur leur santé personnelle que sur l'organisation générale des soins.

« Nous sommes fiers de progresser aux côtés de l'Hôpital Européen, avec lequel nouspartageons un engagement fort envers une prise en charge globale et de qualité pour tous.Le déploiement de notre solution au sein de l'hôpital résulte d'une collaboration étroiteentre nos équipes, contribuant ainsi à l'amélioration des parcours de soins pour un plusgrand nombre de patients. »
Sébastien Richard, Country Manager France & Belgique chez Resilience.

Grâce à cette solution novatrice, l'Hôpital Européen renforce sa capacité à offrir un suivi personnalisé aux patients, favorisant ainsi une prise en charge proactive adaptée à leurs besoins spécifiques. Cette démarche s'inscrit dans notre engagement constant à fournir des services de santé de premier ordre, exploitant les technologies modernes pour accroître l'efficacité des soins et assurer le bien-être continu de nos patients.

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Comment prendre en charge l'inclusion des patients et la gestion des alertes ?
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Le déploiement de la télésurveillance médicale en oncologie implique de pouvoir libérer du temps pour prendre en charge l'inclusion des patients et la gestion des alertes. Découvrez l'organisation mise en place par la Polyclinique de Limoges pour y parvenir.

En 2023, la mise en place de la télésurveillance médicale est initiée à l’hôpital de jour de la Polyclinique de Limoges et l’annonce de son remboursement accélère le déploiement de la solution. Très vite, la file active de patient.e.s télésuivi.e.s croît et la nécessité de dégager du temps dédié émerge.

Affiner la stratégie de déploiement de la solution s'avère alors nécessaire pour permettre une gestion optimale de la file active de patient.e.s télésuivi.e.s. La mise en place d'une nouvelle approche permet alors de penser le projet collectivement et de mobiliser les acteurs clés. Rapidement, la création d'un nouveau poste infirmier est alors envisagée, grâce à la mise en place du remboursement des actes de télésurveillance.

Découvrez comment la mise en place de ce nouveau modèle s'est orchestrée et quels en ont été les effets.

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L'innovation digitale au service la recherche clinique en oncologie
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Les données ePROs constituent une ressource précieuse pour la recherche clinique. En compagnie de nos invités, découvrez leur potentiel et comment exploiter ces informations dans le cadre de travaux de recherche clinique.

Grâce à la télésurveillance médicale et les réponses apportées par les patients aux questionnaires qui leurs sont envoyés, les professionnels de santé accèdent désormais à des données ePROS (electronic Patient-Reported Outcomes) quantitatives longitudinales d’une grande granularité. Si l’exploitation de ces informations permet notamment d’ajuster la prise en charge proposée aux patients et de contribuer à l'amélioration de leur qualité de vie, le potentiel des ePROs ne s’arrête pas là. En effet, les ePROs constituent une ressource précieuse pour la recherche clinique, et ce, au cours de toutes les phases d’un essai clinique.

En compagnie de nos invités, découvrez le potentiel des ePROs et comment exploiter ces informations dans le cadre de travaux de recherche clinique :

  • Pourquoi les données ePROs sont-elles nécessaires dans le cadre des essais cliniques ?
  • Dans quelles mesures le digital peut-il permettre de contribuer à leur collecte ?
  • Comment les utiliser en phase I-II d’un essai clinique ?
  • Quelles sont les perspectives offertes en recherche académique, pharmaceutique et industrielle ?

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Multinational Association of Supportive Care in Cancer (MASCC), 2024
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Renforcer l'autonomie des patients dans le continuum des soins du cancer : développement et mise en œuvre de ressources dédiées.

Auteurs

Maria Alice Franzoi1, Arlindo R. Ferreira2,3, Fanny Jacq2, Elise Martin1, Johanna Arvis1, Élodie Nouhaud2, Anne-Sophie Robineau2, Rachel Bonkink2, Ingrid de Biourge2, Violaine Gersanois2, Juliette Fanton D’Andon2, Maximilien Autheman2, Ines Vaz-Luis1,5;

Affiliation

1INSERM Unit 981 - Molecular predictors and new targets in oncology, Gustave Roussy, 94805 Villejuif, France, 2Resilience, Paris, France, 3Catolica Medical School, Universidade Católica Portuguesa, Lisbon, Portugal, 4Breast Cancer Unit, Gustave Roussy, Villejuif, France, 5Département Interdisciplinaire d’Organisation des Parcours Patients (DIOPP), Gustave Roussy Cancer Center, 94805, Villejuif, France.

Introduction

L'autonomisation des patients est essentielle pour dispenser des soins oncologiques proactifs, participatifs et durables.1

L'éducation thérapeutique peut notamment renforcer l'autonomie, la connaissance de la santé2, la prise de décision éclairée3 et diminuer la détresse émotionnelle à court terme4. L'activité physique et les thérapies cognitives et comportementales sont des stratégies validées et fondées sur des preuves pour améliorer la qualité de vie et gérer la maladie, et gérer les symptômes et les problèmes courants auxquels sont confrontés les patients5.

Actuellement, l'accès à des ressources éducatives fiables et à des interventions comportementales est limité et varie d'un centre de cancérologie à l'autre, ce qui peut entraîner des disparités dans les soins.

Le recours à la  santé numérique peut permettre de donner aux patients les moyens de s'autogérer en facilitant l'accès aux ressources éducatives, en démocratisant l'accès aux ressources éducatives et aux interventions comportementales. Resilience PRO est un dispositif médical numérique de classe IIa qui utilise les ePRO et la navigation infirmière.6

Nous avons co-conçu et intégré des programmes d'éducation et d'autogestion fondés sur des données probantes, qui sont dispensés en fonction des besoins du patient. Nous présentons ici le processus de développement et de mise en œuvre de ces ressources.

1Howell et al 2021; 2Howell et al 2017; 3Hana et al 2023; 4Bower et al 2021; 5Franzoi et al 2021; 6Ferreira et al 2023; 7Fernandez et al 2019.

Poster présenté lors de l'édition 2024 du congrès MASCC / AFSOS / ISOO.

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Resilience et Roche signent un partenariat
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Resilience et Roche Pharma France signent un partenariat dans le but d’améliorer la prise en charge et l’accompagnement des patients en oncologie traités en sous-cutanée.

Resilience et Roche signent un partenariat pour améliorer l’accompagnement et l’expérience des patients en oncologie traités en sous-cutanée

  • Avec la généralisation du transfert hôpital-domicile, la télésurveillance médicale des patients est un enjeu majeur de la qualité du parcours de soin.

  • Resilience et Roche Pharma France viennent de signer un partenariat dont l’objectif est de mettre à disposition, sur l’application Resilience, des contenus spécifiquement dédiés aux patients traités en sous-cutanée dans le but d’améliorer leur expérience et de les aider à mieux vivre ces traitements.

Resilience et Roche Pharma France ont annoncé la signature d’un partenariat dans le but d’améliorer la prise en charge et l’accompagnement des patients en oncologie traités en sous-cutanée. Co-fondée en 2021, avec Gustave Roussy, Resilience a déployé sa solution de télésurveillance auprès de 90 centres de soins et plus de 10 000 patients. Dans le cadre de ce partenariat, une collection de contenus spécifiques dédiés aux traitements par voie sous-cutanée a été développée et mise à disposition dans l’application mobile à destination des patients traités en oncologie avec des médicaments administrés en sous-cutanée. Resilience et Roche ont mis en commun leurs expertises et leurs connaissances des parcours de soins des patients pour déployer ces contenus.

Les traitements d’oncologie en sous-cutanée

Avec l’arrivée de traitements innovants administrés par voie sous-cutanée, il est nécessaire d’accompagner les patients pour répondre aux évolutions du parcours de soins. Ce mode d’administration permet de diminuer sensiblement la durée des injections, de mobiliser moins de ressources médicales et d’améliorer l’expérience et la qualité de vie des patients1-6. Cependant, cette évolution doit être accompagnée d’un suivi renforcé des équipes soignantes, grâce notamment à des outils digitaux efficaces, pour assurer la même qualité de soins.

Un accompagnement pour les traitements « hors-les-murs » de l’hôpital

Face à la progression des maladies chroniques telles que le cancer et à l’enjeu du désengorgement des structures de soins, la télésurveillance médicale est une des solutions pour assurer un suivi des patients de qualité et sécurisé, lorsqu’ils sont pris en charge en hôpital de jour ou en hospitalisation à domicile. Pour les soignants, la télésurveillance leur permet d’avoir un accès rapide, fiable et sécurisé aux données de santé avec un système d’alertes permettant une prise en charge adaptée des signes et symptômes présentés par les patients. Pour les patients, en permettant la prévention des toxicités et des complications, elle contribue notamment à l’amélioration de la qualité de vie et à la diminution des toxicités des traitements7, 8, 9. Parallèlement, l’analyse des données de vie réelle recueillies auprès des utilisateurs de la plateforme de télésurveillance est un atout pour faire avancer la recherche médicale et contribuer à une meilleure organisation des soins.

Une initiative pour accompagner les innovations dans la santé

L’application de Resilience propose différents formats pour accompagner les patients dans leur traitement contre le cancer et tout au long de leur parcours de soins : articles pédagogiques vidéos, podcasts, témoignages, conseils… Ces ressources, élaborées et validées par des professionnels de santé et experts pluridisciplinaires, apportent des réponses concrètes sur la maladie et ses maux. Les patients peuvent aussi participer à des programmes de soins de support digitaux fondés sur une base scientifique, tels que l’Activité Physique Adaptée (APA), la méditation ou le yoga, afin d’apprendre à mieux gérer les effets secondaires des traitements et certains symptômes de la maladie. Pour Roche, cette initiative s’inscrit dans la volonté de créer et développer des solutions qui, au-delà des traitements, améliorent la vie des patients.

Pour Michael Lukasiewicz, Directeur Exécutif Science de Roche Pharma France, « ce partenariat avec Resilience est une illustration de la volonté de Roche de collaborer avec des acteurs venant d’horizons différents, pour mieux identifier et développer les innovations qui aideront les patients à être acteurs de leur parcours de soins. »

« Cette collaboration avec Roche Pharma France fait pleinement sens pour Resilience qui poursuit son objectif de toujours améliorer la qualité de vie des patients atteints de cancer. En accompagnant l’arrivée de cette voie d'administration sous-cutanée, ce projet s’inscrit parfaitement dans notre volonté de définir de nouvelles façons de soigner, de personnaliser toujours plus les prises en charge et de rendre les patients acteurs de leur parcours de soins », souligne le Dr Charles Ferté, Chief Medical & Patient Experience Officer de Resilience.

Les équipes de Resilience ont développé à destination des patients une collection de contenus spécifiquement dédiés aux personnes traitées par voie sous-cutanée. Ces ressources, élaborées et validées par des médecins et experts les aideront à mieux comprendre cette voie d’administration et les aideront à mieux gérer leurs symptômes au quotidien. En tenant compte du rythme des injections et de la durée du traitement, l’application fournit :

  • des articles et conseils pour mieux appréhender la première injection et ses effets secondaires éventuels,
  • des vidéos de médecins pour mieux comprendre cette voie d’administration et son fonctionnement par rapport à la voie par intraveineuse,
  • des témoignages de patients pour partager leur expérience,
  • des épisodes d’un podcast pour initier les patients à la méditation avec une médecin psychiatre.

La collection « traitements sous-cutanés » se déclinera en quatre thématiques accompagnant les patients à tous les instants du parcours de soins :

  1. Comprendre les traitements sous-cutanés
  2. Se préparer à l’Hospitalisation À Domicile (HAD)
  3. Se préparer à l’Hôpital de Jour (HDJ)
  4. Mieux vivre son traitement

Cette collection sera accessible dans l’application le 26 juin 2024.

Par ailleurs, le partenariat prévoit également le développement et la mise à disposition de contenus dédiés aux équipes soignantes afin de les informer sur ces voies d’administration auprès des patients.

M-FR-00011750 -1.0 - Établi en juin 2024

1Étude https://pubmed.ncbi.nlm.nih.gov/28031173/ , Apr 2017

2Étude https://pubmed.ncbi.nlm.nih.gov/26806010/ , Mars 2016

3Étude https://pubmed.ncbi.nlm.nih.gov/34147014/ , Sept 2020

4Étude https://pubmed.ncbi.nlm.nih.gov/28963915/ , Nov 2017

5Étude https://pubmed.ncbi.nlm.nih.gov/32240454/ , May 2020

6Étude https://pubmed.ncbi.nlm.nih.gov/37268157/ , October 2023

7Étude CAPRI https://pubmed.ncbi.nlm.nih.gov/37268157/) , Avril 2022

8Étude STAR https://jamanetwork.com/journals/jama/article-abstract/2630810 , Ethan Basch (2017)

9Étude PRO-TECT https://jamanetwork.com/journals/jama/article-abstract/2793279 , Ethan Basch (2022)

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European Hematology Association (EHA), 2024
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Étude de faisabilité et bénéfice clinique d'un système de télésurveillance patient en hémato-oncologie sur la base de données de vie réelle de 53 centres en France et en Belgique.

Auteurs

Laurent Pascal1, Alice Wolfromm2, Alexandre Morel3, Katell Le Dû4, Marine Seigneuret1, Pénélope Lacombe3, Jessica Pinto2, Vanessa Beau5, Anne Banos5, Sophie Bernard5, Marie Vercruyssen2, Juliette Fanton-D'andon6, Élodie Nouhaud6, Charles Ferté6, Arlindo Ferreira6,7, Maximilien Authemann6, Julie Gay5.

Affiliation

1Groupement des Hôpitaux de l'Institut Catholique de Lille, 2Institut Jules Bordet, 3Hôpital Privé d'Antony, 4Hôpital Privé du Confluent, 5Centre Hospitalier de la Côte Basque, 6Resilience, 7Universidade Católica Portuguesa.

Introduction

Les symptômes fréquemment ressentis par les patients soumis à un traitement oncologique sont une cause majeure de détresse, de morbidité et de complications aiguës, mais restent insuffisamment détectés et souvent sous-estimés1.

Grâce à une prise en charge plus précoce des symptômes rapportés par les patients, la télésurveillance médicale et les résultats électroniques rapportés par les patients (ePROs) apportent des avantages cliniques significatifs, tels que la réduction des toxicités sévères, des visites aux urgences, des hospitalisations non programmées, l'amélioration de la qualité de vie et l'allongement de la durée du traitement.

C'est pourquoi la Société européenne d'oncologie médicale (ESMO) recommande la mise en œuvre d'une surveillance à distance des patients (RPM) basé sur les ePROs pour les patients ayant reçu un diagnostic de cancer2. Cette étude présente la mise en œuvre d'un système de télésurveillance médicale approuvé et remboursé en France pour les patients suivant un traitement d'hémato-oncologie.

1Laugsand EA, Sprangers MA, Bjordal K, et al. Health care providers underestimate symptom intensities of cancer patients: a multicenter European study. Health Qual Life Outcomes. 2010;8:104. Published 2010 Sep 21.

2Di Maio M, Basch E, Denis F, et al. The role of patient-reported outcome measures in the continuum of cancer clinical care: ESMO Clinical Practice Guideline. *Ann Oncol*. 2022;33(9):878-892.

Poster présenté lors de l'édition 2024 du congrès de l'EHA (European Hematology Association).

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Télésurveillance : comment libérer le potentiel des données biomédicales ?
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Comment intégrer la télésurveillance au nouvel environnement numérique du Groupement Hospitalier de Territoire Saône-et-Loire Bresse Morvan et faire de la donnée biomédicale une ressource partagée de façon sécurisée, au bénéfice des patient.e.s et des soignant.e.s ?

Depuis février 2024, le CH William Morey recourt à la télésurveillance médicale en oncologie avec Resilience. Intégré au Groupement Hospitalier de Territoire (GHT) Saône-et-Loire Bresse Morvan, cet établissement pilote expérimente la nouvelle infrastructure numérique du GHT qui sera bientôt déployée au sein de ses établissements.  

Laurent Rathouis, ingénieur biomédical au sein de la Direction des Technologies de la Santé, de l’Innovation et de l’Ingénierie Biomédicale et Clinique, nous livre ici son précieux témoignage relatif à l’implémentation de la solution Resilience. De son intégration à son déploiement, il nous invite à découvrir la posture adoptée par le GHT en termes d’interopérabilité.

Conformité, sécurité, expérience utilisateur, mobilité, réutilisation des données de santé, agilité : l’interopérabilité est partout ! Découvrons quels sont les enjeux à adresser pour permettre le déploiement fluide d’une nouvelle solution à l’échelle d’un GHT, au regard du nouvel environnement numérique que le Groupe s’apprête à déployer.

En tant que chef de projet, quel est votre rôle et quelles sont vos missions dans le cadre de l’implémentation d’une solution telle que Resilience ?

Mon rôle consiste à coordonner le projet et à accompagner l’implémentation de l’outil. Cela nécessite d’avoir une vision globale et transversale du projet pour s’assurer que tout se déroule bien, à tous les niveaux.  

J’exerce une mission support : par conséquent, mon objectif premier dans le cadre de ce type de projet est de servir les intérêts des soignants. Ma priorité est donc d’identifier leurs besoins, et en parallèle de vérifier un certain nombre de prérequis. La première question que je me pose est la suivante : quel est le besoin médical identifié ? En l’occurrence, dans le cas de la télésurveillance médicale en oncologie, les médecins ont été moteurs : ce sont eux qui nous ont sollicités pour nous partager leur besoin.

Une fois ce besoin recensé, une veille technologique est réalisée pour étudier les différentes solutions disponibles sur le marché. Or, nous connaissions l’existence de Resilience et suivions l’activité de l’entreprise de près depuis début 2023. Nous savions que Resilience serait probablement la première solution de télésurveillance médicale à obtenir le remboursement. Auquel cas cela signifierait que le dispositif médical aurait été soumis à un certain nombre de contrôles en amont. Par conséquent, lorsque Resilience a obtenu l’avis favorable de la HAS pour l’inscription en nom de marque de sa solution sur la Liste des Activités de Télésurveillance Médicale (LATM), notre intérêt s’est confirmé.  

Une fois qu’une solution est présélectionnée, qui acte le fait d’y recourir ? Quels facteurs sont pris en compte ?  

La solution est présentée à ses potentiels utilisateurs afin qu’ils puissent l’étudier et s’assurer que celle-ci répond bien à leurs attentes. Dans le cadre d’un projet d’implémentation d’une solution de télésurveillance médicale, impliquer les équipes soignantes est indispensable : ils seront, avec les patients, les utilisateurs finaux de l’outil.

La solution proposée doit non seulement répondre à leurs besoins, mais également être facile à prendre en main. Une attention est également portée à la notion de mobilité : tout soignant doit pouvoir disposer de l’outil à la fois sur son poste, son téléphone et/ou sa tablette. De fait, nous travaillons en étroite collaboration avec les équipes métiers, que sont ici les équipes médicales, afin de s’assurer que ce nouveau service s’intègrera à leur quotidien dans une logique de simplification des usages. En effet, s’il est courant de recourir à une application pour un usage donné, cela n’est pas sans conséquence : peu à peu, applications et usages se démultiplient, identifiants et mots de passe aussi ! Envisager le recours à un nouvel outil, c’est aussi questionner son contexte et ses modalités d’utilisation pour s’inscrire autant que possible dans une démarche de convergence d’usages.  

En parallèle, nous nous assurons que la solution est sécurisée, qu’elle se conforme aux politiques de sécurité du GHT ainsi qu’aux réglementations en vigueur. À ce titre, le RSSI procède à une évaluation de la conformité et réalise un audit de sécurité. Se pose ensuite la question de l’interopérabilité.  

Comment la question de l’intéropérabilité a-t-elle été abordée dans le cadre de l’implémentation de la solution Resilience ?  

L’interopérabilité constitue un prérequis important : il s’agit d’évaluer la capacité de différents logiciels ou applications à communiquer entre eux, via la transmission, le partage et l’intégration d’informations, de façon sécurisée.  

Dans notre cas, cette question est abordée sous différents angles. Tout d’abord, l’outil choisi doit être interopérable avec nos autres outils métiers, et notamment CPage pour la partie identité patient, suivi, et facturation, et Easily pour le dossier patient. En outre, nous étudions également la capacité du nouveau service à s’interopérer avec notre concentrateur de données cliniques, actuellement en cour de déploiement.  

En tant que GHT, notre ambition aujourd’hui est de déployer des approches pérennes  applicables à l’ensemble des établissements que nous couvrons. De fait, la question de l’interopérabilité s’inscrit pour nous dans un contexte plus large, au regard des travaux que nous menons pour bâtir notre infrastructure numérique, à l’échelle de plusieurs établissements. Envisager l’intégration de nouveaux outils dans un environnement commun à tous les établissements constitue un prérequis essentiel.  

Et, bien entendu, l’interopérabilité doit pouvoir être assurée dans le respect des politiques de sécurité à l’œuvre au sein du GHT.  

Vous évoquez la conduite de travaux relatifs à l’infrastructure numérique du GHT, pouvez-vous nous en dire davantage ?

Nous sommes en train de revoir notre infrastructure numérique de façon à sécuriser nos Systèmes d’Information (SI) et à structurer l'ensemble des données biomédicales recueillies, soit les données patients. À date, la création de flux pour faciliter le traitement des données et la mise en place d’un concentrateur de données cliniques par lequel tous les flux médicaux passeraient est en cours. Une fois le projet abouti, toutes les données de santé produites transiteront vers ce concentrateur et la présence de redondances permettra de sécuriser l'ensemble de l'infrastructure.

Pour le moment, beaucoup de choses ont pu être déployées et testées au sein du CH William Morey, notre établissement support. S’assurer que Resilience s’intègre bien au sein de ce nouvel environnement déployé à l’échelle de l’établissement était par conséquent primordial.

Pensez-vous que cette restructuration et cette réflexion relatives à l’intéropérabilité soient également à l’œuvre au sein d’autres établissements ou groupe d’établissements ?

Les enjeux que recouvre le sujet de l’interopérabilité sont multiples, et le sujet peut être abordé différemment d’un établissement à l’autre. Pour autant, je ne pense pas que nous soyons les seuls à nous poser la question de l’interopérabilité en ces termes. Je ne crois pas me tromper en disant que l’infrastructure numérique de la majorité des établissements de santé français est en pleine mutation. Cette transformation est opérée pour des raisons de sécurité notamment, mais également par souci d’agilité.  

Une transition de cette envergure constitue une excellente opportunité pour les établissements de simplifier nombre d’opérations de traitement des données, de faciliter l’usage des différents outils auxquels recourent les professionnels de santé… Mais aussi de libérer le potentiel des données biomédicales ! Les mutations à l’œuvre sont considérables et nécessite un effort collectif important. Considérer et évaluer l’interopérabilité d’un nouvel outil au regard de sa nouvelle infrastructure et de son nouvel environnement en devenir permet de capitaliser sur cet effort et de s’inscrire dans une démarche pérenne.

À ce titre, nous ne sommes probablement pas les seuls à aborder la question de l’interopérabilité dans une perspective de refonte de l’infrastructure numérique : d’autres établissements et groupements hospitaliers sont sans aucun doute sensibles à cette approche.

En termes d’interopérabilité des données, qu’avez-vous pu mettre en place avec les équipes de Resilience ?  

En termes d’interopérabilité des données, notre objectif est de disposer de données structurées qui pourront être intégrées à nos systèmes. C’est tout l’objet du travail qui est mené avec Lifen notamment, partenaire de Resilience.  

Un espace tampon a tout d’abord été créé pour permettre des interactions avec notre Gestion Administrative du Malade (GAM) CPage. Deux connecteurs ont ensuite été mis en place pour permettre la création de deux flux :  

  • Le flux ADT (Admission Discharge, Transfer), qui nous permet de relayer les informations relatives à l’identité patient auprès de Resilience, telles que des éléments portant sur les admissions, les sorties et les transferts des patients. Ce flux permet ainsi le partage d’informations précieuses relatives aux parcours des patients, et utiles dans le cadre de l’inclusion des patients à la télésurveillance médicale. La mise en place de ce flux s’est révélée assez simple puisque nous avions d’ores et déjà adopté une politique qui visait à créer un IPP (Identifiant Permanent du Patient) commun à l’ensemble du GHT.
  • Le flux ORU (Observation, Result, Unsolicited), qui permet à Resilience de nous transmettre les rapports et suivis patients qui transitent via notre EAI (Enterprise Application Integration) biomédical pour ensuite être renvoyés vers notre concentrateur de données cliniques. À date, la mise en place de ce flux est en phase de test.
Fonctionnement des connecteurs

Pour mener à bien l’implémentation de la solution et mettre en place l’interopérabilité, un planning a été mis en place par les équipes de Resilience en concertation avec les nôtres. Nous avons été très bien accompagnés sur toute la gestion de projet : notre référent projet Resilience est venu en immersion au sein de l’établissement. Les équipes se sont senties accompagnées et il est évident que cela contribue à la réussite de ce type de projet.  

Pour le moment, nous n’avons pas rencontré de difficultés particulières dans la mise en place de l’interopérabilité avec la solution. L’accompagnement dont nous avons bénéficié de la part des équipes a permis une implémentation rapide et efficace et tout se déroule parfaitement bien jusqu’ici.  

Nous avons hâte de poursuivre ces travaux pour mettre en place le flux ORU et nous ne comptons pas nous arrêter en si bon chemin : notre objectif à terme est de pouvoir également automatiser la facturation.  

Au-delà de l’angle technique, la notion d’interopérabilité adresse également des enjeux qui impactent l’expérience utilisateur, dont la simplification des usages et la mobilité. Quel lien faites-vous entre l’interopérabilité et ces deux aspects ?

L’implémentation d’un nouveau service nécessite la mise en place de l’interopérabilité pour une multitude de raisons. L’expérience utilisateur proposée, et plus spécifiquement la capacité à simplifier les usages et permettre la mobilité des utilisateurs découlent de ce qui est mis en place du point de vue de l’interopérabilité. À l’échelle du GHT par exemple, nous recourons à un répertoire unique - en l’occurrence Active Directory - qui permettra le déploiement du SSO (Single Sign-On). Via la définition d’un profil utilisateur pour un environnement de travail donné et la mise en place d’une double authentification, l’utilisateur pourra prochainement s’identifier et se connecter de façon sécurisée rapidement et simplement, à l’aide de sa Carte Professionnel de Santé (CPS), où qu’il soit et quel que soit le support sur lequel il se connecte.  

L’enjeu en termes d’interopérabilité est ici de permettre à l’utilisateur de disposer de l’outil et de toutes les fonctionnalités associées quel que soit son contexte de connexion. Cela implique le fait que la solution ait été pensée en amont pour être utilisée de cette manière d’un point de vue de l’expérience utilisateur. Et, bien entendu, que l’ensemble des prérequis et contraintes techniques relatifs à l’interopérabilité aient été traités, pour permettre de délivrer le service.

De fait, l’interopérabilité est une notion aux multiples facettes qui nous concerne tous, même si elle est invisibilisée pour la majeure partie des utilisateurs d’une solution. Pour autant, la disponibilité du service et la qualité du service offert aux utilisateurs finaux dépendent de la capacité des équipes informatiques à traiter la question de l’interopérabilité dans sa globalité. La difficulté majeure lorsqu’on intègre un nouveau service à son parc informatique est précisément celle-là : comment fournir un service aux utilisateurs finaux qui soit simple à l’usage, disponible en toutes circonstances ? Le tout, en respectant un impératif évident : se conformer aux politiques de conformité et de sécurité dont on dépend.  

Quel conseil donneriez-vous aux établissements de santé qui envisagent l’implémentation de la solution Resilience ?

La télésurveillance permet de créer du lien avec les patients, c’est une manière pour eux d’avoir un contact privilégié avec les médecins et les infirmières, et cela les sécurise. Par ailleurs, cela permet un maillage territorial qui est clairement nécessaire, d’autant plus lorsqu’on est implanté en zone rurale.

Bien entendu, se lancer implique d’être accompagné par une entreprise qui maîtrise le sujet. Monter une équipe pluridisciplinaire est une approche à privilégier pour mobiliser tous les interlocuteurs nécessaires à la bonne conduite du projet. Il est donc nécessaire de travailler en étroite collaboration avec les équipes médicales, mais également avec les équipes mobilisées sur l’aspect informatique et biomédical. Cela permet de s’assurer dans le même temps que la solution répond aux besoins métiers, qu’elle se conforme aux réglementations de sécurité et de conformité en vigueur, et qu’elle est interopérable avec l’environnement numérique de l’établissement.  

Une fois ces prérequis validés, le déploiement de la solution peut être effectué et relève somme toute, d’une conduite de projet tout à fait classique !

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Resilience lève 25 millions de dollars
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Après un financement d’amorçage de 5 millions d’euros puis une série A de 40 millions d’euros, Resilience annonce une levée de fonds de 25 millions de dollars menée par Picus Capital et Red River West, avec le soutien de ses investisseurs historiques.

  • Resilience, la solution de suivi à distance et d’accompagnement des patients en oncologie créée en février 2021, ambitionne de définir de nouvelles façons de soigner et de personnaliser la prise en charge des patients.
  • Après un financement d’amorçage de 5 millions d’euros puis une série A de 40 millions d’euros, Resilience annonce une levée de fonds de 25 millions de dollars menée par Picus Capital et RedRiver West, avec le soutien de ses investisseurs historiques.
  • Forte de l’adoption rapide de la télésurveillance médicale en France et portée par la reconnaissance de la valeur clinique de son dispositif médical par la Haute Autorité de Santé, Resilience entend poursuivre son déploiement en France et à l’international. La société vise à devenir le leader européen de la prise en charge à distance des patients atteints de maladies chroniques.

Déployée auprès de 10 000 patients et plus de 90 établissements de santé, Resilience propose une solution de suivi à distance et d’accompagnement des patients en oncologie. À travers sa plateforme de télésurveillance médicale, dispositif médical de classe IIa, et son application mobile destinée aux patients, la société vise à humaniser, fluidifier, personnaliser les parcours de soins et à améliorer la qualité de vie des patients. En octobre 2023, Resilience a obtenu le premier remboursement en nom de marque pour un dispositif médical de télésurveillance en oncologie de la part de la Haute Autorité de Santé (HAS), qui a reconnu son impact clinique et organisationnel, lui permettant de se positionner comme un nouveau standard de soins en oncologie.

Déployer la télésurveillance à l’international, au bénéfice des patients

Après un financement d’amorçage de 5 millions d’euros en mars 2021 et une série A de 40 millions d’euros en janvier 2022, Resilience annonce un nouveau financement de 25 millions de dollars. La levée de fonds est menée par Picus Capital, fonds d’investissement spécialisé en amorçage dont le siège est basé en Allemagne, et Red River West, fonds de capital-risque spécialisé dans le développement transatlantique d’entreprises tech européennes. Cathay Innovation (fonds global de capital-risque très investi dans la santé digitale), Singular (fonds de capital-risque multisectoriel soutenant les entreprises européennes en forte croissance) et Seaya Ventures (fonds espagnol multisectoriel investissant dans des entreprises tech européennes) participent également à ce tourde table et renouvellent ainsi leur confiance en Resilience, et leur soutien à sa mission de mieux soigner.

Avec ce nouveau financement, forte de l’adoption rapide de la télésurveillance médicale en France et portée par la reconnaissance de la valeur clinique de son dispositif par la HAS, Resilience entend accélérer son déploiement en France et à l’international. La société souhaite poursuivre son déploiement en Belgique, où elle est déjà implémentée en routine au sein de trois établissements (Institut Jules Bordet, CHU Saint Pierre, Clinique Saint-Luc Bouge) et a déposé en janvier 2024, une demande de remboursement auprès de l'Institut National d’Assurance Maladie-Invalidité (INAMI). Alignée sur les mêmes arguments cliniques et organisationnels qu'en France, Resilience vise à obtenir la prise en charge de ses activités de télésurveillance par la sécurité sociale belge.

L'entreprise a par ailleurs la volonté de se développer en Allemagne qui compte environ 500 000 nouveaux cas de cancers chaque année (German Centre for Cancer Registry Data, Report 2021).

Céline Lazorthes & Jonathan Benhamou, Co-fondateurs et Co-CEO de Resilience

« Depuis la création de Resilience, nous portons une vision profondément holistique, centrée autour des patients, et une mission, celle de mieux soigner. Ce financement va nous permettre de faire bénéficier à un plus grand nombre de patients, en France et à international, des bénéfices de la télésurveillance, de l’éducation thérapeutique et des soins de support. Nous sommes très fiers de pouvoir compter sur le soutien de nos investisseurs historiques, rejoints par deux nouveaux partenaires, ainsi que sur la confiance des experts et professionnels de santé qui avancent à nos côtés, au bénéfice des patients. »

Contribuer à la recherche pour définir de nouvelles façons de soigner

Depuis sa création, Resilience ambitionne de contribuer à la recherche médicale avec au cœur de sa démarche, la volonté d’améliorer la qualité de vie et la survie globale des patients. En s’appuyant sur l’analyse de données de vie réelle, recueillies auprès des utilisateurs de son dispositif médical et structurées au sein de son Entrepôt de Données de Santé, la société souhaite aider à comprendre précisément chaque patient pour proposer à chacun un parcours unique et adresser le bon soin, au bon moment. Resilience, qui compte 19 études cliniques en cours, participe à des études multicentriques menées par ou avec des centres partenaires et collabore sur des projets de recherche avec des partenaires académiques ou industriels. La société participe notamment à deux projets européens : l’étude d’envergure « CARE1 », coordonnée par l’institut Gustave Roussy pour améliorer le traitement de première ligne des patients atteints de cancers du rein métastatiques, et le projet novateur « e-Quol » visant à développer un compagnon digital personnalisé selon les besoins du patient afin de promouvoir l’équité en matière de qualité de vie pour les enfants, adolescents et jeunes adultes en rémission de cancer. Resilience présente également cette année des abstracts concernant la télésurveillance médicale en routine, les déterminants de santé et les soins de support digitaux dans les congrès suivants : ASCO, EHA, BSMO, AFSOS et MASCC.

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Soins oncologiques de support : que permet le digital ?
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Les soins de support constituent un pilier indispensable de la prise en charge du cancer. En compagnie de nos trois invités, découvrez le potentiel du digital et sa capacité à compléter la prise en charge physique proposée aux patients.

Offrir un accompagnement en soins de support aux personnes atteintes de cancer est un enjeu majeur pour les établissements de santé. Aujourd’hui, les solutions digitales constituent une voie innovante pour répondre à ce besoin et enrichir la prise en charge proposée aux patients.

En compagnie de nos invités, intéressons-nous aux soins de supports digitaux oncologiques et tentons de répondre aux questions suivantes :

  • En quoi les soins de supports sont-ils un pilier indispensable de la prise en charge du cancer ?
  • Quel rôle le digital peut-il jouer et comment les soins de support digitaux s’intègrent-ils dans les parcours de soins ? De quelle manière les professionnels de santé qui y recourent orientent-ils leurs patients ?
  • Comment le digital favorise-t-il l’accès à une offre holistique pour accompagner les patients tout au long du parcours et permet-il de les rendre acteurs de leurs parcours de soins ?
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De l'implémentation à l'usage de la télésurveillance médicale
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Interopérabilité, prise en main de l'outil, inclusion des patients, gestion des alertes : quel mode opératoire adopter pour faciliter le déploiement de la télésurveillance médicale et en faire un projet d'équipe ? Le Centre Hospitalier de Valenciennes témoigne.

En 2021, le Centre Hospitalier de Valenciennes décide de recourir à la télésurveillance médicale et de l’intégrer aux parcours de soins en oncologie au sein de l’hôpital de jour. L’adoption d'un outil de télésurveillance nécessite un réel accompagnement des équipes soignantes et la conduite du changement à mener est un enjeu majeur.

Pour faciliter l'implémentation et le déploiement de la solution et accompagner au mieux les différentes parties prenantes du projet, les défis identifiés sont les suivants :

  • Garantir l'intéropérabilité de la solution avec le Système Informatique Hospitalier (SIH)
  • Impliquer les équipes soignantes et favoriser leur adhésion au projet
  • Tenir compte du contexte organisationnel et du temps que chacun peut consacrer au déploiement de la solution
  • Faciliter la prise en main pour ses futurs utilisateurs

Découvrez dans cette étude de cas quel mode opératoire a été emprunté pour permettre le déploiement optimal de la télésurveillance médicale en routine.

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Comment libérer du temps dédié aux activités de télésurveillance ?
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Inclusion des patients, gestion des alertes : quelle organisation mettre en place pour consacrer du temps aux activités associées à la télésurveillance ? Catherine Guillemain, cadre de santé à la Polyclinique de Limoges nous livre son retour d'expérience.

Fin 2023, alors que la mise en place de la télésurveillance médicale à l’hôpital de jour de la Polyclinique de Limoges est initiée, Resilience obtient l’avis favorable de la Haute Autorité de Santé (HAS) pour l’inscription en nom de marque de son dispositif médical de classe IIa sur la Liste des Activités de Télésurveillance Médicale (LATM).

Le déploiement de la plateforme de télésurveillance médicale Resilience au sein de l’établissement s’accélère, et face à la croissance rapide de la file active de patients télésuivis, la nécessité de dégager du temps dédié émerge. La création d’un nouveau poste infirmier est alors envisagée. La mise en place de la facturation et du remboursement des actes de télésurveillance médicale permet à la direction de la Polyclinique de Limoges de financer la création de ce nouvel Équivalent Temps Plein (ETP) dédié au soin. Les infirmières ont ainsi la possibilité de dédier du temps aux activités associées à la télésurveillance, et notamment à l’inclusion des patients et à la gestion des alertes remontées dans la plateforme. 

Catherine Guillemain, Cadre de Santé à la Polyclinique de Limoges, a accepté de partager avec nous son retour d’expérience. Du déploiement de la télésurveillance à la mise en place d’une nouvelle organisation, elle revient avec nous sur les étapes clés du projet. Merci à elle pour son précieux témoignage !

La solution Resilience est mise en place au sein de l’hôpital de jour depuis octobre 2023. Quels étaient les enjeux identifiés au lancement du projet ?

À l’origine, la volonté de recourir à une solution de télésurveillance médicale émanait des médecins du service. Le déploiement de la solution Resilience a été envisagé dans un premier temps pour disposer de capacités de surveillance accrues et optimiser le suivi des patients. Par ailleurs, son adoption permettait de proposer aux patients une offre de soins plus étendue, plus complète.

Au lancement du projet, les médecins ont été les premiers interlocuteurs de Resilience. Ils ont piloté une première phase de test au cours de laquelle les infirmières ont été impliquées et ont pu tester la plateforme en parallèle de leurs activités de suivi classique des patients. 

Quelles problématiques ont été mises en lumière au cours du déploiement de la solution ? Comment y avez-vous répondu ?

Dès le lancement, les oncologues ont prescrit la télésurveillance à un grand nombre de patients de leur file active. Cela a mis en lumière la nécessité de cadrer davantage la démarche, de réfléchir à l’organisation que nous devions mettre en place pour porter le projet et déployer la solution sans surcharger les équipes. Il est apparu primordial de repenser globalement le déploiement de la solution à l’échelle du service pour qu’il opère dans les meilleures conditions possibles.

Nous avons mis en place des groupes de travail avec les infirmières et les médecins impliqués dans le projet pour redéfinir les pathologies et le profil des patients à cibler en priorité. Cela nous a permis de restructurer cette première phase de déploiement et de nous concentrer sur le périmètre identifié afin de pouvoir proposer la télésurveillance à tous les patients concernés.

Pour quelles raisons la création d’un nouveau poste infirmier a-t-elle été envisagée ?

La création d’un poste infirmier a été pensée pour permettre le détachement d’une infirmière chaque jour de la semaine sur des activités associées à la télésurveillance médicale, telles que l’inclusion des patients et le traitement des alertes. 

En effet, ces activités demandent du temps. Or, les équipes infirmières faisaient d’ores et déjà un travail de suivi des patients soutenu, et leur charge de travail quotidienne était - et demeure - très dense. Afin que les activités relatives à la télésurveillance ne se fassent pas au détriment d’autres activités liées au soin dont les équipes infirmières ont la charge, la création d’un Équivalent Temps Plein était incontournable. Cela permettait d’intégrer la télésurveillance médicale au quotidien des équipes de façon pérenne et pertinente. Encore fallait-il pouvoir financer la création de cet ETP !

Quand et comment cette création de poste a-t-elle pu se concrétiser ?

L’entrée de la télésurveillance médicale dans le droit commun et la mise en place de son remboursement ont été des facteurs décisifs. La direction a étudié l’opportunité de financement que constituait le remboursement de la télésurveillance médicale en oncologie. Dans le même temps, Resilience a obtenu l’avis favorable de la Haute Autorité de Santé pour l’inscription en nom de marque de sa solution sur la Liste des Activités de Télésurveillance Médicale (LATM) et est devenue la première solution de télésurveillance en oncologie à obtenir un remboursement pérenne. La création de poste a ainsi pu être actée. 

Nous disposons de ce nouvel ETP depuis janvier 2024, c’est très récent. Aujourd’hui, cela permet aux infirmières impliquées dans le projet de dégager du temps pour s’y consacrer.

À date, comment la télésurveillance médicale est intégrée au parcours de soins des patients à l’échelle de votre service ?

Les infirmières sont au cœur de cette organisation. Détachées à tour de rôle, elles ciblent les patients à inclure, leur expliquent le fonctionnement de la télésurveillance médicale, les accompagnent dans leurs premiers pas sur Resilience, et assurent ensuite le suivi des alertes. Au préalable, les oncologues donnent bien entendu leur accord pour prescrire la télésurveillance à tous les patients qui répondent aux critères d’inclusion préalablement définis. 

Les modalités de mise en place de la télésurveillance s'adaptent à chaque parcours de soin, selon le traitement du patient et son mode d'administration. Pour les patients sous traitement intraveineux, la télésurveillance leur est présentée lors de la consultation d’annonce paramédicale ou lors de leur venue en première cure. Dans le cadre des thérapies orales, les patients sont vus au cours d’une première consultation pour présenter le programme d’éducation thérapeutique. C’est la plupart du temps à l’occasion de ce diagnostic éducatif que les infirmières évoquent la possibilité de mettre en place la télésurveillance. Dès que le patient est inclus, une prescription médicale est générée et adressée au médecin référent pour signature électronique, via un mode opératoire sécurisé.

Nous avons encore peu de recul sur cette nouvelle organisation. Néanmoins, je peux dire que nous en sommes satisfaits à date. Nous réfléchissons actuellement à réévaluer le temps dédié à l’inclusion des patients et la gestion des alertes : il semble que ces activités ne nécessitent pas de mobiliser en permanence une infirmière à temps plein.

 

Quel a été le rôle de Resilience du lancement du projet à son déploiement ?

L’équipe nous a très bien accompagnés au cours des différentes étapes nécessaires à la mise en œuvre de la télésurveillance médicale. Plusieurs ateliers ont été menés avec les équipes, de l’implémentation au déploiement de la solution jusqu’à la prise en main de l’outil. D’un point de vue administratif, elle a également contribué à la mise en place de la facturation et du remboursement. Aujourd'hui, l’équipe est toujours à nos côtés pour suivre le déploiement de la solution, recueillir nos besoins et répondre à nos questions. Nous échangeons au cours d’une réunion mensuelle qui nous permet de faire le point sur la situation et suivre de près les avancées du projet.

Aujourd’hui quels impacts observez-vous sur les patients et les équipes soignantes ?

La télésurveillance médicale et l’organisation mise en place permettent de procurer aux patients un sentiment de sécurité supplémentaire : ils savent que quelqu'un pourra réagir rapidement en cas de problème, notamment en cas d’apparition d’effets secondaires liés au traitement. Et ce, sans avoir à contacter directement le service. Le fait de remplir régulièrement un questionnaire générant des alertes en cas de problème les rassure. Les infirmières peuvent prendre contact directement, et c’est un soulagement pour eux. D’un point de vue infirmier, on observe notamment une baisse du nombre d’appels des patients, ce qui permet de soulager les infirmières.1

Quel conseil donneriez-vous aux professionnels de santé qui envisagent de mettre en place la télésurveillance médicale en oncologie au sein de leur établissement ?

Selon moi, deux aspects majeurs sont à prendre en compte lorsqu’on s’apprête à implémenter une solution de télésurveillance médicale. Tout d’abord, l’implémentation comme le déploiement de la télésurveillance s’envisage comme un projet collectif à l’échelle du service, voire de l’établissement. Celui-ci implique une diversité d’acteurs. Les équipes médicales, initiatrices et porteuses du projet, la direction, dont le soutien est indispensable, et, bien entendu, les équipes infirmières, qui jouent un rôle clé dans le déploiement de la solution auprès des patients au quotidien. La mise en œuvre de la télésurveillance médicale implique un effort collectif, et nécessite un alignement entre ces différents acteurs pour que la démarche puisse aboutir et se pérenniser. 

Cette réflexion et ce travail de concertation permettent également de faciliter la mise en place de la télésurveillance médicale d’un point de vue organisationnel, qui est selon moi le second enjeu majeur à prendre en compte. Nous l’avons évoqué : les équipes infirmières sont bien souvent placées au cœur du dispositif. Au-delà de la nécessité de recueillir leur adhésion au projet et de les accompagner dans la prise en main de l’outil, il est indispensable d’anticiper la façon dont les activités associées à la télésurveillance médicale vont venir impacter leur quotidien. Il est à ce titre primordial d’évaluer le temps qui devra y être consacré et d’anticiper les aménagements nécessaires au regard de l’organisation déjà en place. Et, si le temps manque, il faudra trouver des solutions pour permettre de dégager du temps dédié. Cette donne est à mon sens essentielle pour bénéficier de tout le potentiel de la télésurveillance médicale, pour l’intégrer dans les parcours de soins et en faire un véritable atout pour la prise en charge des patients. 

1Données issues des enquêtes de satisfaction envoyées aux patients de la Polyclinique de Limoges - 02/24

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La solution Resilience est déployée à l'Hôpital Européen de Marseille
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Depuis décembre 2023, les patients atteints de cancer suivis au sein de l'Hôpital Européen de Marseille peuvent bénéficier de la télésurveillance médicale en oncologie avec Resilience.

L’Hôpital Européen de Marseille et Resilience sont heureux de vous annoncer leur partenariat. Depuis mi-décembre 2023, les patients atteints de cancer suivis au sein de l'établissement peuvent bénéficier de la télésurveillance médicale.

Présentation du dispositif Resilience

Resilience est une entreprise dédiée au suivi à distance et à l’accompagnement des patients en oncologie dont la mission est de mieux soigner le cancer. À travers des outils synergiques destinés aux patients et aux professionnels de santé, Resilience apporte une solution globale visant à humaniser, fluidifier et personnaliser le parcours de soins. L’application mobile Resilience accompagne les personnes touchées par le cancer au quotidien afin de les aider à mieux vivre et gérer les effets secondaires causés par leurs traitements. La plateforme de télésurveillance proposée par Resilience permet aux équipes soignantes de mieux comprendre et suivre leurs patients à distance afin d’améliorer leur prise en charge. En intégrant le dispositif médical de télésurveillance de Resilience, l’Hôpital Européen poursuit son engagement au service d’une prise en charge globale et d’une qualité de soin optimale pour tous.

Le parcours patient de la prescription à l’utilisation

Resilience est un dispositif ouvert à tous les patients suivis en chimiothérapie à l’Hôpital Européen, les nouveaux comme ceux déjà en traitement. L’innovation de la télésurveillance à domicile sera ainsi prescrite par un médecin oncologue à tous les patients éligibles pour améliorer leur prise en charge et leur suivi. Après un entretien d’information, le patient recevra un sms de l’application pour créer son espace et accéder aux différents contenus. À fréquence régulière, le patient sera invité à répondre, via l’application mobile ou depuis un ordinateur, à un questionnaire pour partager à son équipe de soins, les symptômes ressentis au quotidien. Ses réponses sont transmises automatiquement à son équipe paramédicale en lien avec les oncologues.

Grâce à la collecte de données et via un système d’alertes générées en fonction des symptômes déclarés, l'équipe de soins peut suivre et interpréter à distance, sur son interface de suivi, les données de santé du patient recueillies sur son lieu de vie, identifier les problématiques rencontrées, suivre l’évolution des symptômes et prendre ainsi au plus tôt des décisions relatives à sa prise en charge. En parallèle, le patient peut également accéder sur son application à une bibliothèque de plus de 850 contenus élaborés et validés par des experts et professionnels de santé pluridisciplinaires (articles pédagogiques, vidéos, podcasts) et suivre des programmes de soins de support digitaux comme le yoga, la méditation ou l’activité physique adaptée pour lui apprendre à maîtriser et apaiser ses effets secondaires.

À ce jour, plus de 200 patients bénéficient de ce dispositif depuis le lancement mi-décembre.

Les professionnels et les patients de l'Hôpital Européen témoignent

« Resilience est un maillon supplémentaire dans la nécessaire chaîne ville-hôpital. Cela s’intègre dans un processus fondamental d’accompagnement de nos patients sous chimiothérapies pour leur permettre de mieux appréhender et apprendre à gérer les effets secondaires de leur traitement. » Cécile Julien, oncologue digestive.

« La télésurveillance Resilience est à l’écoute des patients et renforce leur suivi à domicile. C’est un réel soutien pour eux. » Fréderic Ligozat, coordinateur de soins.  

« Grâce à Resilience, le patient est accompagné à distance tout engardant confiance. Grâce à cette application innovante on comprend l’importance du suivi àdomicile pour les patients. » Fanny André, infirmière.

« Cette application de suivi à la maison est pour moi un lien sécurisant qui permet de garder le contact et me met en confiance. Les contenus proposés sont une source d’informations importante et rassurante. » Marie-Pierre, patiente à l’Hôpital Européen et utilisatrice de Resilience.

Un dispositif désormais pris en charge par la CPAM

Resilience a obtenu en octobre 2023 l’avis favorable de la Haute Autorité de Santé (HAS) pour l’inscription en nom de marque de son dispositif médical de classe IIa sur la liste des activités de télésurveillance médicale (LATM). La solution est la première en oncologie à obtenir une prise en charge pérenne pour tous les patients adultes sous traitement systémique.Cet avis favorable de la HAS représente une avancée majeure pour l’ensemble des patients en France qui pourront bénéficier des impacts positifs de la télésurveillance sur leur santé et sur l’organisation des soins.

Une démarche d’amélioration constante de la prise en charge patient

L'Hôpital Européen est résolument engagé dans une démarche continue d'amélioration de la prise en charge de ses patients.Grâce à son nouveau partenariat avec Resilience, l'établissement contribue activement à optimiser la qualité des soins et des prises en charge en oncologie. Cette collaboration permet aux patients de bénéficier des impacts positifs scientifiquement démontrés de la télésurveillance médicale, aussi bien sur leur santé personnelle que sur l'organisation générale des soins.

« Nous sommes fiers de progresser aux côtés de l'Hôpital Européen, avec lequel nouspartageons un engagement fort envers une prise en charge globale et de qualité pour tous.Le déploiement de notre solution au sein de l'hôpital résulte d'une collaboration étroiteentre nos équipes, contribuant ainsi à l'amélioration des parcours de soins pour un plusgrand nombre de patients. »
Sébastien Richard, Country Manager France & Belgique chez Resilience.

Grâce à cette solution novatrice, l'Hôpital Européen renforce sa capacité à offrir un suivi personnalisé aux patients, favorisant ainsi une prise en charge proactive adaptée à leurs besoins spécifiques. Cette démarche s'inscrit dans notre engagement constant à fournir des services de santé de premier ordre, exploitant les technologies modernes pour accroître l'efficacité des soins et assurer le bien-être continu de nos patients.

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Resilience obtient la certification ISO 27001
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En obtenant la certification ISO 27001:2022 de son Système de Management de la Sécurité de l’Information, Resilience renforce son engagement pour la protection et la gestion des données de ses utilisateurs.

Resilience, la solution de suivi à distance et d’accompagnement des patients en oncologie, annonce avoir obtenu la certification ISO 27001:2022 de son Système de Management de la Sécurité de l’Information. Cette reconnaissance démontre son engagement pour la protection et la gestion des données de ses utilisateurs ainsi que sa démarche d’amélioration continue.

Resilience a obtenu le 13 février 2024 la certification ISO 27001:2022 attestant de la mise en place d’un Système de Management de la Sécurité de l’Information (SMSI) conforme aux exigences énoncées dans cette norme internationale de référence. Cette reconnaissance témoigne de sa démarche d’amélioration continue et souligne son engagement fort pour la protection et la gestion sécurisée des données de ses utilisateurs. Elle permet à Resilience d’augmenter la fiabilité et la sécurité des services, pratiques et processus mis en œuvre afinde limiter sa vulnérabilité, d’identifier et gérer les risques associés à la sécurité mais aussi d’assurer l’intégrité, la confidentialité et la disponibilité de l’information.

Resilience a la volonté de garantir à ses utilisateurs un haut niveau d’exigence et unesolution fiable pour répondre au mieux à leurs attentes et besoins. L’entreprise a ainsi fait de la conformité règlementaire et de la sécurité des piliers. Elle considère la protection et la gestion des données de ses utilisateurs comme des priorités absolues afin de poursuivre sa mission et son ambition fondatrice : construire un nouveau standard de soins en oncologie pour mieux soigner. Resilience s’inscrit depuis sa création dans une démarche de privacy by design et a à cœur de construire un SMSI robuste et des fondations solides pour sans cesse améliorer son niveau de sécurité. Après le passage de son dispositif médical sous MDR2017/745 (nouveau règlement européen relatif aux dispositifs médicaux), la certification ISO27001:2022 représente un gage de confiance et d’expertise supplémentaire pour les soignants et les patients. Elle renforce la capacité de Resilience à répondre à leurs besoins dans le but d’améliorer les parcours de soins.

Nicolas Helleringer, CTO & Co-fondateur de Resilience

« Nous sommes fiers d'avoir obtenu la certification ISO 27001:2022. Cette reconnaissance renforce notre engagement pour la protection des données de nos utilisateurs et témoigne de notre démarche d’amélioration continue. Avec nos équipes, nous avons à cœur de garantir aux partenaires qui nous font confiance un haut niveau d’exigence et de sécurité, et d’incarner l’excellence dans chacune de nos actions. C’est pour nous un prérequis indispensable à la poursuite de notre mission auprès des patients et des soignants. »

Le périmètre du SMSI de Resilience englobe l’intégralité des services intégrés au sein de ses dispositifs médicaux et applications incluant le développement, les opérations et la maintenance. La certification a été délivrée à Resilience par un cabinet d’audit indépendant pour une durée de trois ans. La société sera soumise chaque année à un audit de surveillance.

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Belgian Society of Medical Oncology (BSMO) meeting, 2024
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Implémentation de la télésurveillance médicale en oncologie à l’Institut Jules Bordet.

Auteurs

Laura Polastro1,2, Maximilien Autheman3, Arlindo Ferreira3,4, Juliette Fanton d’Andon3, Alice Wolfromm1,2, Alain Hendlisz1,2, Nieves Martinez Chanza1,2, Laurence Caravella1,2, Evandro de Azambuja1,2.

Affiliation

1Institut Jules Bordet-Hôpitaux Universitaires de Bruxelles, 2Université Libre de Bruxelles, 3Resilience, 4Universidade Catolica Portuguesa.

Introduction

L'ESMO recommande la télésurveillance médicale  basée sur les résultats électroniques rapportés par les patients (ePROs) pour les patients suivant des traitements actifs contre le cancer, compte tenu de leur impact positif sur :

  • le contrôle des symptômes,
  • la qualité de vie,
  • le nombre d'hospitalisations,
  • les résultats en termes de survie.

La solution de télésurveillance médicale Resilience, dispositif médical classe IIa, offre une interface patient pour le signalement des symptômes et une interface professionnels de santé pour le suivi des alertes. Un questionnaire ePRO est envoyé aux patients télésuivis, les professionnels de santé sont alertés à l’aide d’un algorithme qui  identifie et notifie les symptômes graves et aggravants recensés via ces questionnaires.

Des ressources personnalisées sont également fournies aux patients. En date du 21 décembre 2023, Resilience a été déployé dans 61 centres, assurant le suivi de 4240 patients à travers l'Europe. Cette étude évalue la faisabilité de la mise en œuvre de Resilience dans les soins oncologiques de routine à l'Institut Jules Bordet.

Poster présenté lors de l'édition 2024 du congrès BSMO (Belgian Society of Medical Oncology).

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La télésurveillance médicale en oncologie : comment ça marche ?
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Approche, enjeux, impacts : que permet la télésurveillance médicale en oncologie ? Découvrez le fonctionnement d'une solution de télésurveillance médicale et décryptez les rouages de ce nouveau mode de prise en charge.

Détection et gestion des effets secondaires liés aux traitements, suivi et accompagnement des patients à distance : utilisé en complément du suivi classique proposé aux patients atteints de cancer, ce nouveau mode de prise en charge revêt de nombreux enjeux. Aujourd'hui, l'impact clinique est organisationnel de la télésurveillance médicale en oncologie est d'ailleurs démontré via plusieurs travaux de recherche, comme en témoignent l'étude CAPRI et l'étude STAR.

Entrée dans le droit commun en 2023, la télésurveillance médicale est désormais éligible à une prise en charge par l'Assurance Maladie. Ainsi, les établissements et professionnels de santé ont la possibilité de proposer la télésurveillance médicale à leurs patient.e.s dans le cadre de leurs parcours de soins classique, et de prétendre à un remboursement pour chaque patient.e télésuivi.e.

À l'heure où l'usage de la télésurveillance médicale tend à se démocratiser, faisons toute la lumière sur ses multiples facettes :

  • Dans quelles mesures l'usage de la télésurveillance médicale en oncologie s'avère-t-il pertinent ?
  • Quel est son fonctionnement pour les professionnel.le.s de santé comme pour les patient.e.s ?
  • Quels sont ses impacts cliniques et organisationnels ?



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San Antonio Breast Cancer Symposium 2023
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Gestion des symptômes et autonomisation des patients dans les soins de routine du cancer du sein : le déploiement de la télésurveillance médicale dans 24 hôpitaux en Europe.

Auteurs

Maria Alice Franzoi1, Arlindo R. Ferreira2,3, Juliette Fanton d’Anton2, Joana Ribeiro1, Thomas Grellety4, Eliane Ithurbide-Dachary4, Laura Polastro5, Laurence Caravella5, Joseph Rodriguez6, Nathanaelle Leprevier6, Stephane Remy7, Belen d’Ythurbide7, Elsa Blanchard8, Raoudha Bourghzala9, Jessica Grosjean10, Jessica Selz11, Romain Rivoirard12, Ines Vaz Luis1.

Affiliation

1Gustave Roussy, 2Resilience, 3Católica Medical School, Universidade Católica Portuguesa, 4Centre Hospitalier de la Côte Basque, 5Institut Jules Bordet, 6Centre Hospitalier de Valenciennes, 7Clinique Belharra, 8Institut de Cancérologie et Radiothérapie Brétilien, 9Hôpital Privé Arras Les Bonnettes, 10Centre de cancérologie Les Dentellières, 11ICSM Institut de Cancérologie de Seine-et-Marne, 12Hôpital Privé de la Loire.

Introduction

Dans les essais cliniques, il a été démontré que la télésurveillance médicale basée sur les ePROs (electronic Patient-Reported Outcomes) réduisait la charge des symptômes, augmentait l'intensité de la dose, améliorait la qualité de vie et la survie globale, et est recommandée par les directives internationales dans la pratique oncologique de routine pendant le traitement systémique (Di Maio et al., Ann Oncol 2022).

Resilience a mis au point une solution de télésurveillance médicale en oncologie (dispositif médical de classe IIa portant le marquage CE 0459 (dispositif médical de classe IIa, cer) qui invite chaque semaine les patients, par le biais d'une notification, à répondre à une enquête portant sur les symptômes courants du questionnaire PRO-CTCAE du NCI. Les symptômes graves ou qui s'aggravent déclenchent une notification d'alerte à l'équipe soignante du patient, ainsi que des conseils personnalisés d'autogestion, d'autonomisation et du matériel éducatif pour les patients.

Dans cette étude est présenté le déploiement de la solution Resilience en routine pour les personnes atteintes de cancer du sein à l’échelle de 28 établissements en Europe.

Poster présenté lors de l'édition 2023 du SABCS (San Antonio Breast Cancer Symposium).

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Resilience obtient le remboursement en nom de marque de sa solution
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Resilience obtient l'avis favorable de la Haute Autorité de Santé (HAS) pour l’inscription en nom de marque de son dispositif médical de classe IIa sur la liste des activités de télésurveillance médicale (LATM).

  • Resilience, la solution de suivi à distance et d’accompagnement des patients en oncologie, annonce avoir obtenu l'Avis favorable de la Haute Autorité de Santé (HAS) pour l’inscription en nom de marque de son dispositif médical de classe IIa sur la liste des activités de télésurveillance médicale (LATM).
  • En validant la valeur scientifique et médicale de la solution, cette inscription en nom de marque représente une étape décisive pour Resilience et pour tous les patients et soignants en France qui pourront bénéficier de manière pérenne des impacts positifs de la télésurveillance sur la santé et l’organisation des soins.
  • Convaincue qu’il est urgent de déployer la télésurveillance, l’éducation thérapeutique et les soins de support à tous les patients atteints de maladies chroniques, Resilience souhaite à présent étendre son périmètre à de nouvelles pathologies et ambitionne de devenir l’acteur de référence dans la prise en charge à distance des maladies chroniques. Dans ce cadre, la société acquiert GutyCare, entreprise française de télésurveillance en immunologie.

La HAS reconnaît l’impact clinique et organisationnel du dispositif de Resilience

Un peu plus de deux ans après sa création, Resilience obtient le premier avis favorable d’inscription en nom de marque sur la LATM, délivré par la HAS. Cette dernière estime que « l’intérêt attendu de l’activité de télésurveillance médicale avec RESILIENCE PRO est supérieur au suivi médical conventionnel seul dans l’indication suivante : télésurveillance médicale de patients adultes atteints d’un cancer sous traitement systémique ». La solution, dispositif médical de classe IIa, pourra ainsi être prise en charge pour tous les patients adultes en phase de traitement par chimiothérapies, immunothérapies, thérapies ciblées, médicament de thérapies innovantes, hormonothérapies et radiothérapies concomitantes ou séquentielles.

Depuis sa création, Resilience souhaite construire un nouveau standard de soins en oncologie pour permettre aux professionnels de santé de mieux soigner et aux patients de vivre mieux. En reconnaissant l’impact clinique et organisationnel du dispositif médical, la décision favorable de la HAS représente une étape majeure dans la poursuite de cet objectif.

L’inscription en nom de marque permet à Resilience d’accéder au remboursement de manière pérenne, se démarquant ainsi des solutions bénéficiant d’une Prise En Charge Numérique Anticipée (PECAN), quant à elle limitée à un an, le temps qu’elles soient étudiées et reconnues par la HAS en vue d’une inscription sur la LATM. Celle-ci rend également possible la participation de Resilience aux marchés publics, conclus pour une durée supérieure à 12 mois et rendus obligatoires pour tout déploiement dans un centre hospitalier public. Par ailleurs, Resilience PRO étant la première solution de télésurveillance à être inscrite en oncologie, elle devient la référence à laquelle les autres solutions devront se comparer, conformément à la loi.

« Nous sommes très heureux et fiers de l’avis délivré par la HAS qui permet à Resilience de se positionner comme un nouveau standard de soins en oncologie. Il s’agit d’un tournant décisif dans l’histoire de Resilience et d’une avancée majeure pour l’ensemble des patients en France qui pourront bénéficier des impacts positifs de la télésurveillance sur leur santé et sur l’organisation des soins. »

Paul-Louis Belletante, Chief Strategy Officer de Resilience.

Devenir l’acteur de référence dans la prise en charge à distance des maladies chroniques

Déployée auprès de plus de 4000 patients atteints de cancer à travers plus de 50 centres partenaires en France et en Belgique, Resilience souhaite construire un nouveau standard de soins en oncologie et devenir un leader européen. La société entend accélérer le déploiement de sa solution en Belgique et poursuivre le développement de nouvelles thérapies digitales pour mieux engager les patients souffrant de cancer et les rendre acteurs de leur parcours de soins.

Face à l’explosion des maladies chroniques et à la nécessité commune d’offrir aux patients qui en souffrent une prise en charge globale pour leur permettre de vivre mieux, Resilience a la conviction qu’il est urgent de déployer la télésurveillance, l’éducation thérapeutique et les soins de support à tous. Les patients atteints de cancer et plus globalement de maladies chroniques sont confrontés à des problématiques similaires durant leur parcours de soins et aux conséquences que peut avoir la maladie et ses traitements sur leur vie quotidienne. Resilience souhaite ainsi élargir son périmètre à de nouvelles pathologies et ambitionne de devenir l’acteur de référence dans la prise en charge à distance des maladies chroniques.

Resilience étend son périmètre à l’immunologie avec l’acquisition de GutyCare

Dans ce cadre, Resilience annonce l’acquisition de GutyCare, entreprise française de télésurveillance en immunologie proposant des solutions dédiées aux Maladies Inflammatoires Chroniques de l’Intestin (MICI) telles que la Maladie de Crohn et la Rectocolite hémorragique. Créée en 2019 par Axel Pilicer et Charlie Biger, GutyCare est déployée dans 15 cliniques et CHU et vise à travers ses solutions à détecter précocement les poussées inflammatoires, améliorer l’adhérence aux traitements des patients atteints de MICI et réduire l’impact des effets secondaires sur la qualité de vie. L’entreprise a développé une application mobile et des programmes thérapeutiques pour les patients (DTx), une interface de suivi pour les soignants ainsi qu’un kit autonome pour mesurer son taux de Calprotectine fécale.

Les deux entreprises partagent la même conviction sur les bénéfices cliniques et médico-économiques de la télésurveillance ainsi que sur la nécessité de l’éducation thérapeutique et du déploiement de soins de support pour tous les patients atteints de maladies chroniques. Les deux dispositifs resteront indépendants afin de proposer aux établissements de santé un panel de solutions numériques autonomes, selon les pathologies et les prescriptions adressées.

« En intégrant GutyCare, nous entendons élargir notre périmètre à d’autres pathologies, en commençant par l’immunologie, pour accompagner davantage de patients. Nous partageons une vision et une ambition forte : offrir aux patients souffrant de maladies chroniques une prise en charge globale, humaine et personnalisée grâce au suivi à distance, à l’éducation thérapeutique et aux soins de support. » Jonathan Benhamou, Co-fondateur et Co-CEO de Resilience.

« Rejoindre Resilience, c’est l’opportunité de bénéficier de toute la connaissance et l’expérience acquises parses équipes en oncologie pour accélérer la croissance de GutyCare et nous accompagner notamment, sur les enjeux d’accès au marché. » Axel Pilicier, Co-fondateur de GutyCare.

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Congrès de la Société Francophone d'Onco-Gériatrie (SoFOG), 2023
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Optimiser la gestion des symptômes et l’autonomie des patients dans les soins de routine onco-gériatriques (CHICAS).

Auteurs

Olivier Guillem2,Maximilien Autheman1, Arlindo Ferreira1, Juliette Fanton d’Andon1, Julie Lopez2, Beatrice Lassalle2, Magali Lauzier2.

Affiliation

1Resilience, 2Centre Hospitalier Intercommunal Alpes du Sud (CHICAS).

Introduction

Présenté lors du Congrès de la Société Francophone d’Onco-Gériatrie en 2023, ce poster vise à décrire l’implémentation d’un système de télésurveillance en oncologie au sein du Centre Hospitalier Intercommunal Alpes du Sud (CHICAS) pour une population de patients exclusivement onco-gériatriques. Ce système permet de suivre à distance les patients par un questionnaire digital validé, associé à du contenu éducatif, favorisant l’autogestion et la proactivité des patients. Il est déployé dans 49 centres et a permis de télésurveiller 3931 patients en Europe (25-09-2023).

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La télésurveillance médicale en oncologie : quels enjeux, quels impacts ?
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Impacts cliniques et organisationnels, conduite du changement, enjeux techniques : comment la télésurveillance redessine-t-elle l’accompagnement des patients en oncologie, et comment faciliter son déploiement ?

Si l'usage de la télésurveillance médicale tend à se démocratiser, le fonctionnement des solutions qui y sont dédiées, leurs modalités de déploiement et de remboursement n'en demeurent pas moins des sujets opaques pour nombre de professionnels de santé. 

Conçu pour répondre à toutes vos questions et vous permettre d'implémenter et de déployer la télésurveillance dans les meilleures conditions, ce livre blanc met en lumière les fondamentaux de la télésurveillance médicale en oncologie :


  • En quoi consiste la télésurveillance dans un parcours de soins en oncologie ?
  • Quels sont ses impacts cliniques et organisationnels ?
  • Comment mener une conduite du changement auprès de ses équipes soignantes pour adopter et généraliser son usage ?
  • Quels sont les enjeux techniques liés au déploiement de ces dispositifs numériques médicaux ?
  • En quoi cette innovation, alliant humain et digital, change-t-elle la donne pour les personnes atteintes d’un cancer ?
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Remboursement de la télésurveillance : l'essentiel à savoir
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Entrée dans le droit commun en 2023, la télésurveillance médicale est désormais éligible à une prise en charge par l'Assurance Maladie. Critères d'éligibilité, déclaration, facturation : découvrez comment mettre en place son remboursement !

Entrée dans le droit commun en juillet 2023, la télésurveillance médicale peut désormais faire l'objet d'une prise en charge par l'Assurance Maladie pour tout.e patient.e qui aurait besoin d'un suivi médical sur une période donnée. Cette prise en charge ouvre ainsi la possibilité pour les établissements de santé de bénéficier d'un remboursement pour chaque patient.e télésuivi.e.

Modalités de prise en charge, déclarations préalables, facturation : facilitez la mise en place du remboursement des actes de télésurveillance médicale en oncologie prescrits à vos patient.e.s en consultant ce guide et trouvez toutes les réponses à vos questions :

  • Qu'est-ce que la télésurveillance et qui peut en bénéficier ?
  • Quelles sont les modalités de remboursement des actes de télésurveillance ?
  • Quels critères respecter pour en bénéficier ?
  • Quels montants de remboursement sont définis par l'Assurance Maladie ?
  • Comment déclarer son activité de télésurveillance et comment fonctionnent la prescription, le suivi et la facturation ?

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Bulletin infirmier du cancer, Juillet-Août-Septembre 2023
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Mise en place et évaluation de la télésurveillance médicale en oncologie à Gustave Roussy.

Citation

Juliette Fanton d’Andon, Ariane Cocq, Mélanie Gourhant, Pierre Morichau Beauchant, Arlindo Ferreira, Martina Pagliuca, Florian Scotte, Mario Di Palma, Me Abbas Maya, Inès Vas Duarte Luis, Barbara Pistilli, Joana Ribeiro. Mise en place et évaluation de la télésurveillance à l’Institut Gustave-Roussy. Bulletin Infirmier du Cancer. 2023;23(3):126-129. doi:10.1684/bic.2023.251

Auteurs

Juliette Fanton d’Andon1, ArianeCocq1, Mélanie Gourhant1, Pierre Morichau Beauchant1, Dr ArlindoFerreira1, Dr Martina Pagliuca2, Dr Florian Scotte2, Dr Mario Di Palma2, Me Abbas Maya2, Dr Inès Vas Duarte Luis2, Dr Barbara Pistilli2, Dr Joana Ribeiro.2

Affiliation

1Resilience, 2Institut Gustave-Roussy.

Introduction

Des études scientifiques ont depuis de nombreuses années démontré les bénéfices cliniques et organisationnels de la télésurveillance médicale des patients1,2 :

  • diminution des toxicités sévères,
  • amélioration de la tolérance des traitements et augmentation de la durée et de la dose relative du traitement,
  • amélioration de la qualité de vie,
  • augmentation de la survie globale pour les maladies métastatiques,
  • diminution des passages imprévus aux urgences et des hospitalisations,
  • coordination du parcours de soins améliorée.Il s’agit d’une avancée majeure tant pour les patients que pour les soignants en vue d’une meilleure prise en charge des personnes touchées par le cancer.

La télésurveillance permet donc de suivre à distance l’état de santé du patient : elle est mise en place sur prescription médicale. La mise en œuvre et le suivi reviennent à l’Infirmière de Coordination (IDEC) (rôle propre article R. 4311-5 et sur prescription article R4311-7).

Une étude a ainsi été menée de façon à :

  • décrire l’activité de télésurveillance de patientesprises en charge pour une néoplasie du sein à Gustave Roussy,
  • identifier les symptômes principaux rapportés parles patientes, permettant ainsi un axe de réflexionautour de leurs prises en soins.

1 Basch E, Deal AM, Dueck AC, et al. Overall survival results of a trial assessing patient-reported outcomes symptom monitoring during routine cancer treatment. JAMA 2017 ; 318 : 197-8.

2Mir O, Ferrua M, Fourcade A. Digital remote monitoring plus usual care versus usual care in patients treated with oral anticancer agents: the randomized phase 3 CAPRI trial. Nature Medicine 2022 ; 28 : 1224-31

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Entrée de la télésurveillance dans le droit commun : quels impacts ?
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La télésurveillance médicale est entrée dans le droit commun le 1er juillet 2023. Contexte, modalités de prise en charge, démarches à effectuer du côté des établissements : voici quelques clés de compréhension relatives au remboursement des actes de télésurveillance.

Le 1er juillet 2023, la télésurveillance médicale a fait son entrée dans le droit commun. Comme l’a indiqué la Haute Autorité de Santé (HAS) dans son communiqué dédié, la publication des décrets n°2023-1767 et 2022-1769 ainsi que la clôture du dispositif d’Expérimentations de Télémédecine pour l’Amélioration des Parcours En Santé (ETAPES) font de la France le premier pays de l’Union Européenne à rembourser les actes de télésurveillance médicale.

Les établissements de santé équipés d’un dispositif de télésurveillance médicale peuvent désormais prétendre à sa prise en charge financière pour chaque patient.e qui en bénéficie. L’annonce du remboursement de la télésurveillance médicale constitue une avancée majeure et nous invite à envisager la télésurveillance médicale comme une approche complémentaire au suivi standard proposé aux patient.e.s. Mais concrètement, quel fonctionnement a été envisagé ?

En compagnie de nos trois invités, décryptons les points suivants :

  • Que représente la prise en charge de la télésurveillance et dans quel contexte ce cadre unique en Europe a-t-il été créé ?
  • Quelles pathologies sont concernées et qu’en est-il de l’oncologie ?
  • Quelles sont les conditions de la prise en charge pour les établissements et les professionnel.le.s de santé et quelles démarches doivent-ils mettre en place pour être rémunéré.e.s sur cet acte médical ?
  • Quelles conditions les distributeurs de télésurveillance doivent-ils respecter pour bénéficier du remboursement ?
  • Quels seront les tarifs appliqués et qu’est-il prévu en termes de facturation ?

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JCO Oncology Practice
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PROACT : mise en œuvre d'un parcours de soins pour autonomiser et soutenir les personnes ayant été atteintes d’un cancer du sein.

Citation

Maria Alice Franzoi et al., Implementing a PROACTive Care Pathway to Empower and Support Survivors of Breast Cancer. JCO Oncol Pract 19, 353-361(2023). DOI:10.1200/OP.23.00016

Auteurs

Maria Alice Franzoi1, Lena Degousee1, Elise Martin1, Patricia Miguel Semedo2, Marion Aupomerol1, Davide Soldato1, Antonio Di Meglio1, Camila Chiodi1, Aude Barbier1, Hajer Chaouachi1, Nathalie Renvoisé1, Diane Boinon1, Leonor Fasse1, Joana Ribeiro1, Jean Bernard Le-Provost1, Johanna Arvis1, Celine Lazorthes3, Mario di Palma1, Anne de Jesus1, Bruno Raynard1, Arnaud Pagès1, Suzette Delaloge1, Barbara Pistilli1, Florian Scotté1, Ines Vaz-Luis1.

Affiliation

1Institut Gustave Roussy, 2Centre Hospitalier Universitaire de Lisbonne, 3Resilience.

Introduction

Les soins de survie optimaux et complets, au-delà du dépistage des récidives et des nouveaux cancers, y compris la promotion de la santé, la gestion des besoins physiques et psychosociaux et des maladies chroniques, sont à date peu dispensés.

Afin de maximiser l'adoption de stratégies multidisciplinaires répondant à tous les besoins des personnes ayant été touchées par un cancer du sein, un parcours de soins de survie proactif a été mis en place et proposé aux patientes atteints d'un cancer du sein précoce en fin de phase de traitement primaire (chirurgie, chimiothérapie, radiothérapie).

Cette étude vise à décrire l'utilisation, l'adoption et l'utilité perçue du parcours proposé aux patientes ainsi que les principaux défis rencontrés au cours de sa phase de mise en œuvre pilote.

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Resilience noue un partenariat avec HOPPEN
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Resilience annonce la signature d'un nouveau partenariat stratégique avec HOPPEN, concrétisé à l’occasion de l’édition 2023 de SANTEXPO. Cette nouvelle collaboration a notamment pour but de favoriser l’accès à la télésurveillance médicale.

Resilience, la solution dédiée au suivi à distance et à l’accompagnement des patients en oncologie, annoncela signature d'un nouveau partenariat stratégique avec HOPPEN, concrétisé à l’occasion de l’édition 2023 de SANTEXPO. Cette nouvelle collaboration favorisera l’accès à la télésurveillance médicale, alors que celle-ci sera remboursée dans le droit commun à partir du 1er juillet prochain, et permettra de proposer aux professionnels de santé des solutions complètes pour fluidifier leur organisation et améliorer le parcours de soins des patients.

Faciliter le déploiement de la télésurveillance médicale en oncologie

Resilience propose une solution globale dédiée au suivi à distance et à l’accompagnement des patients en oncologie à travers deux outils : une application mobile pour accompagner les patients au quotidien et améliorer leur qualité de vie et une plateforme de télésurveillance, dispositif médical de classe IIa, destinée aux professionnels de santé. Grâce à un système de e-PRO (Patient Reported Outcomes) et d’alertes, les soignants peuvent recueillir les données de santé des patients à distance, identifier les problématiques rencontrées et suivre l’évolution des symptômes afin de prendre au plus tôt des décisions relatives à leur prise en charge. Avec sa solution aujourd’hui déployée dans plus de 40 centres partenaires parmi lesquels Gustave Roussy, l’Institut Jules Bordet, le CH Valenciennes, le CH Côté Basque ou encore le Centre de Cancérologie Les Dentellières (ELSAN), Resilience vient au service de plus de 3000 patients. L’entreprise a également signé un partenariat avec le groupe Ramsay Santé afin d’accélérer son déploiement.

Après avoir noué l’année dernière un partenariat avec Lifen pour favoriser l’interopérabilité de sa solution aux SIH des établissements, Resilience continue de s’entourer de partenaires technologiques clés accompagnant la transformation numérique des établissements de santé. HOPPEN propose un portail patient multi-services et multi-pathologies visant à rendre le patient acteur de sa santé en lui proposant des services numériques, de sa préadmission jusqu’à son retour à domicile, sans démultiplier les outils. Ce partenariat se concrétise par l’intégration de la plateforme de télésurveillance proposée par Resilience dans le portail patient HOPPEN.

D’un côté, HOPPEN apportera son expertise technologique et fera bénéficier à Resilience de son implantation dans un grand nombre de Centres français de Lutte Contre le Cancer. De l’autre, Resilience mettra à disposition des établissements utilisateurs du portail HOPPEN la seule solution certifiée Dispositif Médical de classe IIa de la filière française dont le développement est basé sur l’essai clinique CAPRI1 mené à Gustave Roussy, co-fondateur de Resilience. Alors que la prise en charge de la télésurveillance médicale, dont les bénéfices sur la santé des patients et l’organisation des soins ont été prouvé scientifiquement, entrera officiellement dans le droit commun à compter du 1er juillet 2023, Resilience est déjà positionnée sur les démarches pour bénéficier du remboursement de sa solution. L'interconnexion des deux solutions permettra ainsi de proposer aux établissements de santé une solution complète et efficace afin de favoriser le déploiement de la télésurveillance en oncologie.

Améliorer le parcours de soins des patients et le quotidien des soignants

Pour les professionnels de santé, ce partenariat favorisera l’amélioration et la fluidification de leur organisation grâce à une gestion simplifiée et du temps gagné. Les équipes médicales pourront proposer facilement à leurs patients une solution de télésurveillance et retrouver dans leurs parcours déjà existants des informations qualitatives apportées par la plateforme de Resilience pour enrichir le suivi de leurs patients et améliorer leur prise en charge.

Pour les patients, le partenariat aura un impact sur l’amélioration de leur parcours de soins, tant sur le plan administratif que médical, en leur offrant une porte d’entrée unique. L’accès à une plateforme pour l’ensemble de leurs démarches et de leur suivi permettra une plus grande simplicité d’usage au cours de leur prise en charge mais aussi un renforcement de leur lien avec l’hôpital pour une meilleure expérience patient. Avec une volonté commune d’améliorer les parcours patients en oncologie, Resilience et HOPPEN allient aujourd’hui leurs expertises pour accompagner la transformation numérique des établissements de santé et permettre ainsi un meilleur accès aux soins.

« Dans le cadre de l'accompagnement des parcours patients, la télésurveillance est un enjeu clé, en particulier pour les parcours complexes comme ceux liés à l'oncologie. Nous sommes donc fiers de pouvoir travailler en partenariat avec les équipes de Resilience pour simplifier l'Expérience Patient et améliorer leur suivi sur la durée. » Sébastien Duré, Directeur Général de HOPPEN

« Nous nous réjouissons de collaborer avec HOPPEN, partenaire de confiance dont la solution participe à répondre à un enjeu majeur, celui de renforcer le lien entre les patients et l’hôpital. En unissant nos savoir faire pour faciliter l’accès à la télésurveillance médicale, nos équipes poursuivent ensemble leur volonté commune d’améliorer les parcours de soins et l’accès aux soins, au bénéfice des soignants et des patients atteints de cancer. » Sébastien Richard, Directeur des Partenariats de Resilience.

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American Society of Clinical Oncology (ASCO), 2023
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Technologie numérique et prise en charge des patients en oncologie : le déploiement d’une solution de télésurveillance médicale dans 26 centres en Europe.

Auteurs

Arlindo R. Ferreira1,2, Antoine Lemaire3, Joseph Rodriguez3, Jessica Grosjean4, Joana M Ribeiro5, Laura Polastro6, Thomas Grellety7, Xavier Artignan8, Katell Le Du9, Martina Pagliuca5, Elodie Nouhaud1, Maximilien Autheman1, Fabrice Andre5, Ethan Basch10, Otto Metzger11, Mario Di Palma5, Florian Scotté5, Ines Maria Vaz Duarte Luis5, Maria Alice B Franzoi5.

Affiliation

1Resilience, 2Catolica Medical School, Universidade Católica Portuguesa, 3Centre Hospitalier de Valenciennes, 4Centre de cancérologie Les Dentelières, 5Gustave Roussy, 6Institut Jules Bordet, 7Centre Hospitalier de la Côte Basque, 8Institut de Cancérologie et Radiothérapie Bretillien, 9Hôpital Privé du Confluent, 10University of North Carolina.

Introduction

Dans les essais cliniques, il a été démontré que la télésurveillance médicale basée sur les ePROs (electronic Patient-Reported Outcomes) réduisait la charge des symptômes, augmentait l'intensité de la dose, améliorait la qualité de vie et la survie globale, et est recommandée par les directives internationales dans la pratique oncologique de routine pendant le traitement systémique (Di Maio et al., Ann Oncol 2022).

Resilience a mis au point une solution de télésurveillance médicale en oncologie (dispositif médical de classe IIa portant le marquage CE 0459 (dispositif médical de classe IIa, cer) qui invite chaque semaine les patients, par le biais d'une notification, à répondre à une enquête portant sur les symptômes courants du questionnaire PRO-CTCAE du NCI. Les symptômes graves ou qui s'aggravent déclenchent une notification d'alerte à l'équipe soignante du patient, ainsi que des conseils personnalisés d'autogestion, d'autonomisation et du matériel éducatif pour les patients.

Dans cette étude est présenté le déploiement de la solution Resilience au sein d’établissements de santé en France et en Belgique.

Poster présenté lors de l'édition 2023 du congrès de l'ASCO (American Society of Clinical Oncology).

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Resilience est déployée dans 11 établissements du groupe Ramsay Santé
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La solution Resilience est mise à disposition des professionnels de santé et des patients des établissements du groupe Ramsay Santé, leader européen de l’hospitalisation privée et des soins primaires.

  • Ramsay Santé, leader européen de l’hospitalisation privée et des soins primaires, met à disposition des professionnels de santé et patients des établissements du groupe, Resilience, une solution de suivi à distance et d’accompagnement des personnes touchées par le cancer.

  • Fondée en 2021 en collaboration avec le centre de lutte contre le cancer Gustave Roussy, Resilience propose une plateforme de télésurveillance médicale qui permet aux professionnels de santé de recevoir à distance et de façon sécurisée, les données de santé du patient recueillies sur le lieu de vie et d’adapter ainsi la prise en charge en temps réel.

  • La solution se compose également d’une application qui met à disposition des patients  des articles, des vidéos et des podcasts adaptés et leur propose également des programmes de soins de support digitaux (méditation, yoga) pour atténuer les effets secondaires des traitements.  

  • D’ici à la fin de l’année, la solution devrait être déployée dans une trentaine d’établissements du groupe Ramsay Santé,  avec un objectif d’environ 2 000 patients suivis en oncologie.

"Tirer parti des évolutions numériques et digitales est un enjeu essentiel pour améliorer la prise en charge de nos patients. C’est la raison pour laquelle Ramsay Santé s’est associé en janvier 2022 à la start-up Resilience en participant à sa seconde levée de fonds. Nous souhaitions alors apporter notre soutien au développement de prises en charge personnalisées pour les patients atteints de cancer, en droite ligne avec notre raison d’être ‘Améliorer la Santé en innovant constamment’. Nous sommes fiers aujourd’hui d’aller encore plus loin en déployant la solution de Resilience au sein même de nos établissements de santé afin que nos patients puissent bénéficier de cet outil de suivi au quotidien qui permet non seulement d’adapter la prise en charge en temps réel et donc d’améliorer leur qualité de vie au quotidien, mais aussi de prévenir les éventuelles hospitalisations en cas de complications."

Pascal Roché, Directeur Général de Ramsay Santé.

Améliorer le suivi des patients atteints de cancer

La télésurveillance médicale est un acte de télémédecine permettant aux équipes soignantes de suivre et d’accompagner les patients en dehors de leur parcours de soins à l’hôpital. Grâce à la collecte de données de santé en temps réel, les professionnels de santé peuvent adapter leur prise en charge de manière proactive pour optimiser le suivi du patient.

L’application Resilience permet au patient télésuivi de répondre chaque semaine à un questionnaire sur ses symptômes ressentis au quotidien. Ses réponses, analysées automatiquement sur une plateforme de suivi, sont accessibles par l’équipe médicale. Un système d’alertes permet d’identifier les problématiques du patient et de détecter toute dégradation de son état de santé. Les professionnels de santé peuvent ainsi suivre l’évolution des symptômes et adapter la prise en charge si nécessaire, ou organiser une consultation. À noter qu’une infirmière coordinatrice assure le suivi tout au long du parcours entre le patient et l’équipe médicale.

Un suivi qui permet de réduire le nombre de jours d’hospitalisation. En effet, une étude réalisée par le centre Gustave Roussy auprès de patients atteints d’un cancer et télésuivis via le dispositif de télésurveillance CAPRI  (développé par le centre), démontre les bénéfices du suivi digital1. Les résultats prouvent une diminution de la durée d’hospitalisation de 4,44 jours à 2,82 jours, tout comme le recours aux urgences : 15,1% pour un patient télésuivi contre 22% en règle générale.

En parallèle, l’application met à disposition des patients du contenu pédagogique (articles, vidéos, podcasts), élaboré et validé par des médecins spécialistes pluri-disciplinaires, afin de leur apporter des réponses sur des symptômes ou toute autre préoccupation liée à la maladie. Resilience propose également des programmes de soins de support digitaux comme la méditation ou le yoga leur permettant de soulager les effets secondaires des traitements et améliorer leur qualité de vie. L’application est aussi accessible à des patients non télésuivis pour qui seuls les contenus pédagogiques (articles, vidéos, podcasts) sont disponibles.



"Nous sommes fiers d’être partenaire de Ramsay Santé qui partage notre vision de l’innovation au service de la santé. Alors que l’accès au soin est inégal selon les territoires, le déploiement de notre solution dans les établissements de Ramsay Santé permettra de faciliter le parcours de soins d’un plus grand nombre de patients." Céline Lazorthes, co-fondatrice et co-CEO de Resilience.


La plateforme accompagne actuellement près de 3000 patients dans 38 centres partenaires dont 402 patients au sein de 11 établissements du groupe Ramsay Santé . D’ici à la fin de l’année, la solution Resilience devrait être déployée dans une trentaine d’établissements de Ramsay Santé pour accompagner 2 000 patients atteints de cancer.

Principalement utilisée dans les établissements du groupe Ramsay dans le cadre des traitements par chimiothérapie, Resilience a également été étendue aux patients sous radiothérapie et immunothérapie et souhaite élargir son télésuivi à d’autres traitements, parmi lesquels l’hormonothérapie.

1 Mir O, Ferrua M, Fourcade A. Digital remote monitoring plus usual care versus usual care in patients treated with oral anticancer agents: the randomized phase 3 CAPRI trial. Nature Medicine 2022 ; 28 : 1224-31.

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Comment organiser son service autour de la télésurveillance ?
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Vous envisagez de recourir à la télésurveillance médicale en oncologie ? Appuyez-vous sur le retour d'expérience et la méthodologie empruntée par l'Hôpital Privé Claude Galien et l'Institut Jules Bordet pour déployer la télésurveillance en routine dans votre service.

Aujourd'hui, nombreux sont les établissements de santé qui décident de recourir à la télésurveillance médicale en complément de la prise en charge standard proposée aux patient.e.s atteint.e.s de cancer. Et pour cause : réduction du nombre de jours d'hospitalisation et du recours aux urgences, diminution des effets de toxicité sévère, augmentation de la Dose Relative Intensité : les bénéfices de ce nouveau mode de prise en charge sont nombreux.*

Pour autant, l'adoption d'un nouvel outil, la prise en charge des activités relatives à la télésurveillance et l'intégration de la télésurveillance médicale au parcours de soins des patient.e.s impliquent certains changements qu'il est nécessaire d'anticiper pour permettre aux professionnel.le.s de santé comme aux patient.e.s de de profiter de tous ses avantages. 

Pour vous permettre d'aborder le sujet en toute sérénité, des professionnelles de santé de l'Hôpital Privé Claude Galien et de l'Institut Jules Bordet vous partagent leur retour d'expérience et leur méthodologie pour déployer la télésurveillance médicale avec succès. Pour nous, ils ont accepté de répondre aux questions suivantes :


  • Comment adapter les parcours de télésuivi aux ressources et compétences disponibles dans son service ?
  • Comment les intégrer aux parcours déjà existants pour une prise en charge globale mieux coordonnée et personnalisée de ses patient·e·s ?
  • Comment la télésurveillance est-elle désormais utilisée en routine au sein de leur établissement et quels sont les retours des soignant·e·s et patient·e·s ?

* Pour plus d'informations, n'hésitez pas à consulter l'étude CAPRI (Avril 2022) et l'étude STAR, Ethan Basch (2017, 2022).

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La télésurveillance médicale est déployée à l'Institut Jules Bordet
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Depuis juin 2022, une partie des équipes soignantes de l’Institut Jules Bordet ainsi que leurs patients bénéficient de la télésurveillance médicale en oncologie avec Resilience.

Depuis près de 6 mois, une partie des équipes soignantes de l’Institut Jules Bordet ainsi que leurs patients utilisent une nouvelle solution de télésurveillance pour un meilleur suivi des symptômes et effets secondaires : Resilience. L’objectif de l’implémentation de cette solution digitale est de renforcer le lien entre les professionnels de santé et les patients tout en améliorant leur qualité de vie et leur survie globale. Un pas de plus dans l’amélioration de la prise en charge des patients à l’Institut Jules Bordet, centre de référence de lutte contre le cancer, faisant partie de l’Hôpital Universitaire de Bruxelles aux côtés de l’Hôpital Erasme et de l’Hôpital des Enfants.

Resilience, une solution de télésurveillance des patients atteints de cancer

Lors de la prise d’une thérapie anticancéreuse par voie orale, les patients sont souvent confrontés à des effets secondaires désagréables qui impactent directement leur qualité de vie. Ces effets les poussent parfois à réduire ou à interrompre leur traitement. Face à cette problématique, Resilience, une start-up française, a développé une solution innovante du même nom pour les patients ainsi que pour les soignants.

L’impact positif de la télésurveillance sur les patients qui suivent un traitement anticancéreux a été prouvé, entre autres par l’étude CAPRI1, et démontre notamment une diminution de 9,6% des toxicités et une réduction de 1,62 jour d’hospitalisation par patient et par an chez les patients traités par agents anticancéreux quand ils bénéficient d’un programme de télésurveillance. L’amélioration de leur qualité de vie et de leur survie globale a également été mise en évidence.


Un outil pour mieux comprendre et suivre les symptômes

Concrètement, la solution Resilience se compose d’une application mobile pour les patients et d’un outil de télésurveillance pour les soignants. D’un côté, le patient remplit chaque semaine un formulaire évaluant ses effets secondaires via l’application, sur smartphone ou sur internet. De l’autre, les équipes soignantes ont accès, via leur interface de suivi, au questionnaire complété ainsi qu’aux évaluations antérieures. Elles peuvent ainsi suivre l’évolution des symptômes et sont immédiatement alertées si ceux-ci sont préoccupants.

Ce suivi permet une prise en charge plus précoce des effets secondaires sans avoir à attendre la prochaine consultation médicale, comme l’explique madame Vanhee, patiente à l’Institut et utilisatrice de l’application Resilience : « Un jour, après avoir complété le formulaire, j’ai été contactée par mon infirmière. Elle m’a interrogée plus en détails sur mes symptômes et a décidé de me faire prescrire des séances de kinésithérapie pour m’aider à gérer mes douleurs. C’est très rassurant d’avoir un tel suivi ».

De plus, les patients ont accès à une bibliothèque d’articles, de vidéos et de podcasts développés par une trentaine de spécialistes ainsi qu’à des programmes d’accompagnement pour comprendre et apaiser leurs maux. Une meilleure compréhension de leurs symptômes et des effets secondaires leur assure un meilleur suivi et donc, moins de risque de récidive et une meilleure qualité de vie.


Un outil pour garder le lien avec ses patients

Lancée au sein de l’Institut à l’initiative du Docteur Polastro, oncologue à l’Institut Jules Bordet, la plateforme est intégrée aux outils déjà utilisés par les médecins et infirmières. Les données récoltées peuvent également être intégrées aux dossiers des patients, ce qui permet une bonne prise en considération de l’ensemble des résultats. Un autre avantage de cette solution digitale est qu’elle permet de garder le lien entre le patient et l’hôpital à tout moment et de garantir un suivi plus rapproché.

C’est pourquoi l’application est à ce jour uniquement proposée aux patients débutant un traitement anticancéreux par voie orale puisque ce type de traitement se prend en autonomie, sans avoir besoin de venir à l’hôpital. Dans ce cadre, le lien entre le patient et les équipes soignantes peut alors se distendre. Selon Nathalie Leclercq, infirmière de coordination et de soins oncologiques « cette solution ne remplace pas un suivi médical via consultations mais c’est un moyen supplémentaire de rester en contact avec les patients. »

À ce jour plus de 100 patients ont déjà été intégrés sur Resilience depuis son lancement à l’Institut. Avec cette nouvelle technique, l’Institut Jules Bordet, centre intégré de référence de lutte contre le cancer et faisant partie de l’Hôpital Universitaire de Bruxelles, poursuit sa volonté d’offrir aux patients les dernières innovations en termes de prise en charge, qui permettent d’améliorer le suivi et la qualité de vie de ceux-ci.

1 Mir O, Ferrua M, Fourcade A. Digital remote monitoring plus usual care versus usual care in patients treated with oral anticancer agents: the randomized phase 3 CAPRI trial. Nature Medicine 2022 ; 28 : 1224-31

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La télésurveillance médicale au Centre Hospitalier de la Côte Basque
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Identifier les effets de toxicité, renforcer le suivi proposé aux personnes atteintes de cancer, enrichir la relation patient-soignant : quel rôle joue la télésurveillance ? Le Centre Hospitalier de la Côte Basque témoigne.

Fin 2022, la télésurveillance médicale est déployée au Centre Hospitalier de la Côte Basque. Effets de toxicité, observance thérapeutique, nouvelle approche de suivi... En compagnie d'une patiente télésuivie, des professionnels de santé du centre nous partagent leur retour d'expérience relatif à la télésurveillance médicale en oncologie :

  • Comment utilisent-ils la télésurveillance médicale au quotidien ? 
  • Quels bénéficies cliniques et organisationnels identifient-ils ? 
  • Quel est l'impact de la télésurveillance sur la prise en charge des patients atteints de cancer ?

Avec l'aimable participation de :

  • Dr Thomas Grellety, Oncologue médical et Chef de service, Centre Hospitalier de la Côté Basque
  • Eliane Ithurbide, Infirmière de Pratique Avancée, Centre Hospitalier de la Côté Basque
  • Loreline, patiente télésuivie au Centre Hospitalier de la Côté Basque
  • Florian Scotté,  Oncologue médical, Chef de département DIOPP et chercheur, Gustave Roussy
  • Pr Etienne Minvielle, Directeur de Recherche au CNRS, Docteur en Santé Publique et Responsable scientifique de CAPRI, Gustave Roussy
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Binôme IDEC/IPA : quelle organisation pour une coordination fluide ?
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Inclusion des patients, gestion des alertes : les IDEC et IPA jouent un rôle clé dans le déploiement de la télésurveillance médicale. Découvrez quelle organisation a été mise en place à l'échelle de l'ICRB pour articuler la prise en charge de ces activités.

En 2022, l’Institut de Cancérologie et de Radiothérapie Bretillien déploie la télésurveillance médicale en oncologie en complément du travail de
suivi réalisé par l’oncologue et la Responsable Infirmière de Pratique Avancée (IPA).

Début 2024, grâce à l'entrée dans le droit commun de la télésurveillance médicale et à son remboursement, l’arrivée d’une Infirmière de Coordination (IDEC) permet la création d’un binôme IPA/IDEC.

Si l'existence de ce binôme constitue une belle avancée pour le centre et laisse présager la possibilité de faire bénéficier davantage de patient.e.s de ce type de suivi, plusieurs questions se posent :

  • Comment identifier et coordonner les actions menées ?
  • Pour quelle répartition des rôles opter ?
  • Comment organiser le suivi en routine ?
  • Comment libérer du temps pour la gestion des alertes ?

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Remboursement de la télésurveillance : démarches et modalités
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Comment mettre en place le remboursement de la télésurveillance en oncologie dans votre établissement ? Processus, modalités, démarches à entreprendre : l'essentiel à retenir vous est présenté dans le cadre de cette conférence en ligne.

Comment mettre en place le remboursement de la télésurveillance en oncologie dans votre établissement ?

Nos deux intervenants vous expliquent les modalités à respecter et les démarches à entreprendre pour vous accompagner au mieux dans la mise en place du remboursement des actes de télésurveillance médicale :

  • Quelles conditions faut-il respecter pour accéder à la prise en charge ?
  • Comment réaliser votre déclaration d’activité de télésurveillance en oncologie à l'Agence Régionale de Santé ?
  • Comment fonctionne la prescription de télésurveillance et quels sont les forfaits actés par l’Assurance Maladie ?
  • Comment et à quelle fréquence s’effectue la facturation, à la fois pour les établissements de santé et les opérateurs libéraux ou centres de santé ?
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Comment prendre en charge l'inclusion des patients et la gestion des alertes ?
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Le déploiement de la télésurveillance médicale en oncologie implique de pouvoir libérer du temps pour prendre en charge l'inclusion des patients et la gestion des alertes. Découvrez l'organisation mise en place par la Polyclinique de Limoges pour y parvenir.

En 2023, la mise en place de la télésurveillance médicale est initiée à l’hôpital de jour de la Polyclinique de Limoges et l’annonce de son remboursement accélère le déploiement de la solution. Très vite, la file active de patient.e.s télésuivi.e.s croît et la nécessité de dégager du temps dédié émerge.

Affiner la stratégie de déploiement de la solution s'avère alors nécessaire pour permettre une gestion optimale de la file active de patient.e.s télésuivi.e.s. La mise en place d'une nouvelle approche permet alors de penser le projet collectivement et de mobiliser les acteurs clés. Rapidement, la création d'un nouveau poste infirmier est alors envisagée, grâce à la mise en place du remboursement des actes de télésurveillance.

Découvrez comment la mise en place de ce nouveau modèle s'est orchestrée et quels en ont été les effets.

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La télésurveillance médicale en oncologie : quels bénéfices ?
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Bénéfices cliniques, organisationnels et économiques de la télésurveillance médicale en oncologie : découvrez le témoignage de professionnels de santé et d'une patiente.

Oncologue, chef de pôle, infirmière, directeur de recherche, patiente... Ils ont accepté de nous partager leur regard sur la télésurveillance médicale en oncologie et tentent via leur témoignage de répondre aux questions suivantes :

  • À quels enjeux la télésurveillance médicale en oncologie vient-elle répondre ?
  • Quels sont les bénéfices observés pour les soignants et les patients ?
  • Quel est l'apport du numérique, que permet-il ?
  • Comment la télésurveillance médicale vient-elle compléter le parcours de soins des patients atteints de cancer ?


Avec l'aimable participation de :

  • Dr Thomas Grellety, Oncologue médical et Chef de service, Centre Hospitalier de la Côté Basque
  • Dr Antoine Lemaire, Chef de pôle Cancérologie et Spécialités Médicales, Centre Hospitalier de Valenciennes
  • Eliane Ithurbide, Infirmière de Pratique Avancée, Centre Hospitalier de la Côté Basque
  • Ariane Cocq, Infirmière de formation et salariée chez Resilience, en appui des équipes médicales à Gustave Roussy
  • Vanessa, patiente télésuivie à Gustave Roussy
  • Pr Etienne Minvielle, Directeur de Recherche au CNRS, Docteur en Santé Publique et Responsable scientifique de CAPRI, Gustave Roussy
  • Dr Barbara Pistilli, Oncologue médicale spécialiste du cancer du sein et Cheffe du comité de pathologie mammaire, Gustave Roussy
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La télésurveillance médicale au Centre Hospitalier de Valenciennes
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Que permet la télésurveillance médicale en oncologie ? Chef de pôle, oncologues, infirmières : les professionnels de santé du Centre Hospitalier de Valenciennes nous livrent leur témoignage.

Le Centre Hospitalier de Valenciennes recourt à la télésurveillance médicale en oncologie au quotidien. Du point de vue des soignants comme des patients, ses effets sont nombreux. Six professionnels de santé ont accepté de nous parler de ses effets, d'un point de vue organisationnel et clinique :

  • Quels sont les atouts du suivi à distance ?
  • Comment s’intègre-t-il au parcours de soins standard proposé aux patients ?
  • Observance aux traitement, effets de toxicité : que permet la télésurveillance ?
  • Quelles informations peuvent être recueillies via les outils de télésurveillance ?

Avec l'aimable participation de :

  • Dr Antoine Lemaire, Chef de pôle Cancérologie et Spécialités Médicales, Centre Hospitalier de Valenciennes
  • Dr Joseph Rodriguez, Chargé du parcours de soin et Chirurgien oncologue, Centre Hospitalier de Valenciennes
  • Nathanëlle Leprevier et Emeline Zych, Infirmières coordinatrices, Centre Hospitalier de Valenciennes
  • Dr Florian Scotté,  Oncologue médical, Chef de département DIOPP et chercheur, Gustave Roussy
  • Ethan Basch, Md, MSc, Directeur de la recherche à l'Université de Caroline du Nord, oncologue médical et chercheur.
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La télésurveillance médicale à Gustave Roussy
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Au-delà des murs de l'hôpital, la télésurveillance médicale en oncologie permet un maintien du suivi, à distance. Trois professionnels de santé ainsi qu'une patiente de Gustave Roussy nous partagent les effets qu'elle a sur leur quotidien.

Premier Centre de Lutte Contre le Cancer en Europe et troisième hôpital en cancérologie au niveau mondial, Gustave Roussy a déployé la télésurveillance médicale en oncologie en 2022.

Trois professionnels de santé et une patiente télésuivie nous racontent l'arrivée de la télésurveillance médicale dans leur quotidien et questionnent son impact :

  • Que permet la mise en place d'un suivi à distance en continu du point du patient comme du soignant ?
  • Quels sont les bénéfices cliniques démontrés de la télésurveillance médicale ?
  • Le recours à la télésurveillance permet-il de répondre efficacement aux besoins des patients ?
  • Dans quelle mesure son utilisation impacte-t-elle la relation patient/infirmier/médecin ?

Avec l'aimable participation de :

  • Dr Barbara Pistilli, Oncologue médicale spécialiste du cancer du sein et Cheffe du comité de pathologie mammaire, Gustave Roussy
  • Dr Joana Ribeiro, Oncologue médicale, Gustave Roussy
  • Ariane Cocq, Infirmière de formation et salariée chez Resilience, en appui des équipes médicales à Gustave Roussy
  • Vanessa, patiente télésuivie à Gustave Roussy
  • Pr Etienne Minvielle, Directeur de Recherche au CNRS, Docteur en Santé Publique et Responsable scientifique de CAPRI, Gustave Roussy
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La télésurveillance médicale à l'Institut Jules Bordet
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Renforcer la communication entre les équipes médicales et les patients, personnaliser le suivi proposé aux patients : des professionnels de santé ainsi qu'une patiente témoignent de l'impact de la télésurveillance médicale en oncologie.

En juin 2022, l'Institut Jules Bordet, Centre de Lutte Contre le Cancer Bruxellois, déploie la télésurveillance médicale en oncologie. Les patients ont ainsi la possibilité de bénéficier d'un nouveau mode de suivi, complémentaire au suivi classique qui leur était proposé jusqu'alors.

Au travers de cette vidéo, trois professionnels de santé ainsi qu'une patiente témoignent et nous partagent leur expérience de la télésurveillance :

  • Comment les patients ont-ils accueilli l'arrivée de ce nouveau mode de prise en charge ?
  • Que permet le recours à la télésurveillance médicale en oncologie ?
  • Quel est son impact sur le quotidien des patients comme des soignants ?
  • Quelles sont les répercussions observées sur le système de soins ?

Avec l'aimable participation de :

  • Dr Laura Polastro, Oncologue médicale en gynécologie et sénologie, Institut Jules Bordet
  • Dr Alice Wolfromm, Hématologue, Institut Jules Bordet
  • Fouad Awada, ICSO en oncologie digestive, Institut Jules Bordet
  • Charlotte, patiente télésuivie à l'Institut Jules Bordet
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L'innovation digitale au service la recherche clinique en oncologie
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Les données ePROs constituent une ressource précieuse pour la recherche clinique. En compagnie de nos invités, découvrez leur potentiel et comment exploiter ces informations dans le cadre de travaux de recherche clinique.

Grâce à la télésurveillance médicale et les réponses apportées par les patients aux questionnaires qui leurs sont envoyés, les professionnels de santé accèdent désormais à des données ePROS (electronic Patient-Reported Outcomes) quantitatives longitudinales d’une grande granularité. Si l’exploitation de ces informations permet notamment d’ajuster la prise en charge proposée aux patients et de contribuer à l'amélioration de leur qualité de vie, le potentiel des ePROs ne s’arrête pas là. En effet, les ePROs constituent une ressource précieuse pour la recherche clinique, et ce, au cours de toutes les phases d’un essai clinique.

En compagnie de nos invités, découvrez le potentiel des ePROs et comment exploiter ces informations dans le cadre de travaux de recherche clinique :

  • Pourquoi les données ePROs sont-elles nécessaires dans le cadre des essais cliniques ?
  • Dans quelles mesures le digital peut-il permettre de contribuer à leur collecte ?
  • Comment les utiliser en phase I-II d’un essai clinique ?
  • Quelles sont les perspectives offertes en recherche académique, pharmaceutique et industrielle ?

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Multinational Association of Supportive Care in Cancer (MASCC), 2024
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Renforcer l'autonomie des patients dans le continuum des soins du cancer : développement et mise en œuvre de ressources dédiées.

Auteurs

Maria Alice Franzoi1, Arlindo R. Ferreira2,3, Fanny Jacq2, Elise Martin1, Johanna Arvis1, Élodie Nouhaud2, Anne-Sophie Robineau2, Rachel Bonkink2, Ingrid de Biourge2, Violaine Gersanois2, Juliette Fanton D’Andon2, Maximilien Autheman2, Ines Vaz-Luis1,5;

Affiliation

1INSERM Unit 981 - Molecular predictors and new targets in oncology, Gustave Roussy, 94805 Villejuif, France, 2Resilience, Paris, France, 3Catolica Medical School, Universidade Católica Portuguesa, Lisbon, Portugal, 4Breast Cancer Unit, Gustave Roussy, Villejuif, France, 5Département Interdisciplinaire d’Organisation des Parcours Patients (DIOPP), Gustave Roussy Cancer Center, 94805, Villejuif, France.

Introduction

L'autonomisation des patients est essentielle pour dispenser des soins oncologiques proactifs, participatifs et durables.1

L'éducation thérapeutique peut notamment renforcer l'autonomie, la connaissance de la santé2, la prise de décision éclairée3 et diminuer la détresse émotionnelle à court terme4. L'activité physique et les thérapies cognitives et comportementales sont des stratégies validées et fondées sur des preuves pour améliorer la qualité de vie et gérer la maladie, et gérer les symptômes et les problèmes courants auxquels sont confrontés les patients5.

Actuellement, l'accès à des ressources éducatives fiables et à des interventions comportementales est limité et varie d'un centre de cancérologie à l'autre, ce qui peut entraîner des disparités dans les soins.

Le recours à la  santé numérique peut permettre de donner aux patients les moyens de s'autogérer en facilitant l'accès aux ressources éducatives, en démocratisant l'accès aux ressources éducatives et aux interventions comportementales. Resilience PRO est un dispositif médical numérique de classe IIa qui utilise les ePRO et la navigation infirmière.6

Nous avons co-conçu et intégré des programmes d'éducation et d'autogestion fondés sur des données probantes, qui sont dispensés en fonction des besoins du patient. Nous présentons ici le processus de développement et de mise en œuvre de ces ressources.

1Howell et al 2021; 2Howell et al 2017; 3Hana et al 2023; 4Bower et al 2021; 5Franzoi et al 2021; 6Ferreira et al 2023; 7Fernandez et al 2019.

Poster présenté lors de l'édition 2024 du congrès MASCC / AFSOS / ISOO.

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European Hematology Association (EHA), 2024
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Étude de faisabilité et bénéfice clinique d'un système de télésurveillance patient en hémato-oncologie sur la base de données de vie réelle de 53 centres en France et en Belgique.

Auteurs

Laurent Pascal1, Alice Wolfromm2, Alexandre Morel3, Katell Le Dû4, Marine Seigneuret1, Pénélope Lacombe3, Jessica Pinto2, Vanessa Beau5, Anne Banos5, Sophie Bernard5, Marie Vercruyssen2, Juliette Fanton-D'andon6, Élodie Nouhaud6, Charles Ferté6, Arlindo Ferreira6,7, Maximilien Authemann6, Julie Gay5.

Affiliation

1Groupement des Hôpitaux de l'Institut Catholique de Lille, 2Institut Jules Bordet, 3Hôpital Privé d'Antony, 4Hôpital Privé du Confluent, 5Centre Hospitalier de la Côte Basque, 6Resilience, 7Universidade Católica Portuguesa.

Introduction

Les symptômes fréquemment ressentis par les patients soumis à un traitement oncologique sont une cause majeure de détresse, de morbidité et de complications aiguës, mais restent insuffisamment détectés et souvent sous-estimés1.

Grâce à une prise en charge plus précoce des symptômes rapportés par les patients, la télésurveillance médicale et les résultats électroniques rapportés par les patients (ePROs) apportent des avantages cliniques significatifs, tels que la réduction des toxicités sévères, des visites aux urgences, des hospitalisations non programmées, l'amélioration de la qualité de vie et l'allongement de la durée du traitement.

C'est pourquoi la Société européenne d'oncologie médicale (ESMO) recommande la mise en œuvre d'une surveillance à distance des patients (RPM) basé sur les ePROs pour les patients ayant reçu un diagnostic de cancer2. Cette étude présente la mise en œuvre d'un système de télésurveillance médicale approuvé et remboursé en France pour les patients suivant un traitement d'hémato-oncologie.

1Laugsand EA, Sprangers MA, Bjordal K, et al. Health care providers underestimate symptom intensities of cancer patients: a multicenter European study. Health Qual Life Outcomes. 2010;8:104. Published 2010 Sep 21.

2Di Maio M, Basch E, Denis F, et al. The role of patient-reported outcome measures in the continuum of cancer clinical care: ESMO Clinical Practice Guideline. *Ann Oncol*. 2022;33(9):878-892.

Poster présenté lors de l'édition 2024 du congrès de l'EHA (European Hematology Association).

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Belgian Society of Medical Oncology (BSMO) meeting, 2024
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Implémentation de la télésurveillance médicale en oncologie à l’Institut Jules Bordet.

Auteurs

Laura Polastro1,2, Maximilien Autheman3, Arlindo Ferreira3,4, Juliette Fanton d’Andon3, Alice Wolfromm1,2, Alain Hendlisz1,2, Nieves Martinez Chanza1,2, Laurence Caravella1,2, Evandro de Azambuja1,2.

Affiliation

1Institut Jules Bordet-Hôpitaux Universitaires de Bruxelles, 2Université Libre de Bruxelles, 3Resilience, 4Universidade Catolica Portuguesa.

Introduction

L'ESMO recommande la télésurveillance médicale  basée sur les résultats électroniques rapportés par les patients (ePROs) pour les patients suivant des traitements actifs contre le cancer, compte tenu de leur impact positif sur :

  • le contrôle des symptômes,
  • la qualité de vie,
  • le nombre d'hospitalisations,
  • les résultats en termes de survie.

La solution de télésurveillance médicale Resilience, dispositif médical classe IIa, offre une interface patient pour le signalement des symptômes et une interface professionnels de santé pour le suivi des alertes. Un questionnaire ePRO est envoyé aux patients télésuivis, les professionnels de santé sont alertés à l’aide d’un algorithme qui  identifie et notifie les symptômes graves et aggravants recensés via ces questionnaires.

Des ressources personnalisées sont également fournies aux patients. En date du 21 décembre 2023, Resilience a été déployé dans 61 centres, assurant le suivi de 4240 patients à travers l'Europe. Cette étude évalue la faisabilité de la mise en œuvre de Resilience dans les soins oncologiques de routine à l'Institut Jules Bordet.

Poster présenté lors de l'édition 2024 du congrès BSMO (Belgian Society of Medical Oncology).

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San Antonio Breast Cancer Symposium 2023
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Gestion des symptômes et autonomisation des patients dans les soins de routine du cancer du sein : le déploiement de la télésurveillance médicale dans 24 hôpitaux en Europe.

Auteurs

Maria Alice Franzoi1, Arlindo R. Ferreira2,3, Juliette Fanton d’Anton2, Joana Ribeiro1, Thomas Grellety4, Eliane Ithurbide-Dachary4, Laura Polastro5, Laurence Caravella5, Joseph Rodriguez6, Nathanaelle Leprevier6, Stephane Remy7, Belen d’Ythurbide7, Elsa Blanchard8, Raoudha Bourghzala9, Jessica Grosjean10, Jessica Selz11, Romain Rivoirard12, Ines Vaz Luis1.

Affiliation

1Gustave Roussy, 2Resilience, 3Católica Medical School, Universidade Católica Portuguesa, 4Centre Hospitalier de la Côte Basque, 5Institut Jules Bordet, 6Centre Hospitalier de Valenciennes, 7Clinique Belharra, 8Institut de Cancérologie et Radiothérapie Brétilien, 9Hôpital Privé Arras Les Bonnettes, 10Centre de cancérologie Les Dentellières, 11ICSM Institut de Cancérologie de Seine-et-Marne, 12Hôpital Privé de la Loire.

Introduction

Dans les essais cliniques, il a été démontré que la télésurveillance médicale basée sur les ePROs (electronic Patient-Reported Outcomes) réduisait la charge des symptômes, augmentait l'intensité de la dose, améliorait la qualité de vie et la survie globale, et est recommandée par les directives internationales dans la pratique oncologique de routine pendant le traitement systémique (Di Maio et al., Ann Oncol 2022).

Resilience a mis au point une solution de télésurveillance médicale en oncologie (dispositif médical de classe IIa portant le marquage CE 0459 (dispositif médical de classe IIa, cer) qui invite chaque semaine les patients, par le biais d'une notification, à répondre à une enquête portant sur les symptômes courants du questionnaire PRO-CTCAE du NCI. Les symptômes graves ou qui s'aggravent déclenchent une notification d'alerte à l'équipe soignante du patient, ainsi que des conseils personnalisés d'autogestion, d'autonomisation et du matériel éducatif pour les patients.

Dans cette étude est présenté le déploiement de la solution Resilience en routine pour les personnes atteintes de cancer du sein à l’échelle de 28 établissements en Europe.

Poster présenté lors de l'édition 2023 du SABCS (San Antonio Breast Cancer Symposium).

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Congrès de la Société Francophone d'Onco-Gériatrie (SoFOG), 2023
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Optimiser la gestion des symptômes et l’autonomie des patients dans les soins de routine onco-gériatriques (CHICAS).

Auteurs

Olivier Guillem2,Maximilien Autheman1, Arlindo Ferreira1, Juliette Fanton d’Andon1, Julie Lopez2, Beatrice Lassalle2, Magali Lauzier2.

Affiliation

1Resilience, 2Centre Hospitalier Intercommunal Alpes du Sud (CHICAS).

Introduction

Présenté lors du Congrès de la Société Francophone d’Onco-Gériatrie en 2023, ce poster vise à décrire l’implémentation d’un système de télésurveillance en oncologie au sein du Centre Hospitalier Intercommunal Alpes du Sud (CHICAS) pour une population de patients exclusivement onco-gériatriques. Ce système permet de suivre à distance les patients par un questionnaire digital validé, associé à du contenu éducatif, favorisant l’autogestion et la proactivité des patients. Il est déployé dans 49 centres et a permis de télésurveiller 3931 patients en Europe (25-09-2023).

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Bulletin infirmier du cancer, Juillet-Août-Septembre 2023
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Mise en place et évaluation de la télésurveillance médicale en oncologie à Gustave Roussy.

Citation

Juliette Fanton d’Andon, Ariane Cocq, Mélanie Gourhant, Pierre Morichau Beauchant, Arlindo Ferreira, Martina Pagliuca, Florian Scotte, Mario Di Palma, Me Abbas Maya, Inès Vas Duarte Luis, Barbara Pistilli, Joana Ribeiro. Mise en place et évaluation de la télésurveillance à l’Institut Gustave-Roussy. Bulletin Infirmier du Cancer. 2023;23(3):126-129. doi:10.1684/bic.2023.251

Auteurs

Juliette Fanton d’Andon1, ArianeCocq1, Mélanie Gourhant1, Pierre Morichau Beauchant1, Dr ArlindoFerreira1, Dr Martina Pagliuca2, Dr Florian Scotte2, Dr Mario Di Palma2, Me Abbas Maya2, Dr Inès Vas Duarte Luis2, Dr Barbara Pistilli2, Dr Joana Ribeiro.2

Affiliation

1Resilience, 2Institut Gustave-Roussy.

Introduction

Des études scientifiques ont depuis de nombreuses années démontré les bénéfices cliniques et organisationnels de la télésurveillance médicale des patients1,2 :

  • diminution des toxicités sévères,
  • amélioration de la tolérance des traitements et augmentation de la durée et de la dose relative du traitement,
  • amélioration de la qualité de vie,
  • augmentation de la survie globale pour les maladies métastatiques,
  • diminution des passages imprévus aux urgences et des hospitalisations,
  • coordination du parcours de soins améliorée.Il s’agit d’une avancée majeure tant pour les patients que pour les soignants en vue d’une meilleure prise en charge des personnes touchées par le cancer.

La télésurveillance permet donc de suivre à distance l’état de santé du patient : elle est mise en place sur prescription médicale. La mise en œuvre et le suivi reviennent à l’Infirmière de Coordination (IDEC) (rôle propre article R. 4311-5 et sur prescription article R4311-7).

Une étude a ainsi été menée de façon à :

  • décrire l’activité de télésurveillance de patientesprises en charge pour une néoplasie du sein à Gustave Roussy,
  • identifier les symptômes principaux rapportés parles patientes, permettant ainsi un axe de réflexionautour de leurs prises en soins.

1 Basch E, Deal AM, Dueck AC, et al. Overall survival results of a trial assessing patient-reported outcomes symptom monitoring during routine cancer treatment. JAMA 2017 ; 318 : 197-8.

2Mir O, Ferrua M, Fourcade A. Digital remote monitoring plus usual care versus usual care in patients treated with oral anticancer agents: the randomized phase 3 CAPRI trial. Nature Medicine 2022 ; 28 : 1224-31

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JCO Oncology Practice
1
2
min

PROACT : mise en œuvre d'un parcours de soins pour autonomiser et soutenir les personnes ayant été atteintes d’un cancer du sein.

Citation

Maria Alice Franzoi et al., Implementing a PROACTive Care Pathway to Empower and Support Survivors of Breast Cancer. JCO Oncol Pract 19, 353-361(2023). DOI:10.1200/OP.23.00016

Auteurs

Maria Alice Franzoi1, Lena Degousee1, Elise Martin1, Patricia Miguel Semedo2, Marion Aupomerol1, Davide Soldato1, Antonio Di Meglio1, Camila Chiodi1, Aude Barbier1, Hajer Chaouachi1, Nathalie Renvoisé1, Diane Boinon1, Leonor Fasse1, Joana Ribeiro1, Jean Bernard Le-Provost1, Johanna Arvis1, Celine Lazorthes3, Mario di Palma1, Anne de Jesus1, Bruno Raynard1, Arnaud Pagès1, Suzette Delaloge1, Barbara Pistilli1, Florian Scotté1, Ines Vaz-Luis1.

Affiliation

1Institut Gustave Roussy, 2Centre Hospitalier Universitaire de Lisbonne, 3Resilience.

Introduction

Les soins de survie optimaux et complets, au-delà du dépistage des récidives et des nouveaux cancers, y compris la promotion de la santé, la gestion des besoins physiques et psychosociaux et des maladies chroniques, sont à date peu dispensés.

Afin de maximiser l'adoption de stratégies multidisciplinaires répondant à tous les besoins des personnes ayant été touchées par un cancer du sein, un parcours de soins de survie proactif a été mis en place et proposé aux patientes atteints d'un cancer du sein précoce en fin de phase de traitement primaire (chirurgie, chimiothérapie, radiothérapie).

Cette étude vise à décrire l'utilisation, l'adoption et l'utilité perçue du parcours proposé aux patientes ainsi que les principaux défis rencontrés au cours de sa phase de mise en œuvre pilote.

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American Society of Clinical Oncology (ASCO), 2023
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Technologie numérique et prise en charge des patients en oncologie : le déploiement d’une solution de télésurveillance médicale dans 26 centres en Europe.

Auteurs

Arlindo R. Ferreira1,2, Antoine Lemaire3, Joseph Rodriguez3, Jessica Grosjean4, Joana M Ribeiro5, Laura Polastro6, Thomas Grellety7, Xavier Artignan8, Katell Le Du9, Martina Pagliuca5, Elodie Nouhaud1, Maximilien Autheman1, Fabrice Andre5, Ethan Basch10, Otto Metzger11, Mario Di Palma5, Florian Scotté5, Ines Maria Vaz Duarte Luis5, Maria Alice B Franzoi5.

Affiliation

1Resilience, 2Catolica Medical School, Universidade Católica Portuguesa, 3Centre Hospitalier de Valenciennes, 4Centre de cancérologie Les Dentelières, 5Gustave Roussy, 6Institut Jules Bordet, 7Centre Hospitalier de la Côte Basque, 8Institut de Cancérologie et Radiothérapie Bretillien, 9Hôpital Privé du Confluent, 10University of North Carolina.

Introduction

Dans les essais cliniques, il a été démontré que la télésurveillance médicale basée sur les ePROs (electronic Patient-Reported Outcomes) réduisait la charge des symptômes, augmentait l'intensité de la dose, améliorait la qualité de vie et la survie globale, et est recommandée par les directives internationales dans la pratique oncologique de routine pendant le traitement systémique (Di Maio et al., Ann Oncol 2022).

Resilience a mis au point une solution de télésurveillance médicale en oncologie (dispositif médical de classe IIa portant le marquage CE 0459 (dispositif médical de classe IIa, cer) qui invite chaque semaine les patients, par le biais d'une notification, à répondre à une enquête portant sur les symptômes courants du questionnaire PRO-CTCAE du NCI. Les symptômes graves ou qui s'aggravent déclenchent une notification d'alerte à l'équipe soignante du patient, ainsi que des conseils personnalisés d'autogestion, d'autonomisation et du matériel éducatif pour les patients.

Dans cette étude est présenté le déploiement de la solution Resilience au sein d’établissements de santé en France et en Belgique.

Poster présenté lors de l'édition 2023 du congrès de l'ASCO (American Society of Clinical Oncology).

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Soins oncologiques de support : que permet le digital ?
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Les soins de support constituent un pilier indispensable de la prise en charge du cancer. En compagnie de nos trois invités, découvrez le potentiel du digital et sa capacité à compléter la prise en charge physique proposée aux patients.

Offrir un accompagnement en soins de support aux personnes atteintes de cancer est un enjeu majeur pour les établissements de santé. Aujourd’hui, les solutions digitales constituent une voie innovante pour répondre à ce besoin et enrichir la prise en charge proposée aux patients.

En compagnie de nos invités, intéressons-nous aux soins de supports digitaux oncologiques et tentons de répondre aux questions suivantes :

  • En quoi les soins de supports sont-ils un pilier indispensable de la prise en charge du cancer ?
  • Quel rôle le digital peut-il jouer et comment les soins de support digitaux s’intègrent-ils dans les parcours de soins ? De quelle manière les professionnels de santé qui y recourent orientent-ils leurs patients ?
  • Comment le digital favorise-t-il l’accès à une offre holistique pour accompagner les patients tout au long du parcours et permet-il de les rendre acteurs de leurs parcours de soins ?
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Télésurveillance : comment libérer le potentiel des données biomédicales ?
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Comment intégrer la télésurveillance au nouvel environnement numérique du Groupement Hospitalier de Territoire Saône-et-Loire Bresse Morvan et faire de la donnée biomédicale une ressource partagée de façon sécurisée, au bénéfice des patient.e.s et des soignant.e.s ?

Depuis février 2024, le CH William Morey recourt à la télésurveillance médicale en oncologie avec Resilience. Intégré au Groupement Hospitalier de Territoire (GHT) Saône-et-Loire Bresse Morvan, cet établissement pilote expérimente la nouvelle infrastructure numérique du GHT qui sera bientôt déployée au sein de ses établissements.  

Laurent Rathouis, ingénieur biomédical au sein de la Direction des Technologies de la Santé, de l’Innovation et de l’Ingénierie Biomédicale et Clinique, nous livre ici son précieux témoignage relatif à l’implémentation de la solution Resilience. De son intégration à son déploiement, il nous invite à découvrir la posture adoptée par le GHT en termes d’interopérabilité.

Conformité, sécurité, expérience utilisateur, mobilité, réutilisation des données de santé, agilité : l’interopérabilité est partout ! Découvrons quels sont les enjeux à adresser pour permettre le déploiement fluide d’une nouvelle solution à l’échelle d’un GHT, au regard du nouvel environnement numérique que le Groupe s’apprête à déployer.

En tant que chef de projet, quel est votre rôle et quelles sont vos missions dans le cadre de l’implémentation d’une solution telle que Resilience ?

Mon rôle consiste à coordonner le projet et à accompagner l’implémentation de l’outil. Cela nécessite d’avoir une vision globale et transversale du projet pour s’assurer que tout se déroule bien, à tous les niveaux.  

J’exerce une mission support : par conséquent, mon objectif premier dans le cadre de ce type de projet est de servir les intérêts des soignants. Ma priorité est donc d’identifier leurs besoins, et en parallèle de vérifier un certain nombre de prérequis. La première question que je me pose est la suivante : quel est le besoin médical identifié ? En l’occurrence, dans le cas de la télésurveillance médicale en oncologie, les médecins ont été moteurs : ce sont eux qui nous ont sollicités pour nous partager leur besoin.

Une fois ce besoin recensé, une veille technologique est réalisée pour étudier les différentes solutions disponibles sur le marché. Or, nous connaissions l’existence de Resilience et suivions l’activité de l’entreprise de près depuis début 2023. Nous savions que Resilience serait probablement la première solution de télésurveillance médicale à obtenir le remboursement. Auquel cas cela signifierait que le dispositif médical aurait été soumis à un certain nombre de contrôles en amont. Par conséquent, lorsque Resilience a obtenu l’avis favorable de la HAS pour l’inscription en nom de marque de sa solution sur la Liste des Activités de Télésurveillance Médicale (LATM), notre intérêt s’est confirmé.  

Une fois qu’une solution est présélectionnée, qui acte le fait d’y recourir ? Quels facteurs sont pris en compte ?  

La solution est présentée à ses potentiels utilisateurs afin qu’ils puissent l’étudier et s’assurer que celle-ci répond bien à leurs attentes. Dans le cadre d’un projet d’implémentation d’une solution de télésurveillance médicale, impliquer les équipes soignantes est indispensable : ils seront, avec les patients, les utilisateurs finaux de l’outil.

La solution proposée doit non seulement répondre à leurs besoins, mais également être facile à prendre en main. Une attention est également portée à la notion de mobilité : tout soignant doit pouvoir disposer de l’outil à la fois sur son poste, son téléphone et/ou sa tablette. De fait, nous travaillons en étroite collaboration avec les équipes métiers, que sont ici les équipes médicales, afin de s’assurer que ce nouveau service s’intègrera à leur quotidien dans une logique de simplification des usages. En effet, s’il est courant de recourir à une application pour un usage donné, cela n’est pas sans conséquence : peu à peu, applications et usages se démultiplient, identifiants et mots de passe aussi ! Envisager le recours à un nouvel outil, c’est aussi questionner son contexte et ses modalités d’utilisation pour s’inscrire autant que possible dans une démarche de convergence d’usages.  

En parallèle, nous nous assurons que la solution est sécurisée, qu’elle se conforme aux politiques de sécurité du GHT ainsi qu’aux réglementations en vigueur. À ce titre, le RSSI procède à une évaluation de la conformité et réalise un audit de sécurité. Se pose ensuite la question de l’interopérabilité.  

Comment la question de l’intéropérabilité a-t-elle été abordée dans le cadre de l’implémentation de la solution Resilience ?  

L’interopérabilité constitue un prérequis important : il s’agit d’évaluer la capacité de différents logiciels ou applications à communiquer entre eux, via la transmission, le partage et l’intégration d’informations, de façon sécurisée.  

Dans notre cas, cette question est abordée sous différents angles. Tout d’abord, l’outil choisi doit être interopérable avec nos autres outils métiers, et notamment CPage pour la partie identité patient, suivi, et facturation, et Easily pour le dossier patient. En outre, nous étudions également la capacité du nouveau service à s’interopérer avec notre concentrateur de données cliniques, actuellement en cour de déploiement.  

En tant que GHT, notre ambition aujourd’hui est de déployer des approches pérennes  applicables à l’ensemble des établissements que nous couvrons. De fait, la question de l’interopérabilité s’inscrit pour nous dans un contexte plus large, au regard des travaux que nous menons pour bâtir notre infrastructure numérique, à l’échelle de plusieurs établissements. Envisager l’intégration de nouveaux outils dans un environnement commun à tous les établissements constitue un prérequis essentiel.  

Et, bien entendu, l’interopérabilité doit pouvoir être assurée dans le respect des politiques de sécurité à l’œuvre au sein du GHT.  

Vous évoquez la conduite de travaux relatifs à l’infrastructure numérique du GHT, pouvez-vous nous en dire davantage ?

Nous sommes en train de revoir notre infrastructure numérique de façon à sécuriser nos Systèmes d’Information (SI) et à structurer l'ensemble des données biomédicales recueillies, soit les données patients. À date, la création de flux pour faciliter le traitement des données et la mise en place d’un concentrateur de données cliniques par lequel tous les flux médicaux passeraient est en cours. Une fois le projet abouti, toutes les données de santé produites transiteront vers ce concentrateur et la présence de redondances permettra de sécuriser l'ensemble de l'infrastructure.

Pour le moment, beaucoup de choses ont pu être déployées et testées au sein du CH William Morey, notre établissement support. S’assurer que Resilience s’intègre bien au sein de ce nouvel environnement déployé à l’échelle de l’établissement était par conséquent primordial.

Pensez-vous que cette restructuration et cette réflexion relatives à l’intéropérabilité soient également à l’œuvre au sein d’autres établissements ou groupe d’établissements ?

Les enjeux que recouvre le sujet de l’interopérabilité sont multiples, et le sujet peut être abordé différemment d’un établissement à l’autre. Pour autant, je ne pense pas que nous soyons les seuls à nous poser la question de l’interopérabilité en ces termes. Je ne crois pas me tromper en disant que l’infrastructure numérique de la majorité des établissements de santé français est en pleine mutation. Cette transformation est opérée pour des raisons de sécurité notamment, mais également par souci d’agilité.  

Une transition de cette envergure constitue une excellente opportunité pour les établissements de simplifier nombre d’opérations de traitement des données, de faciliter l’usage des différents outils auxquels recourent les professionnels de santé… Mais aussi de libérer le potentiel des données biomédicales ! Les mutations à l’œuvre sont considérables et nécessite un effort collectif important. Considérer et évaluer l’interopérabilité d’un nouvel outil au regard de sa nouvelle infrastructure et de son nouvel environnement en devenir permet de capitaliser sur cet effort et de s’inscrire dans une démarche pérenne.

À ce titre, nous ne sommes probablement pas les seuls à aborder la question de l’interopérabilité dans une perspective de refonte de l’infrastructure numérique : d’autres établissements et groupements hospitaliers sont sans aucun doute sensibles à cette approche.

En termes d’interopérabilité des données, qu’avez-vous pu mettre en place avec les équipes de Resilience ?  

En termes d’interopérabilité des données, notre objectif est de disposer de données structurées qui pourront être intégrées à nos systèmes. C’est tout l’objet du travail qui est mené avec Lifen notamment, partenaire de Resilience.  

Un espace tampon a tout d’abord été créé pour permettre des interactions avec notre Gestion Administrative du Malade (GAM) CPage. Deux connecteurs ont ensuite été mis en place pour permettre la création de deux flux :  

  • Le flux ADT (Admission Discharge, Transfer), qui nous permet de relayer les informations relatives à l’identité patient auprès de Resilience, telles que des éléments portant sur les admissions, les sorties et les transferts des patients. Ce flux permet ainsi le partage d’informations précieuses relatives aux parcours des patients, et utiles dans le cadre de l’inclusion des patients à la télésurveillance médicale. La mise en place de ce flux s’est révélée assez simple puisque nous avions d’ores et déjà adopté une politique qui visait à créer un IPP (Identifiant Permanent du Patient) commun à l’ensemble du GHT.
  • Le flux ORU (Observation, Result, Unsolicited), qui permet à Resilience de nous transmettre les rapports et suivis patients qui transitent via notre EAI (Enterprise Application Integration) biomédical pour ensuite être renvoyés vers notre concentrateur de données cliniques. À date, la mise en place de ce flux est en phase de test.
Fonctionnement des connecteurs

Pour mener à bien l’implémentation de la solution et mettre en place l’interopérabilité, un planning a été mis en place par les équipes de Resilience en concertation avec les nôtres. Nous avons été très bien accompagnés sur toute la gestion de projet : notre référent projet Resilience est venu en immersion au sein de l’établissement. Les équipes se sont senties accompagnées et il est évident que cela contribue à la réussite de ce type de projet.  

Pour le moment, nous n’avons pas rencontré de difficultés particulières dans la mise en place de l’interopérabilité avec la solution. L’accompagnement dont nous avons bénéficié de la part des équipes a permis une implémentation rapide et efficace et tout se déroule parfaitement bien jusqu’ici.  

Nous avons hâte de poursuivre ces travaux pour mettre en place le flux ORU et nous ne comptons pas nous arrêter en si bon chemin : notre objectif à terme est de pouvoir également automatiser la facturation.  

Au-delà de l’angle technique, la notion d’interopérabilité adresse également des enjeux qui impactent l’expérience utilisateur, dont la simplification des usages et la mobilité. Quel lien faites-vous entre l’interopérabilité et ces deux aspects ?

L’implémentation d’un nouveau service nécessite la mise en place de l’interopérabilité pour une multitude de raisons. L’expérience utilisateur proposée, et plus spécifiquement la capacité à simplifier les usages et permettre la mobilité des utilisateurs découlent de ce qui est mis en place du point de vue de l’interopérabilité. À l’échelle du GHT par exemple, nous recourons à un répertoire unique - en l’occurrence Active Directory - qui permettra le déploiement du SSO (Single Sign-On). Via la définition d’un profil utilisateur pour un environnement de travail donné et la mise en place d’une double authentification, l’utilisateur pourra prochainement s’identifier et se connecter de façon sécurisée rapidement et simplement, à l’aide de sa Carte Professionnel de Santé (CPS), où qu’il soit et quel que soit le support sur lequel il se connecte.  

L’enjeu en termes d’interopérabilité est ici de permettre à l’utilisateur de disposer de l’outil et de toutes les fonctionnalités associées quel que soit son contexte de connexion. Cela implique le fait que la solution ait été pensée en amont pour être utilisée de cette manière d’un point de vue de l’expérience utilisateur. Et, bien entendu, que l’ensemble des prérequis et contraintes techniques relatifs à l’interopérabilité aient été traités, pour permettre de délivrer le service.

De fait, l’interopérabilité est une notion aux multiples facettes qui nous concerne tous, même si elle est invisibilisée pour la majeure partie des utilisateurs d’une solution. Pour autant, la disponibilité du service et la qualité du service offert aux utilisateurs finaux dépendent de la capacité des équipes informatiques à traiter la question de l’interopérabilité dans sa globalité. La difficulté majeure lorsqu’on intègre un nouveau service à son parc informatique est précisément celle-là : comment fournir un service aux utilisateurs finaux qui soit simple à l’usage, disponible en toutes circonstances ? Le tout, en respectant un impératif évident : se conformer aux politiques de conformité et de sécurité dont on dépend.  

Quel conseil donneriez-vous aux établissements de santé qui envisagent l’implémentation de la solution Resilience ?

La télésurveillance permet de créer du lien avec les patients, c’est une manière pour eux d’avoir un contact privilégié avec les médecins et les infirmières, et cela les sécurise. Par ailleurs, cela permet un maillage territorial qui est clairement nécessaire, d’autant plus lorsqu’on est implanté en zone rurale.

Bien entendu, se lancer implique d’être accompagné par une entreprise qui maîtrise le sujet. Monter une équipe pluridisciplinaire est une approche à privilégier pour mobiliser tous les interlocuteurs nécessaires à la bonne conduite du projet. Il est donc nécessaire de travailler en étroite collaboration avec les équipes médicales, mais également avec les équipes mobilisées sur l’aspect informatique et biomédical. Cela permet de s’assurer dans le même temps que la solution répond aux besoins métiers, qu’elle se conforme aux réglementations de sécurité et de conformité en vigueur, et qu’elle est interopérable avec l’environnement numérique de l’établissement.  

Une fois ces prérequis validés, le déploiement de la solution peut être effectué et relève somme toute, d’une conduite de projet tout à fait classique !

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De l'implémentation à l'usage de la télésurveillance médicale
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Interopérabilité, prise en main de l'outil, inclusion des patients, gestion des alertes : quel mode opératoire adopter pour faciliter le déploiement de la télésurveillance médicale et en faire un projet d'équipe ? Le Centre Hospitalier de Valenciennes témoigne.

En 2021, le Centre Hospitalier de Valenciennes décide de recourir à la télésurveillance médicale et de l’intégrer aux parcours de soins en oncologie au sein de l’hôpital de jour. L’adoption d'un outil de télésurveillance nécessite un réel accompagnement des équipes soignantes et la conduite du changement à mener est un enjeu majeur.

Pour faciliter l'implémentation et le déploiement de la solution et accompagner au mieux les différentes parties prenantes du projet, les défis identifiés sont les suivants :

  • Garantir l'intéropérabilité de la solution avec le Système Informatique Hospitalier (SIH)
  • Impliquer les équipes soignantes et favoriser leur adhésion au projet
  • Tenir compte du contexte organisationnel et du temps que chacun peut consacrer au déploiement de la solution
  • Faciliter la prise en main pour ses futurs utilisateurs

Découvrez dans cette étude de cas quel mode opératoire a été emprunté pour permettre le déploiement optimal de la télésurveillance médicale en routine.

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Comment libérer du temps dédié aux activités de télésurveillance ?
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Inclusion des patients, gestion des alertes : quelle organisation mettre en place pour consacrer du temps aux activités associées à la télésurveillance ? Catherine Guillemain, cadre de santé à la Polyclinique de Limoges nous livre son retour d'expérience.

Fin 2023, alors que la mise en place de la télésurveillance médicale à l’hôpital de jour de la Polyclinique de Limoges est initiée, Resilience obtient l’avis favorable de la Haute Autorité de Santé (HAS) pour l’inscription en nom de marque de son dispositif médical de classe IIa sur la Liste des Activités de Télésurveillance Médicale (LATM).

Le déploiement de la plateforme de télésurveillance médicale Resilience au sein de l’établissement s’accélère, et face à la croissance rapide de la file active de patients télésuivis, la nécessité de dégager du temps dédié émerge. La création d’un nouveau poste infirmier est alors envisagée. La mise en place de la facturation et du remboursement des actes de télésurveillance médicale permet à la direction de la Polyclinique de Limoges de financer la création de ce nouvel Équivalent Temps Plein (ETP) dédié au soin. Les infirmières ont ainsi la possibilité de dédier du temps aux activités associées à la télésurveillance, et notamment à l’inclusion des patients et à la gestion des alertes remontées dans la plateforme. 

Catherine Guillemain, Cadre de Santé à la Polyclinique de Limoges, a accepté de partager avec nous son retour d’expérience. Du déploiement de la télésurveillance à la mise en place d’une nouvelle organisation, elle revient avec nous sur les étapes clés du projet. Merci à elle pour son précieux témoignage !

La solution Resilience est mise en place au sein de l’hôpital de jour depuis octobre 2023. Quels étaient les enjeux identifiés au lancement du projet ?

À l’origine, la volonté de recourir à une solution de télésurveillance médicale émanait des médecins du service. Le déploiement de la solution Resilience a été envisagé dans un premier temps pour disposer de capacités de surveillance accrues et optimiser le suivi des patients. Par ailleurs, son adoption permettait de proposer aux patients une offre de soins plus étendue, plus complète.

Au lancement du projet, les médecins ont été les premiers interlocuteurs de Resilience. Ils ont piloté une première phase de test au cours de laquelle les infirmières ont été impliquées et ont pu tester la plateforme en parallèle de leurs activités de suivi classique des patients. 

Quelles problématiques ont été mises en lumière au cours du déploiement de la solution ? Comment y avez-vous répondu ?

Dès le lancement, les oncologues ont prescrit la télésurveillance à un grand nombre de patients de leur file active. Cela a mis en lumière la nécessité de cadrer davantage la démarche, de réfléchir à l’organisation que nous devions mettre en place pour porter le projet et déployer la solution sans surcharger les équipes. Il est apparu primordial de repenser globalement le déploiement de la solution à l’échelle du service pour qu’il opère dans les meilleures conditions possibles.

Nous avons mis en place des groupes de travail avec les infirmières et les médecins impliqués dans le projet pour redéfinir les pathologies et le profil des patients à cibler en priorité. Cela nous a permis de restructurer cette première phase de déploiement et de nous concentrer sur le périmètre identifié afin de pouvoir proposer la télésurveillance à tous les patients concernés.

Pour quelles raisons la création d’un nouveau poste infirmier a-t-elle été envisagée ?

La création d’un poste infirmier a été pensée pour permettre le détachement d’une infirmière chaque jour de la semaine sur des activités associées à la télésurveillance médicale, telles que l’inclusion des patients et le traitement des alertes. 

En effet, ces activités demandent du temps. Or, les équipes infirmières faisaient d’ores et déjà un travail de suivi des patients soutenu, et leur charge de travail quotidienne était - et demeure - très dense. Afin que les activités relatives à la télésurveillance ne se fassent pas au détriment d’autres activités liées au soin dont les équipes infirmières ont la charge, la création d’un Équivalent Temps Plein était incontournable. Cela permettait d’intégrer la télésurveillance médicale au quotidien des équipes de façon pérenne et pertinente. Encore fallait-il pouvoir financer la création de cet ETP !

Quand et comment cette création de poste a-t-elle pu se concrétiser ?

L’entrée de la télésurveillance médicale dans le droit commun et la mise en place de son remboursement ont été des facteurs décisifs. La direction a étudié l’opportunité de financement que constituait le remboursement de la télésurveillance médicale en oncologie. Dans le même temps, Resilience a obtenu l’avis favorable de la Haute Autorité de Santé pour l’inscription en nom de marque de sa solution sur la Liste des Activités de Télésurveillance Médicale (LATM) et est devenue la première solution de télésurveillance en oncologie à obtenir un remboursement pérenne. La création de poste a ainsi pu être actée. 

Nous disposons de ce nouvel ETP depuis janvier 2024, c’est très récent. Aujourd’hui, cela permet aux infirmières impliquées dans le projet de dégager du temps pour s’y consacrer.

À date, comment la télésurveillance médicale est intégrée au parcours de soins des patients à l’échelle de votre service ?

Les infirmières sont au cœur de cette organisation. Détachées à tour de rôle, elles ciblent les patients à inclure, leur expliquent le fonctionnement de la télésurveillance médicale, les accompagnent dans leurs premiers pas sur Resilience, et assurent ensuite le suivi des alertes. Au préalable, les oncologues donnent bien entendu leur accord pour prescrire la télésurveillance à tous les patients qui répondent aux critères d’inclusion préalablement définis. 

Les modalités de mise en place de la télésurveillance s'adaptent à chaque parcours de soin, selon le traitement du patient et son mode d'administration. Pour les patients sous traitement intraveineux, la télésurveillance leur est présentée lors de la consultation d’annonce paramédicale ou lors de leur venue en première cure. Dans le cadre des thérapies orales, les patients sont vus au cours d’une première consultation pour présenter le programme d’éducation thérapeutique. C’est la plupart du temps à l’occasion de ce diagnostic éducatif que les infirmières évoquent la possibilité de mettre en place la télésurveillance. Dès que le patient est inclus, une prescription médicale est générée et adressée au médecin référent pour signature électronique, via un mode opératoire sécurisé.

Nous avons encore peu de recul sur cette nouvelle organisation. Néanmoins, je peux dire que nous en sommes satisfaits à date. Nous réfléchissons actuellement à réévaluer le temps dédié à l’inclusion des patients et la gestion des alertes : il semble que ces activités ne nécessitent pas de mobiliser en permanence une infirmière à temps plein.

 

Quel a été le rôle de Resilience du lancement du projet à son déploiement ?

L’équipe nous a très bien accompagnés au cours des différentes étapes nécessaires à la mise en œuvre de la télésurveillance médicale. Plusieurs ateliers ont été menés avec les équipes, de l’implémentation au déploiement de la solution jusqu’à la prise en main de l’outil. D’un point de vue administratif, elle a également contribué à la mise en place de la facturation et du remboursement. Aujourd'hui, l’équipe est toujours à nos côtés pour suivre le déploiement de la solution, recueillir nos besoins et répondre à nos questions. Nous échangeons au cours d’une réunion mensuelle qui nous permet de faire le point sur la situation et suivre de près les avancées du projet.

Aujourd’hui quels impacts observez-vous sur les patients et les équipes soignantes ?

La télésurveillance médicale et l’organisation mise en place permettent de procurer aux patients un sentiment de sécurité supplémentaire : ils savent que quelqu'un pourra réagir rapidement en cas de problème, notamment en cas d’apparition d’effets secondaires liés au traitement. Et ce, sans avoir à contacter directement le service. Le fait de remplir régulièrement un questionnaire générant des alertes en cas de problème les rassure. Les infirmières peuvent prendre contact directement, et c’est un soulagement pour eux. D’un point de vue infirmier, on observe notamment une baisse du nombre d’appels des patients, ce qui permet de soulager les infirmières.1

Quel conseil donneriez-vous aux professionnels de santé qui envisagent de mettre en place la télésurveillance médicale en oncologie au sein de leur établissement ?

Selon moi, deux aspects majeurs sont à prendre en compte lorsqu’on s’apprête à implémenter une solution de télésurveillance médicale. Tout d’abord, l’implémentation comme le déploiement de la télésurveillance s’envisage comme un projet collectif à l’échelle du service, voire de l’établissement. Celui-ci implique une diversité d’acteurs. Les équipes médicales, initiatrices et porteuses du projet, la direction, dont le soutien est indispensable, et, bien entendu, les équipes infirmières, qui jouent un rôle clé dans le déploiement de la solution auprès des patients au quotidien. La mise en œuvre de la télésurveillance médicale implique un effort collectif, et nécessite un alignement entre ces différents acteurs pour que la démarche puisse aboutir et se pérenniser. 

Cette réflexion et ce travail de concertation permettent également de faciliter la mise en place de la télésurveillance médicale d’un point de vue organisationnel, qui est selon moi le second enjeu majeur à prendre en compte. Nous l’avons évoqué : les équipes infirmières sont bien souvent placées au cœur du dispositif. Au-delà de la nécessité de recueillir leur adhésion au projet et de les accompagner dans la prise en main de l’outil, il est indispensable d’anticiper la façon dont les activités associées à la télésurveillance médicale vont venir impacter leur quotidien. Il est à ce titre primordial d’évaluer le temps qui devra y être consacré et d’anticiper les aménagements nécessaires au regard de l’organisation déjà en place. Et, si le temps manque, il faudra trouver des solutions pour permettre de dégager du temps dédié. Cette donne est à mon sens essentielle pour bénéficier de tout le potentiel de la télésurveillance médicale, pour l’intégrer dans les parcours de soins et en faire un véritable atout pour la prise en charge des patients. 

1Données issues des enquêtes de satisfaction envoyées aux patients de la Polyclinique de Limoges - 02/24

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Comment organiser son service autour de la télésurveillance ?
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Vous envisagez de recourir à la télésurveillance médicale en oncologie ? Appuyez-vous sur le retour d'expérience et la méthodologie empruntée par l'Hôpital Privé Claude Galien et l'Institut Jules Bordet pour déployer la télésurveillance en routine dans votre service.

Aujourd'hui, nombreux sont les établissements de santé qui décident de recourir à la télésurveillance médicale en complément de la prise en charge standard proposée aux patient.e.s atteint.e.s de cancer. Et pour cause : réduction du nombre de jours d'hospitalisation et du recours aux urgences, diminution des effets de toxicité sévère, augmentation de la Dose Relative Intensité : les bénéfices de ce nouveau mode de prise en charge sont nombreux.*

Pour autant, l'adoption d'un nouvel outil, la prise en charge des activités relatives à la télésurveillance et l'intégration de la télésurveillance médicale au parcours de soins des patient.e.s impliquent certains changements qu'il est nécessaire d'anticiper pour permettre aux professionnel.le.s de santé comme aux patient.e.s de de profiter de tous ses avantages. 

Pour vous permettre d'aborder le sujet en toute sérénité, des professionnelles de santé de l'Hôpital Privé Claude Galien et de l'Institut Jules Bordet vous partagent leur retour d'expérience et leur méthodologie pour déployer la télésurveillance médicale avec succès. Pour nous, ils ont accepté de répondre aux questions suivantes :


  • Comment adapter les parcours de télésuivi aux ressources et compétences disponibles dans son service ?
  • Comment les intégrer aux parcours déjà existants pour une prise en charge globale mieux coordonnée et personnalisée de ses patient·e·s ?
  • Comment la télésurveillance est-elle désormais utilisée en routine au sein de leur établissement et quels sont les retours des soignant·e·s et patient·e·s ?

* Pour plus d'informations, n'hésitez pas à consulter l'étude CAPRI (Avril 2022) et l'étude STAR, Ethan Basch (2017, 2022).

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La télésurveillance médicale au Centre Hospitalier de la Côte Basque
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Identifier les effets de toxicité, renforcer le suivi proposé aux personnes atteintes de cancer, enrichir la relation patient-soignant : quel rôle joue la télésurveillance ? Le Centre Hospitalier de la Côte Basque témoigne.

Fin 2022, la télésurveillance médicale est déployée au Centre Hospitalier de la Côte Basque. Effets de toxicité, observance thérapeutique, nouvelle approche de suivi... En compagnie d'une patiente télésuivie, des professionnels de santé du centre nous partagent leur retour d'expérience relatif à la télésurveillance médicale en oncologie :

  • Comment utilisent-ils la télésurveillance médicale au quotidien ? 
  • Quels bénéficies cliniques et organisationnels identifient-ils ? 
  • Quel est l'impact de la télésurveillance sur la prise en charge des patients atteints de cancer ?

Avec l'aimable participation de :

  • Dr Thomas Grellety, Oncologue médical et Chef de service, Centre Hospitalier de la Côté Basque
  • Eliane Ithurbide, Infirmière de Pratique Avancée, Centre Hospitalier de la Côté Basque
  • Loreline, patiente télésuivie au Centre Hospitalier de la Côté Basque
  • Florian Scotté,  Oncologue médical, Chef de département DIOPP et chercheur, Gustave Roussy
  • Pr Etienne Minvielle, Directeur de Recherche au CNRS, Docteur en Santé Publique et Responsable scientifique de CAPRI, Gustave Roussy
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Binôme IDEC/IPA : quelle organisation pour une coordination fluide ?
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Inclusion des patients, gestion des alertes : les IDEC et IPA jouent un rôle clé dans le déploiement de la télésurveillance médicale. Découvrez quelle organisation a été mise en place à l'échelle de l'ICRB pour articuler la prise en charge de ces activités.

En 2022, l’Institut de Cancérologie et de Radiothérapie Bretillien déploie la télésurveillance médicale en oncologie en complément du travail de
suivi réalisé par l’oncologue et la Responsable Infirmière de Pratique Avancée (IPA).

Début 2024, grâce à l'entrée dans le droit commun de la télésurveillance médicale et à son remboursement, l’arrivée d’une Infirmière de Coordination (IDEC) permet la création d’un binôme IPA/IDEC.

Si l'existence de ce binôme constitue une belle avancée pour le centre et laisse présager la possibilité de faire bénéficier davantage de patient.e.s de ce type de suivi, plusieurs questions se posent :

  • Comment identifier et coordonner les actions menées ?
  • Pour quelle répartition des rôles opter ?
  • Comment organiser le suivi en routine ?
  • Comment libérer du temps pour la gestion des alertes ?

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Comment prendre en charge l'inclusion des patients et la gestion des alertes ?
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Le déploiement de la télésurveillance médicale en oncologie implique de pouvoir libérer du temps pour prendre en charge l'inclusion des patients et la gestion des alertes. Découvrez l'organisation mise en place par la Polyclinique de Limoges pour y parvenir.

En 2023, la mise en place de la télésurveillance médicale est initiée à l’hôpital de jour de la Polyclinique de Limoges et l’annonce de son remboursement accélère le déploiement de la solution. Très vite, la file active de patient.e.s télésuivi.e.s croît et la nécessité de dégager du temps dédié émerge.

Affiner la stratégie de déploiement de la solution s'avère alors nécessaire pour permettre une gestion optimale de la file active de patient.e.s télésuivi.e.s. La mise en place d'une nouvelle approche permet alors de penser le projet collectivement et de mobiliser les acteurs clés. Rapidement, la création d'un nouveau poste infirmier est alors envisagée, grâce à la mise en place du remboursement des actes de télésurveillance.

Découvrez comment la mise en place de ce nouveau modèle s'est orchestrée et quels en ont été les effets.

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La télésurveillance médicale à l'Institut Jules Bordet
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Renforcer la communication entre les équipes médicales et les patients, personnaliser le suivi proposé aux patients : des professionnels de santé ainsi qu'une patiente témoignent de l'impact de la télésurveillance médicale en oncologie.

En juin 2022, l'Institut Jules Bordet, Centre de Lutte Contre le Cancer Bruxellois, déploie la télésurveillance médicale en oncologie. Les patients ont ainsi la possibilité de bénéficier d'un nouveau mode de suivi, complémentaire au suivi classique qui leur était proposé jusqu'alors.

Au travers de cette vidéo, trois professionnels de santé ainsi qu'une patiente témoignent et nous partagent leur expérience de la télésurveillance :

  • Comment les patients ont-ils accueilli l'arrivée de ce nouveau mode de prise en charge ?
  • Que permet le recours à la télésurveillance médicale en oncologie ?
  • Quel est son impact sur le quotidien des patients comme des soignants ?
  • Quelles sont les répercussions observées sur le système de soins ?

Avec l'aimable participation de :

  • Dr Laura Polastro, Oncologue médicale en gynécologie et sénologie, Institut Jules Bordet
  • Dr Alice Wolfromm, Hématologue, Institut Jules Bordet
  • Fouad Awada, ICSO en oncologie digestive, Institut Jules Bordet
  • Charlotte, patiente télésuivie à l'Institut Jules Bordet
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La télésurveillance médicale en oncologie : comment ça marche ?
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Approche, enjeux, impacts : que permet la télésurveillance médicale en oncologie ? Découvrez le fonctionnement d'une solution de télésurveillance médicale et décryptez les rouages de ce nouveau mode de prise en charge.

Détection et gestion des effets secondaires liés aux traitements, suivi et accompagnement des patients à distance : utilisé en complément du suivi classique proposé aux patients atteints de cancer, ce nouveau mode de prise en charge revêt de nombreux enjeux. Aujourd'hui, l'impact clinique est organisationnel de la télésurveillance médicale en oncologie est d'ailleurs démontré via plusieurs travaux de recherche, comme en témoignent l'étude CAPRI et l'étude STAR.

Entrée dans le droit commun en 2023, la télésurveillance médicale est désormais éligible à une prise en charge par l'Assurance Maladie. Ainsi, les établissements et professionnels de santé ont la possibilité de proposer la télésurveillance médicale à leurs patient.e.s dans le cadre de leurs parcours de soins classique, et de prétendre à un remboursement pour chaque patient.e télésuivi.e.

À l'heure où l'usage de la télésurveillance médicale tend à se démocratiser, faisons toute la lumière sur ses multiples facettes :

  • Dans quelles mesures l'usage de la télésurveillance médicale en oncologie s'avère-t-il pertinent ?
  • Quel est son fonctionnement pour les professionnel.le.s de santé comme pour les patient.e.s ?
  • Quels sont ses impacts cliniques et organisationnels ?